je sais pas d'où tu sors ça, mais la moitié de zéro ça fait bien zéro il me semble ?
Rien, c’est rien, deux fois rien c’est pas grand-chose, mais trois fois rien c’est déjà quelque choseparce que si y a pas beaucoup de morts, on peut pas en sauver beaucoup non plus ...
de rien à pas beaucoup, ça progresse!
Je ne peux que plussoyer! On pourrait synthétiser ça en écrivant " Si tout le monde était en bonne santé, il y aurait moins de malades".
Et je dirais même plus, s’il y avait moins de malades, le monde serait en meilleure santé, mais corollaire ce serait une catastrophe pour le monde médical et les producteurs et vendeurs de medocs chimiques.Moins de mortalité iatrogène médicamenteuse etc..
La iatrogénèse totale (en ajoutant causes immédiates et associées) a été estimée par l’INSERM (1997) à 10 000 décès/an, hors infections nosocomiales (qui elles sont estimées causer 4 200 décès par an en France). Mais « cette approche sous-estime très probablement la réalité » selon le document DGS/GTNDO La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ». Et les 13 000 décès avérés (et peut-être jusqu'à 32 000) à la suite d'un accident médicamenteux ne sont qu'une (autre) partie des décès hors infections nosocomiales.
Au total, évènements iatrogènes et infections nosocomiales représenteraient plus de 20 000 décès/an. Des estimations complémentaires font apparaître des chiffres beaucoup plus élevés : 34 200 décès annuels, voire plus.Sans compter les 157.000 morts annuels du cancer
Et on nous fait tout un patacaisse pour le covid !

« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré