Peut t'on envisager que ce que l'on croit savoir est le fait d'un point de vue dans un temps donner et peut très bien ne plus être d'actualité suite à de nouvelles données
C’est on ne peut plus exact !
Ce que l’on appelle LA science, ou plus exactement la connaissance, n’est qu’une démonstration de cet aspect comme par exemple terre plate/terre ronde, les deux étant liés à un moment de la connaissance qui demain sera encore différent par bien des aspects comme: Le big bang (limite de la connaissance actuelle), voir la mécanique newtonienne et la mécanique quantique, etc… et donc le hasard ou dieu, ou plutôt l’auto génération ou une création externe ?
donc ne pourrait-on pas croire en un Dieu car au plus profond de sois on ""sais"" qu'il existe ?
Question très délicate car dans ce domaine, qui sort de la matière, la subjectivité (qui peut apparaître comme telle ), l’emporte sur l’objectivité supposée de cette même matière. Or hors de la matière que peut-il exister si non visible, non palpable, non mesurable avec toute notre technologie actuelle supposée être le top du top en matière de « science » et donc très , très limité à une certaine forme de savoir, de connaissance, et c’est là que le bât blesse pour ceux ou celles qui ne voient que cette matière et rien au-delà. Avec son côté « l’arbre qui cache la forêt » lorsque l’on manque de recul.
Contrairement à celui, celle qui « croit » en autre chose, en d’autres mécanismes (je ne parle pas de valeurs puisque chacun a les siennes) d’autres moyens, d’autres approches qui ne passent pas systématiquement par des « preuves » ou supposées telles que certains les définissent.
Alors y a-t-il UN dieu, comme il y a un roi, un président d’une nation, tout puissant, faisant la pluie et le beau temps dans son royaume, sa nation, décidant de la vie comme de la mort de ses sujets,(vision totalitaire) ou sous une forme paternaliste(récompense ou sanction éducative) ; c’est tentant et culturel du fait même que l’invisible, pas l’inexistant, ne nous est accessible que par cette similitude humaine et ses limites physiques aussi.
Or ce que l’on peut constater c’est que l’humain à un besoin fondamental de croire, en tout et n’importe quoi, comme il a besoin de nourriture, de sommeil, voir d’amour, et ce sont ces croyances qui orientent sa vie vers ce qui la construit ou la détruit au fil des années qui passent (et j’en sais quelque chose étant plus près de la fin du voyage qu’à son début) et dès lors, comme le dit un passage des écritures bibliques( qui doit avoir son équivalent ailleurs : « chacun sera mesuré selon la mesure dont il se sera servi » ou encore « on ne récolte que si l’on a semé et ce que l’on a semé »
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré