l'autre jour, je me disais que construire une charpente métallique le long des routes ne serait sans doute pas plus cher...
il y a certains tunnels qui ont mis du PV sur le toit.
Mais bon... sacrés branquignolles !


La route solaire est-elle (finalement) une bonne idée ?
Le 09.01.2017 Sciences et Avenir
La première route solaire pour automobiles au monde a été inaugurée en Normandie par Ségolène Royal. Rapidement, ses détracteurs se sont exprimés, lui reprochant un mauvais rendement énergétique. Explications avec Daniel Lincot, directeur de recherche au CNRS et Directeur de l'Institut de recherche et développement sur l'énergie photovoltaïque (IRDEP).
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Remundo a écrit :A-t-on intégré le coût du salaire chargé de ce "Directeur de Recherches" du CNRS qui avance ses petits arguments de "remplacement d'une fonctionnalité méthode coué"? il devrait comparer le coût d'une route classique + l'installation de la surface PV en toiture sur 25 ans à sa route solaire, et on en reparle...faut quand même en tenir une sacrée couche (de bitume !) pour vouloir mettre du PV sur une surface mal orientée, souillée, sur laquelle roulent des poids-lourds de 30 tonnes, et prétendre que ça va être rentable !!...


Les tares intrinsèques au concept même de solaire routier sont rédhibitoires. Sauf si l'on considère que gaspiller est a priori acceptable.
Ahmed a écrit :Kokopelli, tu écris dans le texte de ton lien:Les tares intrinsèques au concept même de solaire routier sont rédhibitoires. Sauf si l'on considère que gaspiller est a priori acceptable.
Ce qui coûte aux uns (qui n'ont rien demandé!) rapporte aux autres, c'est un grand principe... Le gaspillage, il convient de le rappeler, est à la base de notre économie, puisque cette dernière ne s'intéresse pas directement à l'utilité (seulement dans la mesure ou elle influe sur la réalisation de l'échange marchand), mais uniquement au profit résultant de la vente. Le gaspillage n'est considéré comme facteur négatif qu'au stade de la production et lorsque le produit a été vendu, ce qui était un défaut se transforme en éminente qualité, puisque la destruction (=consommation*) du produit est favorable à un nouveau cycle de valorisation. *Ou mise au rebut d'un produit inutilisable, ce qui revient au même du point de vue de l'économie de marché.


La route solaire : une idée lumineuse ou une gabegie sans avenir ?
Olivier Appert, Ancien président Directeur général d’IFP Énergies nouvelles
Président du Conseil Français de l’Énergie
Conseiller au Centre Énergie de l'Ifri
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Avant d’engager des développements aussi coûteux, il aurait été souhaitable de recueillir l’avis d’experts compétents. Cela ne semble pas le cas dans la mesure où l’avis du Conseil scientifique de l’Ademe n’a pas été sollicité. Cette technologie n’est pas nouvelle. Ce qui est nouveau, c’est d’avoir trouvé un État prêt à dépenser beaucoup d’argent. Ceci a fait dire à Jenny Chase, directrice des analyses solaires au sein de Bloomberg New Energy Finance : « les routes solaires semblent être un moyen de subventionner les entreprises françaises, pas de produire de l’électricité » Espérons que les emplois créés seront durables...
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