Coup de froid cette nuit, ce matin... De quoi calmer un peu les ardeurs !
J'avais oublié un point dans ma réponse précédente :
- sous un manteau de foin, le sol se refroidit moins en hiver
- mais il se réchauffe aussi moins vite au printemps ; il se peut qu'on perde 10 jours par rapport à un sol nu
- cela se rattrape vite, par la suite !
Il vaut mieux, parfois, être un peu patient !
Ne pas oublier que pour un semis, c'est la température du sol qui compte, pas "l'air ambiant"
Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue
Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
Point super positif....Mes perforateurs de foin (en fait ce sont des jonquilles) sont super facilement arrachables...La terre etant hyper meuble au dessous les oignons viennent sans aucun effort...je vais pouvoir erradiquer ces indesirables ...
Et effectivement -2°C ce matin chez moi...Mais bon pour l'instant il n'y a rien de planté ou semé...
Et effectivement -2°C ce matin chez moi...Mais bon pour l'instant il n'y a rien de planté ou semé...
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Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
Ah, cela me fait plaisir !
Tu confirmes donc bien par là que le sol est bien plus meuble sans aucun travail du sol. N'en déplaise à ceux qui ne peuvent remettre en cause leur façon de faire et de ce fait déroulent un discours stéréotypé et... erronné !
Et donc en effet, si la couche de foin ne fait que bloquer la levée des annuelles (celles qui se resèment d'année en année), et n'arrive pas à bloquer la pluspart des vivaces, on aura vite fait de les arracher avec leur organse de réserve (bulbe, pseudo-bulbes, rhizomes ou simplement racines charnues) et le problème sera réglé une fois pour toutes !
Et si le sol est meuble au point que les bulbes s'arrachent facilement, il n'y a aucune raison de penser que les légumes ne peuvent pas s'installer d'eux-mêmes, sans aucun travail préalable du sol !
Là, je pense que tu commences à sentir la magie des choses ! Tout bêtement d'un sol vivant, en fait.
Tu confirmes donc bien par là que le sol est bien plus meuble sans aucun travail du sol. N'en déplaise à ceux qui ne peuvent remettre en cause leur façon de faire et de ce fait déroulent un discours stéréotypé et... erronné !
Et donc en effet, si la couche de foin ne fait que bloquer la levée des annuelles (celles qui se resèment d'année en année), et n'arrive pas à bloquer la pluspart des vivaces, on aura vite fait de les arracher avec leur organse de réserve (bulbe, pseudo-bulbes, rhizomes ou simplement racines charnues) et le problème sera réglé une fois pour toutes !
Et si le sol est meuble au point que les bulbes s'arrachent facilement, il n'y a aucune raison de penser que les légumes ne peuvent pas s'installer d'eux-mêmes, sans aucun travail préalable du sol !
Là, je pense que tu commences à sentir la magie des choses ! Tout bêtement d'un sol vivant, en fait.
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Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
Pendant que j'y suis, pour ceux qui voudraient encore se lancer, car il n'est jamais trop tard. J'ai encore déroulé du foin pour une extension de mon jardin il y a 8 jours : avec l'expérience, j'en arrive à conseiller, si vous avez la place, de laisser votre "vieux jardin" et de partir sur du neuf, une prairie, un bout de gazon, un coin de verger (pas complètement à l'ombre des arbres tout de même)...
Dans un sol de jardin usé, la pluspart des vers ont été chassés ou tués par le motoculteur, les engrais, les pesticides. Pendant des années, le sol a été maintenu nu (donc pas de collemboles, pas de cloportes, pas tout ce qui va "démantibuler" la matière organique fraiche - car rien à grailler pour eux pendant toutes ces années !). Pendant des années, des résidus de pesticides se sont accumulés (y compris "bio", telle la "bouillie bordelaise", avec du cuivre qui est un poison pour les organismes du sol et qui se stocke dans le sol). Il se peut alors que le processus soit un peu plus lent !
Travailler avec le vivant, cela ne marche pas comme une poudre de perlimpinpin ! Si, demain, dans un lotissement, on laisse faire la "vie", il faudra des années avant de voir la forêt détruire le béton, le goudron et retrouver l'allure d'antan....
Donc selon l'état de "dévastation", il faudra du temps. Certains organismes reviennent vite, dès les premiers mois. D'autres mettront plus longtemps.
L'idéal, de façon fort curieuse, mais finalement fort logique, c'est de partir .... d'une prairie naturelle ou d'un gazon. Il y aura déjà pas mal de vers. Chaque année, après la fauche (si c'est une prairie) ou la tonte (si c'est un gazon), des brins de paille sont tombés au sol et ont entretenu des "décomposeurs". Tout est donc déjà en place. Dès qu'on met du foin, donc dès qu'on nourrit, et cela explose en 6 mois ! Il n'y aura normalement pas eu de traitements, donc pas de poison dans le sol.
L'image la plus facile, c'est d'imaginer un levain. On le sort du réfrigérateur (ou même du congélateur), on remet farine et sucre, et très vite ça bouillonne ! Bon, un sol, c'est beaucoup beaucoup plus complexe, mais c'est le même principe.
A ceux qui ont de la place, je recommande donc de laisser tomber le "vieux jardin", avec son sol usé, maltraité, peut-être un peu empoisonné. Et de l'ensemencer avec du trèfle et de le faucher pendant quelques années, pour le restaurer à moyen terme.
Et d'installer le jardin à coté, dans une prairie, un verger, un bout de gazon qu'on sacrifie...
On pourra revenir dans le vieux jardin dans quelques années.
Et si cela n'est pas possible, sans doute faudra-t-il environ 3 à 5 ans pour que tout redevienne au "top". Mais, je rassure tout de suite : il y aura déjà des effets positifs visibles dès la première année ! Et des récoltes qui dépasseront déjà ce qu'on a connu. La vie est, heureusement, extrêmement résiliente ! Autour de Tchernobyl, cela grouille !
Dans un sol de jardin usé, la pluspart des vers ont été chassés ou tués par le motoculteur, les engrais, les pesticides. Pendant des années, le sol a été maintenu nu (donc pas de collemboles, pas de cloportes, pas tout ce qui va "démantibuler" la matière organique fraiche - car rien à grailler pour eux pendant toutes ces années !). Pendant des années, des résidus de pesticides se sont accumulés (y compris "bio", telle la "bouillie bordelaise", avec du cuivre qui est un poison pour les organismes du sol et qui se stocke dans le sol). Il se peut alors que le processus soit un peu plus lent !
Travailler avec le vivant, cela ne marche pas comme une poudre de perlimpinpin ! Si, demain, dans un lotissement, on laisse faire la "vie", il faudra des années avant de voir la forêt détruire le béton, le goudron et retrouver l'allure d'antan....
Donc selon l'état de "dévastation", il faudra du temps. Certains organismes reviennent vite, dès les premiers mois. D'autres mettront plus longtemps.
L'idéal, de façon fort curieuse, mais finalement fort logique, c'est de partir .... d'une prairie naturelle ou d'un gazon. Il y aura déjà pas mal de vers. Chaque année, après la fauche (si c'est une prairie) ou la tonte (si c'est un gazon), des brins de paille sont tombés au sol et ont entretenu des "décomposeurs". Tout est donc déjà en place. Dès qu'on met du foin, donc dès qu'on nourrit, et cela explose en 6 mois ! Il n'y aura normalement pas eu de traitements, donc pas de poison dans le sol.
L'image la plus facile, c'est d'imaginer un levain. On le sort du réfrigérateur (ou même du congélateur), on remet farine et sucre, et très vite ça bouillonne ! Bon, un sol, c'est beaucoup beaucoup plus complexe, mais c'est le même principe.
A ceux qui ont de la place, je recommande donc de laisser tomber le "vieux jardin", avec son sol usé, maltraité, peut-être un peu empoisonné. Et de l'ensemencer avec du trèfle et de le faucher pendant quelques années, pour le restaurer à moyen terme.
Et d'installer le jardin à coté, dans une prairie, un verger, un bout de gazon qu'on sacrifie...
On pourra revenir dans le vieux jardin dans quelques années.
Et si cela n'est pas possible, sans doute faudra-t-il environ 3 à 5 ans pour que tout redevienne au "top". Mais, je rassure tout de suite : il y aura déjà des effets positifs visibles dès la première année ! Et des récoltes qui dépasseront déjà ce qu'on a connu. La vie est, heureusement, extrêmement résiliente ! Autour de Tchernobyl, cela grouille !
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Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
Dans le cas de mon jardin...Pas de pesticides fongides et autres saloperies depuis des decennies et pas enormement de travail de la terre ( sauf les arrachages de plantes arbustes....) tonte debrousaillage avec abandon de la vegetation sur places et l'an dernier cultures de pattates haricots verts et salades....C'etait en partie un ancien poulailler...Dire que ce sera au top..Je n'en sais fichtre rien je pense que ce sera surtout indexé a mon envie et a ma motivation de l'entretenir...En attendant j'ai trouvé du foin encore plus "pourrit" et donné...Reste juste a savoir si j'aurais des ressources suffisantes en BRF...Car cette année j'ai reussi a couvrir environ 50% de la surface avec l'elagage de 40% de mes tilleuils l'an prochain je pourrais sans doute couvrir l'autre moitié , j'ai aussi mes lauriers (mais 30 metres taillés 1 fois l'an ca va surtout donner de la feuille)...On verra bien...
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Venge avec ta réussite. puni avec ton absence. Tue avec ton silence . Gagne avec ta joie de vivre
Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
J'avais dévié sur le cas général, bien entendu.
Ceux qui ont un jardin qui n'a pas été "matraqué", où très peu de pesticides ont été utilisés, se rapprochent évidemment de la situation d'une prairie.
L'utilisation des engrais dans les années précédentes pose moins de problèmes. Ils seront "assimilés" ou stockés sur le complexe argilo-humique du sol. Ou auront été lessivés assez vite.
Donc tu peux être rassuré. Cela va être "étonnant" dès cette année.
Pour ma part, j'ai à peine le dixième du jardin sous BRF. Cette bande "glisse". Comme tôt ou tard, toutes les parties bénéficieront d'un apport massif de bois, donc d'une stimulation forte des champignons et d'un apport d'humus. J'aimerais en faire un peu plus, genre 1/4 environ. Mais je n'ai pas assez de ressource pour l'instant. Je déconseille de toute façon le BRF sur toute la surface qui va être semée, en raison de la possibilité, durant certaines phases de décomposition du bois par les champignons, d'une production d'anti-germinatifs. Par ailleurs, dans le BRF, difficile de faire des "sillons" qui restent et ne s'écroulent pas (si cela s'écorule, les semences sont recouvertes et cela ne germe pas / ou moins bien).
Ceux qui ont un jardin qui n'a pas été "matraqué", où très peu de pesticides ont été utilisés, se rapprochent évidemment de la situation d'une prairie.
L'utilisation des engrais dans les années précédentes pose moins de problèmes. Ils seront "assimilés" ou stockés sur le complexe argilo-humique du sol. Ou auront été lessivés assez vite.
Donc tu peux être rassuré. Cela va être "étonnant" dès cette année.
Pour ma part, j'ai à peine le dixième du jardin sous BRF. Cette bande "glisse". Comme tôt ou tard, toutes les parties bénéficieront d'un apport massif de bois, donc d'une stimulation forte des champignons et d'un apport d'humus. J'aimerais en faire un peu plus, genre 1/4 environ. Mais je n'ai pas assez de ressource pour l'instant. Je déconseille de toute façon le BRF sur toute la surface qui va être semée, en raison de la possibilité, durant certaines phases de décomposition du bois par les champignons, d'une production d'anti-germinatifs. Par ailleurs, dans le BRF, difficile de faire des "sillons" qui restent et ne s'écroulent pas (si cela s'écorule, les semences sont recouvertes et cela ne germe pas / ou moins bien).
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Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
Et j'ai oublié : guère besoin d'entretien si tu as mis assez de foin ! Donc la motivation, pour semer / planter puis pour cueillir essentiellement, devrait être là. Non ?
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Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
Je n'ai pas - pas encore - tenu ma promesse de clarifier un peu la question des bacteries et celle des champignons...
Par rapport au BRF, qu'évoque macro plus haut, il faut savoir que cela va favoriser les champignons. Les champignons préfèrent un sol acide et "combattent" les bactéries. Or les bactéries sont indispensables aussi.
Par ailleurs, la pluspart des plantes annuelles préfèrent l'azote sous forme de nitrate. Or pour passer des protéines à l'ammoniaque puis au nitrate, il faut différentes sortes de bactéries... Surtout la nitrification (formation de nitrates à partir de l'ammoniaque) ; c'est le domaine de certaines espèces de bactéries.
A l'inverse, les arbres et les arbustes, et les plantes à "héritage forestier", ont tendance à préférer l'ammoniaque et à former des mycorhizes (champignons associés à leurs racines). Donc un milieu à tendance "champignons", légèrement acide, leur convient mieux.
Je pense donc que trop miser sur le BRF n'est pas équilibré. C'est trop miser sur les champignons / sols acides. Au détriment des bactéries, dont certains légumes ont besoin. Notamment ceux qui ne font pas de mycorhizes, tels les choux. Le haricot n'aime pas trop non plus les sols acides, et en général, toutes les légumineuses qui ont pris l'habitude de "coopérer" avec les bactéries fixatrices d'azote qu'elles hébergent et nourrissent dans les nodosités de leur racine. C'est une symbiose.
Donc, dans votre jardin, pour ne pas vous casser la gueule, avancez sur deux jambes : les bactéries d'un coté, les champignons de l'autre. Un coup de BRF, pour encourager les seconds. Et du foin, tontes de gazon, et autres biomasses "vertes" etc... pour stimuler les premiers.
En ce bas monde, la meilleure des choses peut devenir la pire, si pratiquée en excès. Se souvenir de cet anglais, qui ayant lu que le jus de carotte est bon pour la santé, en buvait 3 ou 4 litres par jour, avant de mourrir d'une .... cirrhose du foie. Eh oui, le carotène est transformé dans le foie. Et donc son foie avait autant de boulot pour transformer le carotène en vitamine D que celui d'un alcoolique pour détruire l'alcool. Même cause (un foie ayant trop de boulot), même effet ! Je ne parle pas, vous l'aurez noté, de DSK !
Par rapport au BRF, qu'évoque macro plus haut, il faut savoir que cela va favoriser les champignons. Les champignons préfèrent un sol acide et "combattent" les bactéries. Or les bactéries sont indispensables aussi.
Par ailleurs, la pluspart des plantes annuelles préfèrent l'azote sous forme de nitrate. Or pour passer des protéines à l'ammoniaque puis au nitrate, il faut différentes sortes de bactéries... Surtout la nitrification (formation de nitrates à partir de l'ammoniaque) ; c'est le domaine de certaines espèces de bactéries.
A l'inverse, les arbres et les arbustes, et les plantes à "héritage forestier", ont tendance à préférer l'ammoniaque et à former des mycorhizes (champignons associés à leurs racines). Donc un milieu à tendance "champignons", légèrement acide, leur convient mieux.
Je pense donc que trop miser sur le BRF n'est pas équilibré. C'est trop miser sur les champignons / sols acides. Au détriment des bactéries, dont certains légumes ont besoin. Notamment ceux qui ne font pas de mycorhizes, tels les choux. Le haricot n'aime pas trop non plus les sols acides, et en général, toutes les légumineuses qui ont pris l'habitude de "coopérer" avec les bactéries fixatrices d'azote qu'elles hébergent et nourrissent dans les nodosités de leur racine. C'est une symbiose.
Donc, dans votre jardin, pour ne pas vous casser la gueule, avancez sur deux jambes : les bactéries d'un coté, les champignons de l'autre. Un coup de BRF, pour encourager les seconds. Et du foin, tontes de gazon, et autres biomasses "vertes" etc... pour stimuler les premiers.
En ce bas monde, la meilleure des choses peut devenir la pire, si pratiquée en excès. Se souvenir de cet anglais, qui ayant lu que le jus de carotte est bon pour la santé, en buvait 3 ou 4 litres par jour, avant de mourrir d'une .... cirrhose du foie. Eh oui, le carotène est transformé dans le foie. Et donc son foie avait autant de boulot pour transformer le carotène en vitamine D que celui d'un alcoolique pour détruire l'alcool. Même cause (un foie ayant trop de boulot), même effet ! Je ne parle pas, vous l'aurez noté, de DSK !
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max55thir
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Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
Ce WE j'ai commencé (tenté ?) à faire mes semis
courgette, tomate, potiron, concombre, persil, ...
On verra bien si la 2ème tentative est plus réussit que la 1ère
Pour l'instant, je les ai mis sur la table de la salle à manger, au chaud avec bcp de lumière
Est-ce qu'il faut bcp arrosé ou juste s'assurer que ça reste humide ?
courgette, tomate, potiron, concombre, persil, ...
On verra bien si la 2ème tentative est plus réussit que la 1ère
Pour l'instant, je les ai mis sur la table de la salle à manger, au chaud avec bcp de lumière
Est-ce qu'il faut bcp arrosé ou juste s'assurer que ça reste humide ?
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Ahmed
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Re: Jardiner plus que bio en semis direct sans fatigue ?
Juste maintenir humide pour assurer la germination: à ce stade la plante n'ayant pas de racines, n'a pas besoin de "boire".
J'en profite pour signaler la possibilité (lorsque la saison sera plus avancée) de pratiquer une prégermination avant semis en plein terre: il suffit de disposer les graines dans un journal humide, lequel sera enveloppé dans une feuille plastique, le tout placé au chaud (en haut d'un meuble, par exemple). C'est assez contraignant, donc à réserver aux graines qui sont longues à germer ou qui germent difficilement: typiquement, carottes pour les premières, persil pour les dernières.
J'en profite pour signaler la possibilité (lorsque la saison sera plus avancée) de pratiquer une prégermination avant semis en plein terre: il suffit de disposer les graines dans un journal humide, lequel sera enveloppé dans une feuille plastique, le tout placé au chaud (en haut d'un meuble, par exemple). C'est assez contraignant, donc à réserver aux graines qui sont longues à germer ou qui germent difficilement: typiquement, carottes pour les premières, persil pour les dernières.
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"Ne croyez surtout pas ce que je vous dis."
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