ahmed
Janic, tu écris: un pied dans l’eau, c’est pas pratique pour se déplacer. Je vois mal en quoi se mettre le cul dans l'eau le serait davantage...
C’est très simple ! Un bain de siège peut se faire en heures creuses à la maison et avec des glaçons, cela permet d’en réduire la durée ou, pour la même durée augmenter l’intensité du refroidissement accentué par la surface refroidie, ce qui en prolonge les effets. C’est « bêtement » de la thermodynamique. Or un, voir deux, pieds dans l’eau, ça va pour de l’eau fraîche, mais pas « glacée » car le froid intensif rend douloureux le maintien d’un membre d’extrémité, pieds ou mains, difficile.
La production de glaçons est peut-être possiblement abondante, mais une consommation accrue implique une production de chaleur supplémentaire...
Ton discours serait recevable s’il fallait produire des glaçons spécifiquement pour l’occasion, ce qui est mon cas quand il y a nécessité.
Mais la plupart des foyers a des frigos, congélos qui fonctionnent jour et nuit toute l’année et le plus gros de la consommation consiste à compenser les pertes par insuffisance d’isolation comme d’ouverture des portes et couvercles. Alors pour quelques glaçons , il n’y pas de quoi aggraver le réchauffement climatique et qui vaut mieux que de finir aux urgences pour surchauffe. Indépendamment, là encore, de son rôle thérapeutique.
De même, si j'évoque la faible quantité d'eau nécessaire, c'est juste par rapport aux techniques conseillant d'humidifier l'atmosphère, méthodes inappropriées puisque ce qui est gagné d'un côté est perdu de l'autre (on diminue la température du local, mais on rend la transpiration inefficace)..
. Sauf que je n’évoque QUE la température des corps où l’évaporation est insignifiante, l’eau restante servant à arroser les fleurs ou les légumes.
Nota: je parlais de "phase" de façon un peu elliptique à propos du bandana, en réalité il s'agit de "changement de phase": de l'état liquide à l'état gazeux...
C’est plus clair, mais là encore l’évaporation de la sueur est déjà ce changement de phase, mais avec une dépense d‘énergie bien plus grande que pour quelques glaçons. Mais c’est toujours la même chose, entre parler et expérimenter, c’est toute la différence qu’entre dire et faire.
Les deux termes pédo-criminel et pédophile ne désignent pas exactement la même chose:
désolé! ce n'est pas "pas exactement" mais
pas du tout sur le plan sémantique et c'est ce dernier qui est utilisé juridiquement effectivement. D'ailleurs tu sépares instinctivement ou volontairement, le mot pédo de criminel alors que tu ne le fais pas pour pedo-phile: pourquoi?
le premier est plus précis, plus juridique et plus général dans le sens où il désigne une personne ayant commis une infraction (son emploi est donc normal dans une cours de justice,
Effectivement! ET c'est le seul universellement valable
tandis que le second peut désigner une simple tendance ou orientation, sans commission de crime ou être utilisé de façon plus vague dans le langage courant.
cela s'appelle une auto-justification d'une croyance culturelle déviante.
Le mot phile n'a
aucune connotation sexuelle , en grec, mais uniquement affective- (amis, amour) l'inconvénient c'est qu'en français on utilise ce mot amour pour couvrir deux sens différent qu'en anglais, par exemple, l'on sépare en deux termes love(amour sentiment) et like
https://www.anglaiscours.fr/comment-utiliser-like.html#:~:text=Like%20%3D%20plaire,pla%C3%AEt%2C%20il%20est%20tellement%20beau.
Like = aimer
Le verbe to like est utilisé pour parler de ce qu’on aime : des personnes, des activités, des aliments et ainsi de suite.C'est à dire aimer des produits, et même le sexe, sans implication affective amoureuse. Or les pédo-criminels se recommandent d'aimer (love) alors que les juristes les classent dans la catégorie like, consommer un enfant sexuellement, comme on consomme une ou un prostituée.
Mais là encore l'usage des mots déviants servent la cause des déviants. Ne dit-on pas "faire l'amour" comme on fait des mots croisés, c'est à dire que dès que le produit a été utilisé on peut s'en débarrasser, mettre à la poubelle , comme "tirer un coup"d'un soir, juste accomplir une fonction hormonale banale.
Sauf que la pedo-philie repose sur le sentiment
uniquement et un sentiment partagé, pas imposé, quoi qu'en dise le langage populaire né de l'ignorance.
C'est un constat et le langage repose sur des conventions partagées, sans quoi toute communication serait vite impossible.
Je te comprends ! Mais ,car il y a un mais, la sémantique est un art de la communication et sa déformation culturelle conduit à des confusions. Je me dis et me recommande d’être pedo-phile ce qui étonne et choque évidemment, mais aussi qui fait se poser des questions du pourquoi, ce qui donne l’occasion d’expliquer le pourquoi du comment, pour ceux que cela intéresse, pas ceux qui se réfugient dans une culture populaire.
Donc si, actuellement, même les journaleux n’utilisent plus guère et bientôt plus du tout ce terme pédophile et non pedo-phile, ces conventions ne seront plus partagées de ce fait.
Ainsi tu utilises souvent des termes peu usités en langage courant, ce qui en rend la lecture difficile sans dico, et donc tu n’utilises pas un langage conventionnel partagé, éloigné de sa signification, mais bien selon sa réelle signification non vulgaire.
Il y a longtemps tu m’avais fait la remarque que j’utilisais le terme travail dont le sens populaire était très éloigné de sa réelle signification. Je l’ai pris pour acte sans évoquer « des conventions partagées, sans quoi toute communication serait vite impossible. » car je pense que tu rectifies mentalement cette confusion de sens et au besoin tu t’en expliques. Après chacun en fait ce qu’il veut bien entendu.
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré