abcon ça alors!
ben non dans le post cité je ne dis pas que les asymptomatiques ne pouvaient pas propager le covid. Je dis juste que si il n'y avait plus que ça (des asymptomatiques ou des symptomatiques légers), le probleme de la covid serait résolu : ça deviendrait un virus peu dangereux, ça ne veut pas dire qu'il ne se propagerait pas.
Donc déjà si le vaccin évite 90 % de formes graves c'est déjà un bon résultat, même si il ne bloque pas la propagation.
Complètement nul comme d ‘habitude !
Lorsqu’il y a des asymptomatiques et symptomatiques légers, ça ne change pas la virulence possible d’un virus, sans traitement. C’est uniquement parce que les plus fragiles et avec comorbidités sont déjà morts ou s’en sont tirés avec des effets secondaires importants. Ceux qui restent ont un système immunitaire plus efficace et adapté aux porteurs.
Les vaccins bidons ne modifient en rien la baisse de la courbe amorcée pour manque de victimes à faire et elle s’éteint d’elle-même comme toutes les épidémies des siècles précédents.
Donc si un vaccin est assez efficace simplement pour faire baisser le R en dessous de 1, il a rempli son rôle. On parait en bonne voie pour le moment , en France tout au moins...
Sauf que rien ne prouve que cette baisse soit liée aux vaccins.
Pour reprendre la formule favorite des vaccinomaniaques, il ne s'agit que d'une corrélation
supposée, mais pas une causalité.
La grippe "espagnole" n’a duré que 2 années et a cessé de sévir
toute seule, sans vaccins. Même chose pour la peste, la variole, et toutes les autres pathologies dès que des règles sanitaires particulières sont mises en pratique.
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré