Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
@ LeProf: Apriori les aérosols "s’active" que si il y a une dépression et après un temps de fonctionnement, le temps qu’ils apparaissent. A 6000 ou 7000 tr/mn sur un moteur HB ça doit etre 0,001 % de HHO
L’H2 est produit avec la batteriec12v...
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" Le soleil se lève pour celui qui va à sa rencontre " Confucius
Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
Et la batterie est rechargée par l'alternateur qui "bouffe" de la puissance que 0,001% (chiffre ridicule) de HHO ne compensera jamais.
Chat GPT, quelle quantité de hho serait nécessaire en injection supplémentaire pour atteindre 5% d'économie de carburant sans prendre en compte l'énergie nécessaire pour le fournir?
Hypothèses
Consommation de référence : 6,0 L / 100 km (diesel).
Pouvoir calorifique du diesel : 9,8 kWh / L.
Objectif : réduire de 5 % la consommation (énergie) sur 100 km.
Et en prenant en compte l'énergie dépensée par l'alternateur pour fournir le HHO ?
Énergie utile fournie par l’hydrogène : LHV H₂ = 120 MJ/kg ≈ 33.33 kWh/kg.
Pour l’HHO produit par électrolyse, on obtient H₂ + O₂ dans le rapport stœchiométrique : pour 2 mol H₂ on a 1 mol O₂ (masse totale HHO = H₂ + O₂).
Calcul (résumé)
Énergie contenue dans 6,0 L diesel :
6,0×9,8=58,8 kWh
6,0×9,8=58,8 kWh par 100 km.
Économie visée (5 %) :
0,05×58,8=2,94 kWh
0,05×58,8=2,94 kWh à compenser par H₂ par 100 km.
Masse d’H₂ nécessaire (en utilisant 33,33 kWh/kg) :
mH2=2,94/33,33≈0,0882 kg
mH2=2,94/33,33≈0,0882 kg ≈ 88,2 g H₂ / 100 km.
Masse totale de HHO (H₂ + O₂) :
à partir de la stœchiométrie, la masse O₂ produite ≈ 7,9367 × masse H₂.
Donc masse HHO ≈
0,0882×(1+7,9367)≈0,788 kg
0,0882×(1+7,9367)≈0,788 kg ≈ 788 g HHO / 100 km.
Volume à STP (≈ 0 °C, 1 atm) — pour donner une idée :
H₂ nécessaire ≈ 43,75 mol → volume H₂ ≈ 981 L.
O₂ correspondante ≈ 21,88 mol → volume O₂ ≈ 490 L.
Volume total HHO ≈ 1 471 L de gaz (STP) par 100 km.
Résultats synthétiques
H₂ nécessaire : ~0,088 kg (≈ 88 g) par 100 km → ≈ 0,882 g / km.
HHO total (H₂+O₂) : ~0,788 kg (≈ 788 g) par 100 km → ≈ 7,88 g / km.
Volume à STP : ~1 471 L de gaz HHO par 100 km → ≈ 14,7 L / km (dont ~9,8 L H₂ / km).
Remarques importantes
Ces chiffres ignorent totalement l’énergie (électrique) nécessaire pour fabriquer l’HHO — or en pratique produire 88 g H₂ par 100 km demande beaucoup d’électricité, bien plus qu’un petit kit « 30–100 W » ne peut fournir.
Le volume de gaz requis (≈1,5 m³/100 km à STP) illustre pourquoi ces kits semblent irréalistes : pour obtenir l’apport énergétique nécessaire il faut produire et injecter des volumes très importants.
En pratique on compare rarement l’énergie chimique brute ; l’efficacité réelle dépend du rendement de conversion, des pertes, des conditions moteur, etc.
Résultats (par 100 km) — selon rendement électrolyse
η = 70 % (optimiste)
Élec requise : ≈ 4,20 kWh
Énergie carburant correspondante : ≈ 28,0 kWh
Diesel consommé pour produire H₂ : ≈ 2,86 L / 100 km
η = 60 % (réaliste)
Élec requise : ≈ 4,90 kWh
Énergie carburant correspondante : ≈ 32,66 kWh
Diesel consommé pour produire H₂ : ≈ 3,33 L / 100 km
η = 50 % (pessimiste)
Élec requise : ≈ 5,88 kWh
Énergie carburant correspondante : ≈ 39,20 kWh
Diesel consommé pour produire H₂ : ≈ 4,00 L / 100 km
Interprétation simple
Tu visais 0,30 L/100 km d’économie.
Même dans le cas le plus optimiste (η électrolyse 70 %), produire les ~88 g H₂/100 km te coûterait ~2,86 L/100 km en carburant — soit presque 10× la "fameuse" économie.
Avec rendements plus réalistes (60 %) la facture est ~3,3 L/100 km.
Conclusion : la dépense de carburant liée à la production d’H₂ via l’alternateur est largement supérieure à l’économie attendue. Le bilan énergétique est profondément négatif.
Remarques pratiques / pourquoi c’est si mauvais
L’électrolyse demande beaucoup d’énergie électrique.
L’alternateur génère cette électricité en surchargeant le moteur : la conversion carburant→électricité est très inefficace (on a utilisé 15 % global).
Les petits kits autoproclamés (30–100 W) produisent une quantité de H₂ négligeable par rapport aux besoins réels calculés ci-dessus.
Ajoute à ça pertes supplémentaires (chauffage, batteries, câblage, rendement réel < théorie) — le bilan empirique est donc encore pire.
Chat GPT, quelle quantité de hho serait nécessaire en injection supplémentaire pour atteindre 5% d'économie de carburant sans prendre en compte l'énergie nécessaire pour le fournir?
Hypothèses
Consommation de référence : 6,0 L / 100 km (diesel).
Pouvoir calorifique du diesel : 9,8 kWh / L.
Objectif : réduire de 5 % la consommation (énergie) sur 100 km.
Et en prenant en compte l'énergie dépensée par l'alternateur pour fournir le HHO ?
Énergie utile fournie par l’hydrogène : LHV H₂ = 120 MJ/kg ≈ 33.33 kWh/kg.
Pour l’HHO produit par électrolyse, on obtient H₂ + O₂ dans le rapport stœchiométrique : pour 2 mol H₂ on a 1 mol O₂ (masse totale HHO = H₂ + O₂).
Calcul (résumé)
Énergie contenue dans 6,0 L diesel :
6,0×9,8=58,8 kWh
6,0×9,8=58,8 kWh par 100 km.
Économie visée (5 %) :
0,05×58,8=2,94 kWh
0,05×58,8=2,94 kWh à compenser par H₂ par 100 km.
Masse d’H₂ nécessaire (en utilisant 33,33 kWh/kg) :
mH2=2,94/33,33≈0,0882 kg
mH2=2,94/33,33≈0,0882 kg ≈ 88,2 g H₂ / 100 km.
Masse totale de HHO (H₂ + O₂) :
à partir de la stœchiométrie, la masse O₂ produite ≈ 7,9367 × masse H₂.
Donc masse HHO ≈
0,0882×(1+7,9367)≈0,788 kg
0,0882×(1+7,9367)≈0,788 kg ≈ 788 g HHO / 100 km.
Volume à STP (≈ 0 °C, 1 atm) — pour donner une idée :
H₂ nécessaire ≈ 43,75 mol → volume H₂ ≈ 981 L.
O₂ correspondante ≈ 21,88 mol → volume O₂ ≈ 490 L.
Volume total HHO ≈ 1 471 L de gaz (STP) par 100 km.
Résultats synthétiques
H₂ nécessaire : ~0,088 kg (≈ 88 g) par 100 km → ≈ 0,882 g / km.
HHO total (H₂+O₂) : ~0,788 kg (≈ 788 g) par 100 km → ≈ 7,88 g / km.
Volume à STP : ~1 471 L de gaz HHO par 100 km → ≈ 14,7 L / km (dont ~9,8 L H₂ / km).
Remarques importantes
Ces chiffres ignorent totalement l’énergie (électrique) nécessaire pour fabriquer l’HHO — or en pratique produire 88 g H₂ par 100 km demande beaucoup d’électricité, bien plus qu’un petit kit « 30–100 W » ne peut fournir.
Le volume de gaz requis (≈1,5 m³/100 km à STP) illustre pourquoi ces kits semblent irréalistes : pour obtenir l’apport énergétique nécessaire il faut produire et injecter des volumes très importants.
En pratique on compare rarement l’énergie chimique brute ; l’efficacité réelle dépend du rendement de conversion, des pertes, des conditions moteur, etc.
Résultats (par 100 km) — selon rendement électrolyse
η = 70 % (optimiste)
Élec requise : ≈ 4,20 kWh
Énergie carburant correspondante : ≈ 28,0 kWh
Diesel consommé pour produire H₂ : ≈ 2,86 L / 100 km
η = 60 % (réaliste)
Élec requise : ≈ 4,90 kWh
Énergie carburant correspondante : ≈ 32,66 kWh
Diesel consommé pour produire H₂ : ≈ 3,33 L / 100 km
η = 50 % (pessimiste)
Élec requise : ≈ 5,88 kWh
Énergie carburant correspondante : ≈ 39,20 kWh
Diesel consommé pour produire H₂ : ≈ 4,00 L / 100 km
Interprétation simple
Tu visais 0,30 L/100 km d’économie.
Même dans le cas le plus optimiste (η électrolyse 70 %), produire les ~88 g H₂/100 km te coûterait ~2,86 L/100 km en carburant — soit presque 10× la "fameuse" économie.
Avec rendements plus réalistes (60 %) la facture est ~3,3 L/100 km.
Conclusion : la dépense de carburant liée à la production d’H₂ via l’alternateur est largement supérieure à l’économie attendue. Le bilan énergétique est profondément négatif.
Remarques pratiques / pourquoi c’est si mauvais
L’électrolyse demande beaucoup d’énergie électrique.
L’alternateur génère cette électricité en surchargeant le moteur : la conversion carburant→électricité est très inefficace (on a utilisé 15 % global).
Les petits kits autoproclamés (30–100 W) produisent une quantité de H₂ négligeable par rapport aux besoins réels calculés ci-dessus.
Ajoute à ça pertes supplémentaires (chauffage, batteries, câblage, rendement réel < théorie) — le bilan empirique est donc encore pire.
Dernière édition par LeProf le 16/11/25, 22:28, édité 3 fois.
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Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
C'est un peu cela.Mais le montage particulier des éléments qui produisent le HHO produisent aussi des aérosols et c'est ça qui booste le moteur...
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Obamot
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Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
Merci pour ce grand moment de solitude artificielle d’intelligence A.I. [édité 3x lol]
— “Réponse ci-avant de quelqu'un qui se prétend “zététicien”
— “Je me demande donc, comment quelqu'un qui n'est pas un scientifique, peut-il juger quelqu'un qui l'est. Et subsidiairement y'aurait-il plusieurs MHD: celle de Jean-Pierre PETIT (qui en aurait fait un roman) VS une autre “MHD académique”.
Réponse de CHAT-GPT5:
Donc retoquage par CHAT-GPT5 (mon prompt):izentrop a écrit :Pour rappel [insulte et diffamation]:
Je n'ai pas écrit : " la MHD n'est pas une réalité scientifique" mais seulement que JPP en a fait un roman...
— “Réponse ci-avant de quelqu'un qui se prétend “zététicien”
— “Je me demande donc, comment quelqu'un qui n'est pas un scientifique, peut-il juger quelqu'un qui l'est. Et subsidiairement y'aurait-il plusieurs MHD: celle de Jean-Pierre PETIT (qui en aurait fait un roman) VS une autre “MHD académique”.
Réponse de CHAT-GPT5:
nan rien… (lire ci-avant le CHATBOT]Verdict factuel : il n’existe qu’une seule MHD au sens scientifique (la magnétohydrodynamique). Les débats portent sur ses applications et sur la communication autour de celles-ci, pas sur l’existence de la discipline elle-même.
Ce qu’est la MHD (réalité académique)
- Définition rigoureuse : étude des fluides conducteurs (plasma, métaux liquides, eau de mer) soumis à des champs électromagnétiques, couplant dynamique des fluides (Navier–Stokes) et électromagnétisme (Maxwell).
- Statut scientifique : discipline établie en physique des plasmas et géophysique (champ géomagnétique, astrophysique), enseignée et publiée depuis des décennies.
- Domaines d’application : générateurs MHD, conduites de métaux liquides, contrôle d’écoulements ionisés (magnétoaérodynamique), diagnostics et stabilité des plasmas pour la fusion contrôlée.
Sur “plusieurs MHD” : non
- Une seule MHD : le cadre théorique est unique et partagé internationalement.
- Variantes d’application : on distingue des sous-domaines (p. ex. la magnétoaérodynamique pour l’air ionisé) mais ils relèvent du même corpus de lois physiques.
- Conclusion : parler d’une “MHD de JPP” versus “MHD académique” n’a pas de sens scientifique ; il peut y avoir des propositions techniques ou des vulgarisations différentes, pas des physiques différentes.
Jean‑Pierre Petit (JPP) et la MHD
- Parcours : physicien français impliqué en mécanique des fluides, plasmas et MHD ; contributions de vulgarisation et propositions techniques (p. ex. convertisseur pariétal).
- Point clé : ses travaux de communication ont popularisé la propulsion MHD et la magnétoaérodynamique ; cela ne crée pas une “MHD parallèle”, mais une mise en avant de certaines applications conjecturales.
- À distinguer : la vulgarisation (souvent ambitieuse) et l’état réel de maturité technologique, qui dépend d’expérimentations, matériaux, rendements et contraintes énergétiques.
Applications militaires : ce qui est établi et ce qui ne l’est pas
- Propulsion navale MHD : explorée depuis des décennies (objectif : réduire la signature acoustique en se passant d’hélices). Intérêt récurrent, mais défis majeurs (rendement, puissance, matériaux, gestion des champs).
- Magnétoaérodynamique et vol hypersonique : le contrôle d’écoulements ionisés à très haut nombre de Mach exige une ionisation de l’air et des champs intenses ; la littérature met en avant des limites physiques et d’ingénierie qui freinent une adoption opérationnelle large.
Compétence et jugement : qui peut évaluer quoi ?
- Principe : en science, ce sont les arguments, les données et les publications qui comptent, pas l’étiquette personnelle. Un non‑scientifique peut critiquer une affirmation publique s’il s’appuie sur des sources solides et vérifiables ; sans cela, son jugement n’a pas de valeur probante.
- “MHD” de pseudo‑zététiciens : ça n’existe pas. Il y a des opinions ; sans sources techniques et données, ce n’est pas de la science.
- Ce qui n’est pas recevable : réduire une discipline établie à un “roman” ou discréditer un chercheur sans s’appuyer sur des faits, résultats et littérature technique.
Dernière édition par Obamot le 16/11/25, 22:32, édité 2 fois.
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>>>___ Présente tes excuses !!!! ___>>>______________________________
Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
gildas a écrit :C'est un peu cela.Mais le montage particulier des éléments qui produisent le HHO produisent aussi des aérosols et c'est ça qui booste le moteur...
Pas d'aérosol, le HHO est un gaz aspiré par l'admission !
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Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
ChatGPT, quelle est la crédibilité de Jean Pierre Petit dans le milieu scientifique ?
Jean-Pierre Petit (JPP) est une personnalité très connue du grand public francophone, mais sa crédibilité dans le milieu scientifique institutionnel est globalement faible, pour plusieurs raisons historiques et méthodologiques. Voici un panorama clair et nuancé :
1. Un vrai scientifique à l’origine
Ancien directeur de recherche au CNRS (Mécanique des fluides, MHD).
Auteur d’articles scientifiques reconnus dans les années 1970–1980, notamment en magnétohydrodynamique (MHD).
Il a aussi popularisé la science avec des bandes dessinées pédagogiques (ex. Anselme Lanturlu).
Sa formation et ses premiers travaux sont sérieux et reconnus.
2. Une rupture avec le milieu académique
À partir des années 1980–1990, il s’éloigne de la recherche institutionnelle et publie surtout :
Des théories très spéculatives (univers à géométrie Janus, cosmologie bivariante, etc.)
Des travaux quasi sans revue par les pairs.
Des positions controversées (ex. OVNI, contacts militaires supposés, MHD militaire).
Les chercheurs considèrent que son travail ne suit plus les standards de validation scientifique :
absence de publications dans des revues sérieuses, manque de rigueur mathématique, absence de tests expérimentaux, méthodologie non conforme à la recherche moderne.
3. Ce que pensent les scientifiques aujourd’hui
Crédibilité institutionnelle :
Faible à très faible.
Ses théories ne sont pas reconnues par la communauté, faute d’articles évalués et d’acceptation par la littérature scientifique.
Crédibilité médiatique/grand public :
Importante : il a une forte présence en ligne et une communauté de supporters.
Beaucoup apprécient sa pédagogie, ses compétences historiques en MHD, son franc-parler.
Crédibilité technique (MHD) :
Sur la MHD ancienne école : respect mérité, c'est un expert historique.
Sur ses projets de propulsion MHD "non conventionnelle" : pas validés scientifiquement, pas reproduits.
4. Pourquoi ce décalage ?
Les raisons principales citées par chercheurs et institutions :
Sortie du circuit académique (fin des années 80).
Manque de publications scientifiques récentes évaluées.
Orientation vers des sujets spéculatifs (OVNI, cosmologie alternative).
Communication très grand public, parfois perçue comme sensationnaliste.
Conflits répétés avec les institutions, ce qui n’aide pas à maintenir un réseau scientifique.
Conclusion résumée
Jean-Pierre Petit :
A eu une vraie crédibilité scientifique dans la première partie de sa carrière.
N’en a quasiment plus aujourd’hui dans la recherche académique, ses théories actuelles étant considérées comme non validées et trop spéculatives.
Reste toutefois un excellent vulgarisateur et un personnage brillant, malgré ses prises de position controversées.
Jean-Pierre Petit (JPP) est une personnalité très connue du grand public francophone, mais sa crédibilité dans le milieu scientifique institutionnel est globalement faible, pour plusieurs raisons historiques et méthodologiques. Voici un panorama clair et nuancé :
1. Un vrai scientifique à l’origine
Ancien directeur de recherche au CNRS (Mécanique des fluides, MHD).
Auteur d’articles scientifiques reconnus dans les années 1970–1980, notamment en magnétohydrodynamique (MHD).
Il a aussi popularisé la science avec des bandes dessinées pédagogiques (ex. Anselme Lanturlu).
2. Une rupture avec le milieu académique
À partir des années 1980–1990, il s’éloigne de la recherche institutionnelle et publie surtout :
Des théories très spéculatives (univers à géométrie Janus, cosmologie bivariante, etc.)
Des travaux quasi sans revue par les pairs.
Des positions controversées (ex. OVNI, contacts militaires supposés, MHD militaire).
absence de publications dans des revues sérieuses, manque de rigueur mathématique, absence de tests expérimentaux, méthodologie non conforme à la recherche moderne.
3. Ce que pensent les scientifiques aujourd’hui
Crédibilité institutionnelle :
Faible à très faible.
Ses théories ne sont pas reconnues par la communauté, faute d’articles évalués et d’acceptation par la littérature scientifique.
Crédibilité médiatique/grand public :
Importante : il a une forte présence en ligne et une communauté de supporters.
Beaucoup apprécient sa pédagogie, ses compétences historiques en MHD, son franc-parler.
Crédibilité technique (MHD) :
Sur la MHD ancienne école : respect mérité, c'est un expert historique.
Sur ses projets de propulsion MHD "non conventionnelle" : pas validés scientifiquement, pas reproduits.
Les raisons principales citées par chercheurs et institutions :
Sortie du circuit académique (fin des années 80).
Manque de publications scientifiques récentes évaluées.
Orientation vers des sujets spéculatifs (OVNI, cosmologie alternative).
Communication très grand public, parfois perçue comme sensationnaliste.
Conflits répétés avec les institutions, ce qui n’aide pas à maintenir un réseau scientifique.
Jean-Pierre Petit :
A eu une vraie crédibilité scientifique dans la première partie de sa carrière.
N’en a quasiment plus aujourd’hui dans la recherche académique, ses théories actuelles étant considérées comme non validées et trop spéculatives.
Reste toutefois un excellent vulgarisateur et un personnage brillant, malgré ses prises de position controversées.
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Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
Un fait avéré n'est pas une insulte.
Hein! L'autre qui continue dans un monologue qui n'intéresse que lui et son ego
LeProf laisse béton, les vieux pots ne changent pas et servent toujours la même soupe.
Hein! L'autre qui continue dans un monologue qui n'intéresse que lui et son ego
LeProf laisse béton, les vieux pots ne changent pas et servent toujours la même soupe.
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Obamot
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Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
L'un parle des faits (= Izentrop souvent dans les cordes...)
L'autre vit d'attaques perso (= son fond de commerce!)
C'est limpide...
L'autre vit d'attaques perso (= son fond de commerce!)
C'est limpide...

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>>>___ Présente tes excuses !!!! ___>>>______________________________
Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
LeProf a écrit :gildas a écrit :C'est un peu cela.Mais le montage particulier des éléments qui produisent le HHO produisent aussi des aérosols et c'est ça qui booste le moteur...
Pas d'aérosol, le HHO est un gaz aspiré par l'admission !
Une électrolyse selon les assemblages des composants produit des aérosols, désolé.
A priori, on a pas eu les memes montages
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Re: Dopage d'un moteur à explosion à la vapeur d'eau
Une fois le HHO mélangé à l'air d'admission, le produit final devient un aérosol, mais le problème n'est pas là. Le problème, c'est que ça ne peut pas être efficace, bien au contraire.
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