TA réalité:
1.
L'obligation légale et l'indépendance des médecins
Contrairement à l'idée d'une « interdiction d'exercer » pour avoir signalé un effet secondaire, les médecins ont une obligation légale de signaler tout effet indésirable suspecté. ton IA confond une "obligation" et une réalité selon laquelle,(en période d'épidémie) le toubib passerait une grosse partie de son exercice à faire des signalements
précis puisque chaque malade a des manifestations différentes en lieu et place de recevoir d'autres clients. Nombre de ces manifestations sont "mineures' comme le dit ton IA. Mais si ce sont des manifestations plus graves, ce qui sera reproché au toubib c'est de reconnaître que la corrélation entre vaccin et effet
est évidente et donc en devient la causalité. Là il se fait taper sur les doigts comme chacun a pu le constater lors du covid avec, entre autres, la mise au ban des soignants refusant d'adhérer au discours officiel de servir de cobayes et toutes les tracasseries faites aux non vaccinés,allant jusqu'à des menaces de mort, etc...
Par ailleurs une sanction financière ne peut se faire qu'après une mise en examen au civil dont les juges ne dépendent pas de l'ordre des médecins (pour l'instant)
2.
Le patient peut signaler lui-même
L'argument du « médecin qui refuse de déclarer » est aujourd'hui caduc. Depuis plusieurs années, dans la plupart des pays occidentaux, les patients et les associations de victimes peuvent déclarer eux-mêmes leurs effets indésirables directement sur les portails officiels (comme le portail du ministère de la Santé en France). Le système ne dépend donc plus du bon vouloir ou du jugement du médecin.Ca c'est donner le bâton pour se faire battre!
S'il signale par lui même c'est que le toubib ne l'a pas fait alors! Et ceux qui l'on fait, ou tenté de le faire, témoignent qu'il faudrait être soi même médecin pour le faire de façon correcte et donc recevable.
or la victime ne veut pas se lancer dans de la paperasse, mais seulement être officiellement reconnue comme victime d'un vaccin et donc protégée et soutenue par les autorités légales, ce qui n'est que rarement le cas et financièrement très coûteux et largement impossible pour une grande partie des citoyens.
3.
La différence entre sous-déclaration et détection de signaux
S'il est admis en pharmacovigilance qu'une sous-déclaration existe toujours (notamment pour les effets bénins comme une légère fièvre ou une douleur au bras), elle est beaucoup plus rare pour les effets graves ou inhabituels. Ca, une fois encore, est loin de correspondre à la réalité du terrain. Il est sûr que ton IA ça ne risque pas de lui arriver, en dehors des "virus" informatiques pour lesquels il n'y a pas de vaccin.
Il y a toute un nuance entre un petit bobo et mourir après injection. Or le patient ne consulte pas pour remplacer une hypothétique maladie par une réalité morbide ou handicapante, même supposée rare car
ça n'arrive pas qu'aux autres. La pharmacovigilance n'a pas besoin de recenser 100 % des cas pour identifier un problème : elle utilise des outils statistiques puissants qui permettent de détecter une hausse anormale d'un symptôme par rapport à la fréquence naturelle de ce symptôme dans la population non vaccinée.Sauf que la pharmacovigilance n'est qu'une petite partie émergée de l'iceberg car une fois déclaré, la victime se retrouve avec ses problèmes plus ou moins importants générés par cette vaccination (ou traitement médical ensuite) qui ne seront pas pris en compte sauf jugement au civil reconnaissant les dégâts occasionnés ce qui coûte très cher et en temps, plusieurs années, aussi.
4.
La preuve par la transparence des effets rares
Si le système était bloqué par un tabou, les autorités n'auraient jamais identifié et rendu publics des effets extrêmement rares (parfois 1 cas sur 100 000 ou 1 000 000) :La découverte et la publication de ces risques prouvent que le système cherche activement les problèmes plutôt que de les cacher.C'est poussé par les procès faits aux autorités médicales de l'Etat qu'il a dû reconnaître ceux-ci.
Ainsi l'Etat est ou était financièrement responsable des dégâts occasionnés par des vaccins obligatoires et donc il cherche naturellement à minimiser ceux-ci sauf s'il est finalement condamné à indemniser les victimes. Mais pour les non obligatoires si la personne est victime elle l'à dans le C... dans l'os.
L'ONIAM est une vaste plaisanterie à ce sujet et les clients victimes ne savent pas que ce ne sont plus les labos (par leurs produits) qui doivent indemniser les victimes, mais la population entière avec ses impôts. Tout bénef pour big pharma et ses actionnaires!
La découverte et la publication de ces risques prouvent que le système cherche activement les problèmes plutôt que de les cacher. les problèmes venant des vaccinations elles mêmes , le système (avec derrière Big Pharma et les milliards encaissés pour ses actionnaires) n'est pas près de lâcher du lest,
petit plus car je suppose que je suis visé et j'assume.
et si on demande plus de détail, on tombe souvent face à ce genre de réponse: "Je pourrais développer et donner tous les détails, mais le ne vais pas faire ce plaisir"
mauvaise interprétation de ce que j'aurais pû dire. En réalité, suite aux divers intervenants contestant (c'est leur droit) les infos que je cite et que je dis venir des sources officielles des archives nationales de divers pays, le seul juge de paix ce n(est pas moi et MES explications plus ou moins crédibles, mais
les sources elles mêmes qu'il faut aller chercher soi même afin de comparer ce que j'ai posté et les documents officiels. Maintenant s'ils ne veulent ou ne peuvent le faire, je n'y suis pour rien.
Et là, je soupçonne qu'ils ne veulent surtout pas!!!!

« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré