J'avoue ne pas avoir était très clair dans ma deuxième partie. Je précise
En restant sur des valeurs scientifiques et peu importe les lobbyings (positif comme négative) seul le postulat scientifique existe (mesurable, reproductible,....)
Pas tout à fait juste !
Mais malheureusement tu ne sembles pas avoir suivi les échanges, surtout pas depuis le début du topic.
En science n’est mesurable que ce qui peut être mesuré. Par exemple les ondes radios n’étaient pas mesurables
AVANT que l’on sache les mesurer ce qui nécessite un matériel adéquat. Donc quel matériel possède-t-on pour mesurer l’infiniment petit au-delà du nombre d’Avogadro, par exemple ?
Le seul moyen, arbitraire, que l’on possède c’est l’expérimentation, ce qui se pratique donc en A car l’efficacité d’un produit ne peut se mesurer que sur un large public concerné. Par exemple l’aspirine pour les maux de tête et ça ne marche pas sur tous évidemment ! Donc en dehors de tout lobbying.
donc si on part du postulat démontré par des expériences sérieuse (….)
Justement ce n’est qu’un postulat et en science un postulat n’est pas une preuve ! Quant à "démontré", tout dépend du type d’expériences en question. Or quelles sont les expériences en question ? Etablies et mises en pratique par qui. Ainsi pour mon exemple habituel, toutes les expériences de tentative de faire voler un navire seront vouées à l’échec : peut-on en déclarer l’inefficacité de la marine pour autant comme moyen de transport? Donc tout dépend de l’adaptation des protocoles utilisés ou non !
que l'H ne soigne pas au delà de l'effet placebo alors l'H est excessivement dangereux.
C’est exact ! Mais comment le savoir sans moyens adéquats puisque ceux utilisés en A ne sont pas adaptés à l’H. Pas plus que les moyens de mesure de la physique classique ne sont adaptés à la mesure en MQ.
Si l'H doit soigne le malade et non la maladie,il est hors jeu et ceci peu se faire tout aussi bien sans rien prendre,
Ca c’est un autre postulat qu’il faut donc vérifier en situation réelle auprès d’un malade justement et c’est donc le résultat qui compte. Or si un malade prenant de l’H guérit comme il l’aurait été sans rien prendre, c’est qu’avec de l’A le résultat aurait aussi été le même : Non ?
dans le cas contraire en essayant de soigner avec de l'H des malades qui amène une maladie soignable par l'A
autre postulat ! comment savoir si une méthode et des moyens A feront mieux qu’en H ? Par comparaison entre deux malades ou plus, la plupart du temps. C’est un peu comme deux équipes qui doivent s’affronter et personne ne peut savoir à l’avance quels seront les résultats, sauf sur le terrain après leur confrontation. Mais peut être es-tu devin ?
comme le cancer l'H devient très dangereux surtout avec des praticiens douteux qui ont une méconnaissance des signes avant coureur d'une maladie.
En gros, selon toi, les médecins ne savent pas reconnaitre des cancers ! A quoi leur sert 9 années d’études de médecine ?
C'est peu être plus claire comme ça...ce n'est pas l'esprit scientifique payé par des grands groupes pharmaceutiques qui est dangereux mais l'individu avec ses croyances et encore pire lorsque ce dernier exerce une profession médical ou une pseudo profession de soignant.
Là mon gars tu confonds médecin diplômé et thérapeute non diplômé en médecine, pas étonnant que tu ne t’y retrouve pas dans ces confusions.
Bref si on annonce des pseudos complots et des recherches scientifiques biaisées par l'argent mais critiquable par de la science alors je préfère les données tangibles et me consacrer à l’extrême difficulté de rendre l'A plus efficace encore sachant que l'A a déjà fait des prouesses et augmentée d'un rapport de 2 l’espérance de vie en 100 ans.
Là tu fantasmes encore une fois de plus ! Tous les médecins savent reconnaitre la différence entre la recherche médicale qui a apporté une nette amélioration vis-à-vis de quelques pathologies et l’hygiène générale liée au mode de vie et du milieu de vie dont le mode alimentaire justement. Amélioration de la qualité bactériologique de l’eau, des habitations, des évacuations de ordures ménagères, apport d’appareils sanitaires, etc… là où la médecine n’intervient justement pas en amont, mais suffisants pour améliorer les qualités de vie et réduire la mortalité infantile et des personnes âgées.
Reste à bien se nourrir, rester dans l'activité et la technologie d'imagerie pourra encore gagner un facteur.
Bref on peut toujours faire mieux mais le mieux et l’ennemi du bien et croire que soigner est simple et qu'on pourrait mieux faire autrement on invente des poudres de perlimpinpin qui aggravent des situations qui pourrait être prise à temps....
D’où tous les échecs de la médecine moderne qui se vérifie dans les statistiques de mortalité en substituant à des moyens simples en symbiose avec le vivant, des produits chimiques détruisant le bon fonctionnement des systèmes immunitaires. Si ça c’est un progrès : auto résistance aux antibiotiques, auto résistance aux anti bactériens, auto résistance aux anti mitotiques et le reste dans la même lignée. Cette médecine de la pétrochimie est en course de vitesse permanente avec le monde vivant et elle s’étonne ensuite de ses échecs successifs.
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré