François Roddier, thermodynamique et société

Débats philosophiques et de sociétés.
sen-no-sen
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Message non lupar sen-no-sen » 13/06/15, 13:08

– La notion de processus.

Dans ma réponse aux derniers commentaires sur mon billet 77, je parle du néocortex. Le développement du néocortex, notamment le cortex préfrontal, nous distingue des grands singes avec lesquels nous partageons plus de 99% de nos gènes fonctionnels. Quelques gènes, bien ciblés par la sélection naturelle, nous en séparent. Ces quelques gènes nous ont permis non seulement d’éliminer d’autres espèces homo concurrentes mais aussi de décupler par la technique notre dissipation d’énergie et d’envahir toute la planète. On reconnait là l’aspect non-linéaire de l’évolution qui produit des effets disproportionnés, sans rapport avec leurs causes, aspect qui rend son étude difficile.

Dans mon commentaire, je qualifie le néocortex de cerveau rationnel, le siège de la raison. En mathématiques, le mot raison signifie justement proportion. On lie généralement le développement du néocortex à la formation des premières sociétés et à la nécessité de partager équitablement la nourriture en proportion du nombre d’individus. On sait en effet que le néocortex est lié aux activités sociales, notamment le langage. Il est lié aussi à la mémoire dite « mémoire de travail » qui permet le calcul mental. Ces facultés mentales ont permis le développement des mathématiques, outil indispensable à toute science.(...)

http://www.francois-roddier.fr/
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Ahmed
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Message non lupar Ahmed » 13/06/15, 18:23

La conclusion de son dernier billet n'est pas très convaincante:
On doit donc s’attendre à ce qu’un effondrement de civilisation se manifeste d’abord par un effondrement du système scolaire, un sujet que je me propose d’aborder prochainement.
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Message non lupar Ahmed » 18/09/15, 19:07

En date du 28 août, F. Roddier publie un nouvel article intitulé "éducation et instruction ".
La dernière partie me semble nettement plus pertinente que la première...
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Message non lupar sen-no-sen » 29/10/15, 12:27

François Roddier sera présent au contre sommet sur le climat qui se déroulera à Vénissieux (près de Lyon) le 14 Novembre 2015 entre 9H et 18h à la Salle Joliot Curie.

:arrow: http://www.francois-roddier.fr/

http://www.contresommet.org/

Si mon emploi du temps me le permet je devrais pouvoir m'y rendre.
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Message non lupar sen-no-sen » 28/01/16, 18:20

Janic tu écrit:

Je ne porte aucun jugement de valeur sur ce qu’il a dit


... :arrow:
« il a y du souci à se faire sur la crédibilité de son discours »


N'est ce pas un jugement de valeur?

Autre point,tu parle "d’ânerie" concernant le mode alimentaire?
Lesquelles?
Serait tu un spécialiste du sujet?
:frown:
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Message non lupar janic » 28/01/16, 20:54

sen no sen
Janic tu écrit:
Citation:
Je ne porte aucun jugement de valeur sur ce qu’il a dit
Citation:
« il a y du souci à se faire sur la crédibilité de son discours »

N'est ce pas un jugement de valeur?
Reprendre ce que j’ai exprimé, sur le point exprimé, pas le reste ! je n’y connais rien en astro physique et donc je n’émet pas de jugement de valeur sur CE point là uniquement.
Autre point,tu parle "d’ânerie" concernant le mode alimentaire?
Bien sur, c’est une question de logique, de physiologie, d'anatomie, largement connues sur le plan scientifique et non remises en question à ce jour.
Lesquelles?
Je veux bien reprendre mot à mot ce qu’il exprime sur ce point LA ! Mais demain!
Serait tu un spécialiste du sujet?
Plus que lui semble-t-il !
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Message non lupar izentrop » 29/01/16, 08:26

sen-no-sen a écrit :François Roddier sera présent au contre sommet sur le climat qui se déroulera à Vénissieux (près de Lyon) le 14 Novembre 2015 entre 9H et 18h à la Salle Joliot Curie.

:arrow: http://www.francois-roddier.fr/

Il y a l'entropie et l'anti-entropie comme en physique quantique ?
J'ai l'impression qu'il tourne en rond autour de concepts abstraits.

Ne cherchez pas, il n'y a rien à comprendre ?
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Message non lupar janic » 29/01/16, 10:26

sen no sen bonjour
Roddier
1h02’
Alors on arrive à l’homme…alors lorsque l’on fait une théorie comme ça, il faut la justifier , la justifier si elle explique des choses, énormément de choses. Par exemple une particularité de l’homosapiens c’est que si vous prenez toutes les familles ou genre, pour un même genre il ya beaucoup d’espèces on trouve beaucoup d’espèces différentes, le genre homo a eu beaucoup d’espèces : homo habilis, homo erectus et à un moment donné il n’y en a plus qu’une l’homo Neandertal qui a aussi disparu, pourquoi ? C’est lui qui a fait disparaitre tous les autres, c’est son passage au culturel qui a fait que l’homosapiens est tellement adaptable que tous les autres n’ont pas suivi, l’homme de néandertal avait un gros cerveau, plus gros que l’homosapiens, il avait beaucoup de mémoire, une mémoire d’éléphant, mais ça empêche de s’adapter, parfois il faut oublier pour s’adapter
(…1h04’)
Cette partie là servant d’introduction à ce qui suit de son discours :

à un moment donné on descend tous des primates, les primates ils mangeaient les fruits dans les arbres, puis changement de climat les arbres ont disparus, c’est la savane : qu’est-ce que l’on va manger ? A l’époque ils sont tous morts, quelques uns ont survécu, ils ont du manger autre chose, ils ont du manger des racines parce qu’avec leurs mains ils pouvaient déraciner, mais leur corps n’était pas du tout fait pour manger des racines, il a fallut que leurs gènes s’adaptent lentement aux racines avec des milliers d’années d’adaptation, ils sont devenus des australopithèques qui à un moment donné n’ont plus eut de racines à manger et qu’est-ce qu’ils ont mangé ? Et bien des cadavres, puis après ils ont mangé de la viande, puis à tuer, puis ils sont devenus une espèce homo après des dizaines de milliers d’années et puis au néolithique : catastrophe, changement de climat, les grands mammifères disparaissent, plus rien, plus ces légumes auxquels il s’était habitué, ces plantes auxquelles il s’était habitué ne sont plus. Il y avait ces bovidés qui mangeaient des céréales, l’homme n’est pas fait pour digérer des céréales, pas du tout, en mille ans ils se sont adaptés, ils ont cultivé des céréales comment ils ont fait, parce qu’ils les ont fait cuire au début ils ne savaient pas faire cuire les choses et faire fermenter ; la fermentation, c’est grâce à la fermentation que les vaches arrivent à digérer le foin. L’homme au lieu de le faire dans son estomac génétiquement, il l’a fait en dehors, culturellement, on est passé d’une évolution génétique à une évolution culturelle. Alors ont peut comparer les gènes et la culture….. (1h06’31 »)
Difficile de faire du tri entre les connaissances actuelles en physiologie, en anatomie, et des notions largement dépassées qui ont fait les beaux jours du discours sur l’évolution, c’est pourquoi il faut séparer, l’imaginaire qui suppose que les choses ont pu de passer de telle ou telle façon (le SI, si largement utilisé) et la réalité biologique qui peut confirmer ou infirmer celui-ci.
Le réchauffement climatique actuel, nous informe sur ce qui se passe lors de changements lents et les arbres ne disparaissent pas, certains très spécifiques au terrain, à l’hydrologie, vont effectivement disparaitre et d’autres mieux adaptés résister, cela donne une sélection, pas une disparition totale (sauf catastrophe qui demande un schéma de déroulement différent). Donc les espèces animales se déplacent rapidement et s’adaptent aussi rapidement aux nouveaux territoires (sur quelques années et non des millénaires) et à leurs ressources alimentaires sans changement biologique pour autant.
Or Roddier (pas lui directement, il reprend un discours largement diffusé) raisonne comme si , sur toute la terre, le phénomène fut universel, ce qui n’est pas prouvé, même avec des catastrophes localisées.
Donc les savanes côtoient des forêts en général, et ne sont que rarement des contrées désertiques dépourvues de nourriture comme on peut le constater actuellement par tous ces documentaires diffusés par les médias. A végétation différente: adaptation à de nouveaux produits, mais pas de changement anatomophysiologique.
« ils ont du manger autre chose, ils ont du manger des racines parce qu’avec leurs mains ils pouvaient déraciner, mais leur corps n’était pas du tout fait pour manger des racines, il a fallut que leurs gènes s’adaptent lentement aux racines avec des milliers d’années d’adaptation »
Donc cette vision de recherche de racines en substitution de la nourriture habituelle des primates (supposés être nos ancêtres et remis en question par Yvette Deloison et les podologues) n’est qu’une vue de l’esprit, non confirmée par la physiologie et donc pas par les gènes non plus.
« et qu’est-ce qu’ils ont mangé ? Et bien des cadavres, puis après ils ont mangé de la viande, puis à tuer, puis ils sont devenus une espèce homo après des dizaines de milliers d’années » c’est l’inconvénient d’avoir une imagination débridée. Ce genre de discours s’appuie (à juste raison en partie) sur des comportements de survie adoptés sur toute cette terre selon les circonstances particulières. Mais biologiquement, physiologiquement (dans le discours de l ’évolution) cela aurait dû engendrer des modification morphologiques d’adaptation. Or il n’en est rien, toutes les caractéristiques anatomiques sont restée intactes (en référence à des primates fruitariens de la théorie évolutionniste). Or comment expliquer cette permanence totale de ces origines supposées à la réalité actuelle, sinon que cet auteur confond justement culture adaptative au milieu de vie et biologie qui ne suivent pas le même schéma.
Donc effectivement, pour diverses raisons (non culturelles) l’animal qui est en nous, NOUS d’ailleurs, dans certaines circonstances de survie peut transgresser ses mécanismes naturels, mais pas sans risques et que nous pouvons constater actuellement par ces maladies dites de civilisation .
Ainsi il n’est pas impossible que des ancêtres aient mangé des cadavres, même si c’est fort improbable étant donné la concurrence entre charognards équipés de moyens agressifs d’attaque et de défense face à des primates n’ayant que leurs ongles, (même pas de griffes) pour lutter contre ceux-ci .Tout au plus pouvaient-ils ronger les os restants, mais là aussi sans outils adaptés.
Ont-ils mangé de la viande ? Toujours improbable étant donné la dentition inadaptée à cet exercice. En effet, pour arracher des chairs, il faut des dents prévues à cet usage, ce que nous n’avons pas et hormis les steaks hachés ou les viandes largement cuites, les chairs sont très difficiles à arracher et surtout à mastiquer (tous les enfants doivent se souvenir de ces morceaux de caoutchouc longuement mastiqué et inavalables.) alors que les carnassiers déchirent et avalent sans mastiquer.
Tuer ? Il faut là aussi des outils adaptés. Or lesquels ont les primates supposés de cette époque : leur capacité à la course pour attraper des petites proies ? Douteux ! Les outils de chasse ? Même chose avant ceux-ci comment se débrouillaient-ils alors ? Pas de griffes, pas de cornes, pas de dents acérées : comment auraient-ils pû s’y prendre ? Mystère !!!! Même au bout de quelques milliers d’années aucun changement biologique d’adaptation et encore moins d’évolution.
puis au néolithique : catastrophe, changement de climat, les grands mammifères disparaissent, plus rien, plus ces légumes auxquels il s’était habitué, ces plantes auxquelles il s’était habitué ne sont plus.
Là encore, que d’imagination ! Dans la nature, telle que nous la connaissons actuellement, il y a divers niveaux de survie et le plus fragile est effectivement l’animal qui dépend du végétal, mais les grands mammifères ne se nourrissaient pas de racines, mais de feuilles, de tiges, d’écorce ou d’autres animaux tués par les prédateurs naturels. Donc toutes les racines n’ont aucune raison d’avoir disparu, bien au contraire puisque la terre est plus protectrice pour ce qui est sous que pour ce qui est sur (voir Did67). Mais Roddier est toujours dans ce schéma ridicule et idéalisé pour les besoins de la cause, même si elles sont une aberration biologique.
Il y avait ces bovidés qui mangeaient des céréales, l’homme n’est pas fait pour digérer des céréales, pas du tout, en mille ans ils se sont adaptés, ils ont cultivé des céréales comment ils ont fait, parce qu’ils les ont fait cuire au début ils ne savaient pas faire cuire les choses et faire fermenter ; la fermentation, c’est grâce à la fermentation que les vaches arrivent à digérer le foin.
Là encore, pourquoi des céréales ? La végétation n’est pas faite que de ces plantes particulières, elle abonde en végétaux diversifiés et non exclusifs. Mais là encore il reprend un schéma déjà tracé qu ’il ne remet pas en question. Pour autant, et là il a partiellement raison , nous ne sommes pas faits pour manger spécifiquement des céréales (ça c’est culturel) mais notre appareil masticatoire permet l’absorption de diverses graines de façon non exclusive, puisque plus adapté aux fruits aqueux comme oléagineux, à des feuilles en petite quantité (nous ne sommes pas des bovins, ni ovins) et quelques graines de plantes, mais pas leur tige indigeste.
Pour la fermentation, hormis quelques cas particuliers (fermentation des fruits à la chaleur ou aux bactéries par exemple) les graines brutes ne fermentent pas, tout au plus elles pourrissent et deviennent inconsommables. Donc la fermentation est effectivement plus attachée à une culture plus qu’a un processus naturel auquel l’organisme serait adapté. C’est d’ailleurs ce processus utilisé pour la conservation du raisin frais et qui a débouché, malheureusement, sur l’alcoolisme social (comme quoi la culture a aussi ses inconvénients !)

Alors ont peut comparer les gènes et la culture
sauf que si la culture change, les gènes eux ne suivent pas le même processus!
Pour en finir, je constate simplement que si Roddier utilise l’homosapiens, l'homoérectus et autres comme modèle de… : donc Soit celui-ci n’est pas adapté à la circonstance, soit c’est le modèle même qui est « faux » pour s’adapter au modèle évolutionniste habituel. Mais là c’est son affaire s’il veut bien y croire : tout est question de foi !
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Message non lupar sen-no-sen » 29/01/16, 11:03

izentrop a écrit :
sen-no-sen a écrit :François Roddier sera présent au contre sommet sur le climat qui se déroulera à Vénissieux (près de Lyon) le 14 Novembre 2015 entre 9H et 18h à la Salle Joliot Curie.

:arrow: http://www.francois-roddier.fr/

Il y a l'entropie et l'anti-entropie comme en physique quantique ?
J'ai l'impression qu'il tourne en rond autour de concepts abstraits.

Ne cherchez pas, il n'y a rien à comprendre ?


Alors déjà on ne parle pas "d'anti entropie" mais de néguentropie et de l'autre commence par lire ses ouvrages,ses articles et on en reparle...
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Message non lupar sen-no-sen » 29/01/16, 11:36

janic a écrit :Le réchauffement climatique actuel, nous informe sur ce qui se passe lors de changements lents et les arbres ne disparaissent pas, certains très spécifiques au terrain, à l’hydrologie, vont effectivement disparaitre et d’autres mieux adaptés résister, cela donne une sélection, pas une disparition totale (sauf catastrophe qui demande un schéma de déroulement différent). !


Plusieurs points:
1)le discours de François Roddier est ici volontairement généraliste,il est impossible d'être très précis sur des sujets aussi pointu sur une conférence aussi courte,la bonne foi des auditeurs est donc de mise.

2)Les changements climatiques ne sont pas nécessairement lents,certains sont extrêmement rapides,on parle d'effet canoé,car tout bascule en quelque mois,semaines ne laissant presque aucune chance aux forme de vie de s'adapter.


Donc les espèces animales se déplacent rapidement et s’adaptent aussi rapidement aux nouveaux territoires (sur quelques années et non des millénaires) et à leurs ressources alimentaires sans changement biologique pour autant.


C'est une affirmation qui n'est valable qu'en cas de changement très progressif (type changement climatique causé par les cycle de Milankovicth),la disparition des Mammouths (les derniers s'éteignent il y 4000 ans)démontre la rapidité du phénomène.

Le climat a basculé de façon extrêmement brutale à la fin de la dernière période glaciaire

De nouvelles analyses à ultra-haute résolution de carottes de glace du Groenland révèlent que le climat a basculé extrêmement brutalement, en quelques années, à la fin de la dernière période glaciaire, voici environ 10 000 ans. C'est ce que montre l'équipe internationale qui a analysé les carottes du forage profond NorthGRIP, à laquelle les paléoclimatologues français du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (CEA - CNRS - Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) ont participé. Les chercheurs ont mis en évidence que ces brusques changements climatiques sont liés à des modifications radicales de la circulation atmosphérique. Ces résultats sont publiés le 19 juin 2008 dans Science et Science Express.

http://www.insu.cnrs.fr/environnement/climats-du-passe/le-climat-a-bascule-de-facon-extremement-brutale-a-la-fin-de-la-derni


Or Roddier (pas lui directement, il reprend un discours largement diffusé) raisonne comme si , sur toute la terre, le phénomène fut universel, ce qui n’est pas prouvé, même avec des catastrophes localisées.
Donc les savanes côtoient des forêts en général, et ne sont que rarement des contrées désertiques dépourvues de nourriture comme on peut le constater actuellement par tous ces documentaires diffusés par les médias. A végétation différente: adaptation à de nouveaux produits, mais pas de changement anatomophysiologique.


Il n'y a pas d'erreur,puisque tu omet le fait que les premiers hominidés ne colonisaient pas encore toute la planète,mais au contraire vivaient dans des zones très localisés.

Mais biologiquement, physiologiquement (dans le discours de l ’évolution) cela aurait dû engendrer des modification morphologiques d’adaptation. Or il n’en est rien, toutes les caractéristiques anatomiques sont restée intactes (en référence à des primates fruitariens de la théorie évolutionniste). Or comment expliquer cette permanence totale de ces origines supposées à la réalité actuelle, sinon que cet auteur confond justement culture adaptative au milieu de vie et biologie qui ne suivent pas le même schéma.


Parce la encore tu omet un point fondamental:le développement (culturel) de la technique.
Pourquoi les Inuits ne sont ils pas doté naturellement d'une épaisse fourrures,c'est bizarre,d'un point de vu évolutif,la nature aurait du y pourvoir?
Mon petit doigt me dis que c'est peut être en rapport avec la "peau artificiel" que l'on appel vêtement...

Donc effectivement, pour diverses raisons (non culturelles) l’animal qui est en nous, NOUS d’ailleurs, dans certaines circonstances de survie peut transgresser ses mécanismes naturels, mais pas sans risques et que nous pouvons constater actuellement par ces maladies dites de civilisation .


Ses maladies dites de civilisations sont pour la plupart en rapport avec la surconsommation,le déficit nutritionnel et le manque d'activités physique,conséquence de la société industriel,elle ont bien peu de rapports avec la nature de nos aliments.

Ont-ils mangé de la viande ? Toujours improbable étant donné la dentition inadaptée à cet exercice. En effet, pour arracher des chairs, il faut des dents prévues à cet usage, ce que nous n’avons pas et hormis les steaks hachés ou les viandes largement cuites, les chairs sont très difficiles à arracher et surtout à mastiquer (tous les enfants doivent se souvenir de ces morceaux de caoutchouc longuement mastiqué et inavalables.)


Ont observe actuellement des chimpanzés manger de la viande,et utilisé des techniques et des outils de chasse rudimentaire pourtant...

Image
On observe au cours de l’évolution des hominidés des modifications de l'appareil masticateurs indiquant au contraire de ce tu indique une modification des modes alimentaires...

Or lesquels ont les primates supposés de cette époque : leur capacité à la course pour attraper des petites proies ? Douteux ! Les outils de chasse ? Même chose avant ceux-ci comment se débrouillaient-ils alors ? Pas de griffes, pas de cornes, pas de dents acérées : comment auraient-ils pû s’y prendre ? Mystère !!!! Même au bout de quelques milliers d’années aucun changement biologique d’adaptation et encore moins d’évolution.


Tu élude complétement l'apparition de la culture,avec lequel tu es apparemment très fâché.
Pas besoin de courir vite lorsque l'on dispose de méthode de chasse en groupe,d'outils,de stratagèmes etc...tout cela est actuellement observé chez des chimpanzés et des babouins.

Donc toutes les racines n’ont aucune raison d’avoir disparu, bien au contraire puisque la terre est plus protectrice pour ce qui est sous que pour ce qui est sur (voir Did67).


Il y a encore 10000 ans la ville de Grenoble reposait sous 1000 mètres de glace,dure dure d'y trouvé des racines...

Là encore, pourquoi des céréales ? La végétation n’est pas faite que de ces plantes particulières, elle abonde en végétaux diversifiés et non exclusifs


Ah bon lesquels au dessus du 45°?
Pour les céréales il faut rappeler qu'ils sont une inventions humaine,obtenu par sélection artificiel,produit de la culture donc...



sauf que si la culture change, les gènes eux ne suivent pas le même processus!


Pour les adeptes du fixisme uniquement,tout change,tout évolue en permanence,les gènes n'y échappe pas...
D'ailleurs preuve que la culture permet de modifies les gènes:les OGM...
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