J'ai quand même fait un peu exprès non?
Débattre... débattre... mais de quoi au juste? (Me rappelle les mots du Général
"L'Europe..." [...]
"L'Europe" )
Tu ne m'a jamais vu latiniser les textes, ceux-ci sont toujours les plus accessibles possibles...
Mais il faut ici rappeller Bossuet:
— "
Dieu se rit de ceux qui déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes"
Voici ici le deuxième volet, je vois toujours les choses du point de vue de la recherche des causes.
Raison pour laquelle il ne faut pas lésiner sur la composante historique.
Et forcément juridique, qui s'accomode très mal des biais sophistiques.
Donc débattre, d'accord si c'est sur des bases solides, sans omission or quand on voit la légèreté des propositions des faucons (va-t-en guerre), superficielles au minimum, le "
penser par soi-même" est une voie d'avenir... Pour arrêter la guerre il faut remonter aux causes de l'affaire: un contentieux non seulement territorial, mais économique et géopolitique qui remonte loin...
Pour l'instant la dette bloque tout, les (pseudos) "experts" à la McKinsey s'accordent à dire en catimini "
qu'il faut faire quelque chose, mais à condition que cela n'affecte pas la spirale inflationniste actuelle" (seul moyen pour financer la guerre vu les taux d'endettement des états co-belligérents" ), car c'est un levier très puissant pour imposer des mesures impopulaires et compatibles avec la réthorique générale du "serrer la ceinture", oui mais avec une mauvaise cause, sur la chanson connue du:
— "
on ne peut pas faire autrement":Ou le thème macroniste:
—
"La fin de l'abondance"...
Ou encore sur le terrain de la décroissance qui n'est pas nécessairement le retour à l'âge des cavernes (comme je l'avais lu ici.) La décroissance s'inscrivant dans un processus géopolitique pacifique est certainement une bonne façon d'éviter la guerre!
Bref, faut ne pas rechigner à se creuser la cervelle, pour sortir du manège enchanté des Bisounours, si le débat est superficiel: sans moi...
Il ne mènera nulle part.