Ayant passé toute ma carrière en bureau d’étude, je peux certifier le contraire ! Ce que certains croient, là encore, être dû au hasard (à quelques rarissimes exceptions près) ce n’est qu’un cumul inconscient de connaissances considérées par la majorité des gens comme inapplicables à un sujet particulier et que l’on désigne alors sous le terme d’intuition. (Genre Pantone et autres cas du même genre.)Désolé de te contredire. Il ne t'es jamais arrivé d'essayer quelque chose sans savoir à l'avance si çà va marcher ou pas ? Beaucoup de découvertes scientifiques sont dues au hasard et aux capacités d'observation des chercheurs qui pourtant ne s'y attendaient pas.
Ce n’est pas une question de courage, mais d’impossibilité de pouvoir envisager une autre alternative. C’est comme aller chez le dentiste pour se faire arracher une dent cariée, alors que la carie est le résultat d’un long processus de dégradation dont la consommation de sucreries industrielles d’ailleurs. Comme la majorité des gens est persuadée qu’il n’y a pas d’autres solutions, elle passe donc par nécessité et obligation sur la table...et continue sa consommation de sucres cariogènesIl faut beaucoup plus de courage pour essayer une chimio qu'une méthode alternative moins douloureuse (à moins d'être maso).
Mais lesquels justement ?En ce qui me concerne, j'ai été très déçu du manque d'efficacité des traitements alternatifs essayés.
Si je devais faire le bilan de ce que les gens appellent les traitements alternatifs, j’aurais aussi de quoi être déçu.
Or, et c’est là que se trouve toute la différence, ce n’est pas en terme de traitement (référence au système actuel de la médecine qui ne raisonne qu’en terme d’opposition, de combat, de destruction) qu’il faut raisonner, mais en terme d’hygiène de vie, de respect du vivant, laquelle permet de rétablir des fonctions biologiques déficientes .
Là, je te rejoints car comme dit le dicton : « Faute de merle, on mange des grives » Tu soulignes effectivement le point capital de ce sujet « on n’a pas trouvé mieux » qui pourrait aussi s’exprimer ainsi « on n’a pas cherché au bon endroit »Revenir à la chimio est alors difficile, mais que faire si on n'a pas trouvé mieux ?
Tu soulignes justement la différence de méthodologie entre deux « médecines ». D’un coté procéder dans l’urgence avec des méthodes musclées (et dont tu soulignes l’ »efficacité ») et après, mais après seulement, essayer de rattraper par des moyens moins agressifs les dégâts occasionnés(comme DSS ce qui l'a prolongé d’ailleurs, mais n’a pas évité les récidives, ni le décès). De l’autre procéder par des méthodes non agressives, mais que le grand public et encore moins le corps médical connaissent et donc très, très peu utilisé d’où ce « faute de grives on mange des merles »J'ai déjà cité le cas d'une dame de ma localité victime d'un cancer du colon avec métastases au foie, qui s'est retrouvée, après chimio, nettoyée de toute tumeur. J'appelle çà un beau résultat. Souhaitons aussi à cette dame de modifier suffisamment son mode de vie pour éviter toute récidive. Mais la première étape (mettre fin à l'invasion des tumeurs) a été largement gagnée. Il est vrai que le cancer du colon est le moins difficile à éradiquer par la chimio, ce ne sera pas forcément le cas pour d'autres cancers.
C’est là que tu fais preuve de naïveté ! La chimio et d’autres alternatives comme le reste des protocoles, c’est un énorme business dont vivent une armée de thérapeutes et qui, sauf à être suicidaires, ne vont pas scier la branche sur laquelle ils sont assis. (je parle ici du système ayant piégé tous ces professionnels, lesquels peuvent être sincères dans leur démarche comme le sont les professionnels dans le nucléaire ou les fabricants de bombes et de mines…très efficaces aussi ou les chercheurs sur le cancer ou le SIDA)Il serait intéressant de mettre en commun les travaux de tous les chercheurs pour voir s'il s'en dégage quelque chose de plus efficace que les chimios actuelles.
C’est donc bien là une question de foi, de croyance que ce système va marcher (et ça peut marcher quand on y croit). Donc il n’est pas question de dire quelle horreur, (c’est ce que j’entends en permanence concernant le VG), c’est une solution même remise en question par certains lanceurs d’alerte, mais les individus ont-ils réellement le choix, puisque c’est çà ou rien ?!Si je n'ai pas envie de mourir, je revendique le droit d'utiliser tout ce dont j'ai pu constater l'efficacité, même s'il s'agit, horreur ! de chimio.
Tu vois c’est une question de foi ! Tu as affirmé plus tôt que les méthodes douces ne pouvaient pas….c’est une façon de dire, "n’explorez pas cette voie là, moi j’ai essayé et ça ne marche pas," c’est fermer une porte qui pourrait être la seule qui soit la bonne solution.Contrairement à toi, j'estime que ce qui est écrit dans ce forum peut apporter des infos à ceux qui en cherchent. Si une personne seulement y trouve une piste, cela vaut déjà la peine.
Mais là encore, je comprends ce genre de réaction. Chacun croit que cette pathologie touchera les autres et pas soi et donc ne cherche pas, sans nécessité, à connaitre cette pathologie et les moyens autant de l’éviter que d’y faire face sans violence. Et lorsque ça tombe comme une chape de plomb sur l’individu, cela crée une panique bien compréhensible avec une recherche (éventuelle) à hue et à dia sur ce qui pourrait éviter une issue fatale.
Or ce n’est pas en consultant quelques témoignages, quelques recettes passe-partout tirés d’internet qui ne font qu’effleurer ce qui demande des années d’études, de comparaison de travaux peu ou pas reconnus par les autorités sanitaires en place et qui, on peut toujours rêver, seront peut-être reconnues dans quelques dizaines d’années (comme pour Gernez précédemment cité)
La aussi nous sommes bien d’accord, ceci n’est qu’un échange de points de vue et chacun fera son tri selon ses espérances et ses peurs.Émotionnel et physique sont une seule et même réalité. Les thérapies psycho-corporelles utilisent souvent les sensations physiques pour rendre conscientes des émotions refoulées.
Je ne cherche pas à être cru. Je me contente de décrire ce que j'ai constaté. Le lecteur en fera ce qu'il voudra.
C’est bien là que le bât blesse, car : ou une personne pratique une hygiène de vie « anticancer » et il n’y aura jamais de témoignages sur ce qui ne sera jamais arrivé (comme l'exprimait ce chef de file VG, n'ayant jamais constaté de cancer chez ceux pratiquant le Vg à sa manière); ou elle aura suivi les protocoles officiels et donc aura provoqué des dégâts que la personne espère, croit donc, que des techniques douces répareront ce qui a été cassé, et donc ce témoignage n’aurait de valeur que comme celui de l’ostéopathe citée.( Ca me rappelle ces personnes faisant des cataplasmes d’argile pour calmer le feu qui les brule en permanence après une radiothérapie) Reste ceux qui n’ont jamais entendu parler d’autres alternatives et leur témoignage ira dans le sens de la chimio et du reste.J'aimerai bien que d'autres apportent leur témoignages vécus plutôt que de verser dans des considérations philosophiques ou théoriques.
Internet fourmille de ces témoignages postérieurs à la pratique officielle ; mais je n’ai pas trouvé sur celui-ci, jusqu’a présent, de témoignage sur une thérapie en lieu et place du système officiel.
Même Monique Couderc (témoignage intéressant d’ailleurs) dans son ouvrage « J'ai vaincu mon cancer : Histoire d'une guérison par la médecine naturelle » est préalablement passée par la chimio et le reste, sans en guérir pour autant, d’où sa démarche et sa réussite par un autre canal. Cela a-t-il changé quelque chose dans le milieu médical: non! Mais là il s'agit une obscure inconnue. Mais lorsque le PR Delbet, montre le rapport entre cancer et magnésium: est-il cru et vérifié? Non! Il fut fait barrage à ses communications. Lorsque, avec le Dr vétérinaire Neveu, il montre que ce même magnésium empêche et guérit la poliomyélite comme sa forme chez l'animal (témoignages vécus à l'appui) c'est le même mur d'opposition des fabricants de vaccin et de ses scientifiques aux ordres, etc...et la liste est longue, j'en ai cité quelques uns plus tôt!
NB: Dextreit sus cité cite le cas d'une personne qui après cancer des deux seins et tout le protocole qui accompagne dit avoir changé pour un mode de vie "hygiéniste"et Vg et a vu ses cicatrices se rouvrir et suinter du pus, puis se refermer naturellement et définitivement avec le regret de ne pas avoir commencé par là.



