Par ailleurs, depuis un certain temps, je me demandais si ce que je nomme "la cassette" est bien indispensable et ce matin je décide d'en vaoir le cœur net et de voir ce qui se passe sans cette pièce (qui correspond plus ou moins à une extrapolation du modèle initial de pistolet à mastic).
Après dépose, je constate que le piston qui avait un peu de mal à amorcer sa redescente* coulisse dorénavant très librement. Les deux fonctions de la cassette, le débrayage et l'appui arrière pour assurer le coincement peuvent s'envisager avec le seul bras pousseur qu'elle entourait: il suffit de régler la butée en conséquence et l'arrière du bras vient reposer dessus; en ce qui concerne l'appui arrière, un contre-poids modeste suffit à l'assurer. Il semble que le jeu de la cassette était un peu trop serré, malgré mes soins.
Donc, exit la cassette et, outre la retour en position départ qui devient plus facile, le bon point c'est l'espace qui est ainsi libéré et qui me permet d'envisager un dispositif de maintien de la tige de poussée verticale en partie basse, ce qui s'avère nécessaire eu égard aux efforts importants de poussée (autour d'une tonne selon mes dernières estimations). En effet, en remontant le bras pousseur, je dispose d'un espace suffisant pour cela. Évidemment, cela suppose un allongement corrélatif de la bielle pour ménager cet espace...
Comme vous pouvez le constater, la mise au point, ce n'est pas rien!
* Je pensais à tort que c'était probablement dû à des frottements entre le piston et les parois du moule...
