Se taper la tête 3000 fois frénétiquement sur un mur n'est pas le meilleur moyen de le faire tomber.
Je m'excuse de ne pas être un lanceur d'alerte dénonçant un complot universel d'une élite gaucho-wokiste et otano-mondialiste. (Je ne suis pas de ce petit cercle d'initiés.)
Qui aurait réussi l'exploit de contrôler tous les médias mainstream et serait même parvenu à modifier les IA indépendantes pour transformer des faits vérifiés en mensonges et que l'histoire factuelle soit fausse.
L'inconscient collectif a été dévoyé sans qu'on ai rien vu.
J'ai demandé à Mistral si DeepSeek est gaucho-wokiste et atlanto-mondialiste.
Et devine : elle n'a aucune réponse à donner. Elle analyse les faits vérifiés avant tout et pas les rumeurs complotistes.
C'est un sujet très intéressant et il serait bon d'en savoir plus
Tension avec la Russie en Ukraine
- plasmanu
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
DeepSeek : en Russie peut-on parler de "guerre" pour le conflit en Ukraine
La réponse à votre question est nuancée et a connu une évolution significative depuis le début du conflit. En Russie, l'usage du mot "guerre" pour qualifier le conflit en Ukraine est passé d'un terme strictement interdit à un mot désormais utilisé par les plus hauts responsables, bien que dans un cadre très contrôlé et avec une signification politique précise.
Voici un tableau récapitulatif de cette situation complexe :
Contexte / Acteur...Terminologie Utilisée... Statut / Explication
Légal et officiel (depuis 2022) / "Opération militaire spéciale" / Terme obligatoire dans les médias et l'espace public sous peine de lourdes sanctions pénales .
Discours des hauts dirigeants (évolution) / "Guerre" (utilisé de plus en plus fréquemment ) / Utilisation stratégique pour justifier la mobilisation et présenter le conflit comme une lutte existentielle contre l'Occident .
Citoyens et médias / "Opération militaire spéciale" (obligatoire) / L'utilisation du mot "guerre" est interdite et peut entraîner des poursuites .
Droit international et communauté internationale / "Guerre d'agression", "invasion" Termes utilisés par les institutions internationales (ONU, Conseil de l'Europe, CPI) pour qualifier le conflit, le considérant comme une violation du droit international .
L'évolution sémantique au sommet de l'État russe
Pendant longtemps, les autorités russes ont imposé une loi très stricte interdisant l'usage du mot "guerre". Qualifier le conflit ainsi était passible de lourdes peines de prison pour "discrédit" de l'armée . L'euphémisme "opération militaire spéciale" servait à minimiser l'ampleur du conflit aux yeux de la population russe et à éviter les implications d'une mobilisation nationale massive .
Cependant, cette position a commencé à évoluer.
· Un premier glissement fin 2022 : En décembre 2022, le président Vladimir Poutine a lui-même utilisé le mot "guerre" lors d'une conférence de presse, ce qui avait été remarqué par la presse internationale comme un possible "lapsus" .
· Une officialisation stratégique en 2024 : Le tournant majeur a eu lieu en mars 2024. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré dans une interview que la situation était "devenue une guerre pour nous" en raison de l'implication croissante de l'Occident aux côtés de l'Ukraine . Il a toutefois précisé que "juridiquement, rien n'a changé" et que le terme officiel restait "opération militaire spéciale" .
Pourquoi cette distinction est-elle importante ?
Cette nouvelle liberté de ton au sommet de l'État, même si elle ne change pas la qualification légale, poursuit plusieurs objectifs stratégiques :
1. Préparer la société à un effort de guerre : En parlant de "guerre", le Kremlin peut plus facilement justifier une nouvelle mobilisation massive et le passage à une économie de guerre totale, où les ressources et les industries sont réorientées vers l'effort militaire.
2. Redéfinir l'ennemi : Le conflit n'est plus présenté comme une "opération" limitée contre l'Ukraine, mais comme une "guerre" existentielle contre l'Occident collectif (l'OTAN, les États-Unis, l'Europe). Cela permet de diaboliser les opposants, présentés comme des "traîtres" alliés à l'ennemi.
3. Justifier l'intensité du conflit : Face aux pertes humaines et matérielles considérables, il devenait difficile de maintenir la fiction d'une simple "opération". Parler de "guerre" permet d'expliquer l'ampleur des sacrifices demandés.
La vision du droit international
Il est essentiel de noter que cette sémantique russe est en totale contradiction avec la qualification du conflit par le droit international et la quasi-totalité de la communauté internationale. Pour les Nations Unies, le Conseil de l'Europe, la Cour pénale internationale et de nombreux États, il s'agit clairement d'une "guerre d'agression" de la Russie contre l'Ukraine, en violation de la Charte des Nations Unies .
Des institutions comme l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) et la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) ont condamné la Russie pour ses actions, les qualifiant de crimes de guerre et de violations massives des droits humains dans le cadre de cette guerre d'agression .
En résumé, en Russie, les dirigeants peuvent désormais parler de "guerre" pour préparer le pays à un conflit prolongé, mais les citoyens, eux, sont toujours tenus de n'y voir qu'une "opération militaire spéciale".
La réponse à votre question est nuancée et a connu une évolution significative depuis le début du conflit. En Russie, l'usage du mot "guerre" pour qualifier le conflit en Ukraine est passé d'un terme strictement interdit à un mot désormais utilisé par les plus hauts responsables, bien que dans un cadre très contrôlé et avec une signification politique précise.
Voici un tableau récapitulatif de cette situation complexe :
Contexte / Acteur...Terminologie Utilisée... Statut / Explication
Légal et officiel (depuis 2022) / "Opération militaire spéciale" / Terme obligatoire dans les médias et l'espace public sous peine de lourdes sanctions pénales .
Discours des hauts dirigeants (évolution) / "Guerre" (utilisé de plus en plus fréquemment ) / Utilisation stratégique pour justifier la mobilisation et présenter le conflit comme une lutte existentielle contre l'Occident .
Citoyens et médias / "Opération militaire spéciale" (obligatoire) / L'utilisation du mot "guerre" est interdite et peut entraîner des poursuites .
Droit international et communauté internationale / "Guerre d'agression", "invasion" Termes utilisés par les institutions internationales (ONU, Conseil de l'Europe, CPI) pour qualifier le conflit, le considérant comme une violation du droit international .
L'évolution sémantique au sommet de l'État russe
Pendant longtemps, les autorités russes ont imposé une loi très stricte interdisant l'usage du mot "guerre". Qualifier le conflit ainsi était passible de lourdes peines de prison pour "discrédit" de l'armée . L'euphémisme "opération militaire spéciale" servait à minimiser l'ampleur du conflit aux yeux de la population russe et à éviter les implications d'une mobilisation nationale massive .
Cependant, cette position a commencé à évoluer.
· Un premier glissement fin 2022 : En décembre 2022, le président Vladimir Poutine a lui-même utilisé le mot "guerre" lors d'une conférence de presse, ce qui avait été remarqué par la presse internationale comme un possible "lapsus" .
· Une officialisation stratégique en 2024 : Le tournant majeur a eu lieu en mars 2024. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré dans une interview que la situation était "devenue une guerre pour nous" en raison de l'implication croissante de l'Occident aux côtés de l'Ukraine . Il a toutefois précisé que "juridiquement, rien n'a changé" et que le terme officiel restait "opération militaire spéciale" .
Pourquoi cette distinction est-elle importante ?
Cette nouvelle liberté de ton au sommet de l'État, même si elle ne change pas la qualification légale, poursuit plusieurs objectifs stratégiques :
1. Préparer la société à un effort de guerre : En parlant de "guerre", le Kremlin peut plus facilement justifier une nouvelle mobilisation massive et le passage à une économie de guerre totale, où les ressources et les industries sont réorientées vers l'effort militaire.
2. Redéfinir l'ennemi : Le conflit n'est plus présenté comme une "opération" limitée contre l'Ukraine, mais comme une "guerre" existentielle contre l'Occident collectif (l'OTAN, les États-Unis, l'Europe). Cela permet de diaboliser les opposants, présentés comme des "traîtres" alliés à l'ennemi.
3. Justifier l'intensité du conflit : Face aux pertes humaines et matérielles considérables, il devenait difficile de maintenir la fiction d'une simple "opération". Parler de "guerre" permet d'expliquer l'ampleur des sacrifices demandés.
La vision du droit international
Il est essentiel de noter que cette sémantique russe est en totale contradiction avec la qualification du conflit par le droit international et la quasi-totalité de la communauté internationale. Pour les Nations Unies, le Conseil de l'Europe, la Cour pénale internationale et de nombreux États, il s'agit clairement d'une "guerre d'agression" de la Russie contre l'Ukraine, en violation de la Charte des Nations Unies .
Des institutions comme l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) et la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) ont condamné la Russie pour ses actions, les qualifiant de crimes de guerre et de violations massives des droits humains dans le cadre de cette guerre d'agression .
En résumé, en Russie, les dirigeants peuvent désormais parler de "guerre" pour préparer le pays à un conflit prolongé, mais les citoyens, eux, sont toujours tenus de n'y voir qu'une "opération militaire spéciale".
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
et blablablablablabla.... on ne sait même plus ce que tu veux démontrer.
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