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Hydraulique, éoliennes, géothermie, énergies marines, biogaz...France : 6000 MW éolien offshore à horizon 2020

Les énergies renouvelables sauf solaire électrique ou thermique (voir sous-forums dédiés ci-dessous) : éoliennes, énergies de la mer, hydraulique et hydroélectricité, biomasse, biogaz, géothermie profonde...
AD 44
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Re: France : 6000 MW éolien offshore à horizon 2020

Message non lupar AD 44 » 08/10/18, 07:51

Salut,

Concertation 2009, 1er appel d offre janvier 2011, octobre 2018 mise en service d une éolienne de 2MW (sur un total de 3000)

Bon...
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J-Pierre
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Re: France : 6000 MW éolien offshore à horizon 2020

Message non lupar J-Pierre » 28/10/18, 18:06

Eolien ou solaire, cette production d'énergie est une course au toujours plus, donc c'est une course anti-écologique.
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Si on veut donner aux 10 milliards d'humains futurs le tout confort, pour les seules matières premières, il faudra extraire quatre fois ce qui a déjà était utilisé. L'énergie qu'on ne consomme pas est la plus écologique, et ne nécessite aucune éolienne.
Notre nuisance écologique doit être divisée par quatre, donc pourquoi plus d'énergie... pour continuer notre course folle contre la planète, mais aussi contre les générations futures.
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Re: France : 6000 MW éolien offshore à horizon 2020

Message non lupar moinsdewatt » 15/11/18, 22:11

Éolien en mer: le parc de Dunkerque attribué mi-2019

AFP le 15 nov. 2018

Le gouvernement a renvoyé jeudi à "mi-2019" le choix du groupe retenu pour construire un parc éolien au large de Dunkerque, en entérinant une nette baisse des subventions publiques dans les six premiers projets au large des côtes françaises.

À l'occasion d'un comité interministériel de la mer à Dunkerque, le Premier ministre Edouard Philippe a de nouveau précisé le calendrier du parc éolien de 500 mégawatts prévu au large du port nordiste, qui devait initialement être attribué avant la fin 2018. Ce décalage de quelques mois est lié, selon Matignon, à une renégociation sur les six premiers parcs, "qui était un préalable au lancement de l'appel d'offres de Dunkerque".

Pas moins de dix groupements français et étrangers avaient été présélectionnés en mai 2017, dont les deux géants français EDF et Engie, l'espagnol Iberdrola, le norvégien Statoil ou encore le suédois Vattenfall. "Les candidats déposeront leurs offres dans quatre mois et nous serons en mesure de désigner le lauréat à la mi-2019", a annoncé M. Philippe.

La prochaine Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), attendue d'ici à la fin de l'année, "décrira les volumes d'appel d'offres engagés dans les prochaines années", a précisé l'ex-maire du Havre, ville qui doit justement accueillir des usines d'éoliennes en mer.

Le gouvernement, qui a transmis jeudi le cahier des charges définitif aux candidats présélectionnés à Dunkerque, est mobilisé pour le développement ultérieur de la filière éolienne offshore en France", a-t-il assuré.

Impatients de voir cet appel d'offres aboutir, les professionnels de l'éolien ont salué jeudi le lancement de cette phase finale. Celle-ci est aussi "l'aboutissement de (la) procédure de dialogue concurrentiel durant laquelle les services de l'Etat ont échangé (...) avec les 10 candidats présélectionnés", souligne le Syndicat des énergies renouvelables (SER) dans un communiqué.

Le SER appelle toutefois le gouvernement à "une politique plus volontariste" pour accélérer le rythme des appels d'offres d'éolien en mer, à la fois posé et flottant. Pour France énergie éolienne (FEE), la future PPE devrait inclure de 4 à 6 gigawatts (GW) additionnels sur l'éolien en mer posé et de 3,2 à 4,2 GW supplémentaires sur l'éolien en mer flottant, d'ici à 2030. Aucune capacité commerciale n'est en service aujourd'hui en France.

Cinq mois après l'accord négocié par Emmanuel Macron et Edouard Philippe avec les industriels, le ministre François de Rugy a également signé jeudi les courriers approuvant les nouveaux tarifs pour les six parcs, qui doivent voir le jour entre 2021 et 2024.

Parmi les six parcs concernés, trois sont développés par EDF, au large de Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Courseulles-sur-Mer (Calvados), deux par Engie au large du Tréport (Seine-Maritime) et des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée), et un par l'espagnol Iberdrola, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Ils représentent chacun une puissance d'environ 500 mégawatts (MW).

L'an dernier, le gouvernement avait décidé de renégocier les financements publics accordés à ces parcs, attribués lors d'appels d'offres en 2012 et 2014, estimant que les tarifs prévus à l'époque, compris entre 180 et 230 euros par mégawattheure durant 20 ans, étaient devenus excessifs étant donnée la baisse du coût de l'éolien en mer ces dernières années.

La baisse des tarifs subventionnés de l'ordre de 30% permet une économie de "16 milliards d'euros" sur deux décennies pour le consommateur final, a souligné Edouard Philippe. Les tarifs subventionnés sont, in fine, répercutés sur le consommateur d'électricité.

https://www.connaissancedesenergies.org ... 019-181115
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