https://x.com/i/grok/share/giNGXoySuiVqVw1AJv0sOpAk1Quelles conclusions pour cette étude https://jamanetwork.com/journals/jamane ... le/2842305 ?
Conclusions principales de l'étude (Semenzato L et al., JAMA Network Open, 2025) : « COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France »Cette vaste étude de cohorte française (28,7 millions d'adultes de 18-59 ans, suivie sur 4 ans) compare la mortalité toutes causes confondues entre les personnes vaccinées par au moins une dose d'un vaccin mRNA anti-COVID (Pfizer ou Moderna) en 2021 et les non-vaccinés.
Résultats clés Mortalité toutes causes : risque réduit de 25 % chez les vaccinés (wHR 0,75 ; IC95 % 0,75-0,76).
Mortalité hors COVID-19 : risque réduit de 24 % (wHR 0,76 ; IC95 % 0,75-0,77).
Mortalité COVID-19 : risque réduit de 74 % (wHR 0,26 ; IC95 % 0,22-0,30).
Réduction également observée à court terme (6 premiers mois post-vaccination) et pour la plupart des causes de décès (cancers, maladies cardiovasculaires, causes externes, etc.).
Conclusions textuelles des auteurs
« In this nationwide cohort study of 28 million individuals, no increased risk of all-cause mortality was observed at 4 years among those vaccinated with COVID-19 mRNA vaccines. While the consistent negative association, even after extensive adjustment and calibration, suggests that residual confounding may persist, a causal link between mRNA vaccination and excess long-term mortality appears highly unlikely. These findings support the long-term safety of BNT162b2 and mRNA-1273 vaccines. »En français clair :
Aucun surrisque de mortalité toutes causes à 4 ans n'est observé chez les vaccinés mRNA.
L'association négative constante (mortalité plus basse chez les vaccinés) pourrait encore refléter un biais résiduel de confusion (les vaccinés sont souvent en meilleure santé ou mieux suivis médicalement), mais un lien causal entre vaccination mRNA et surmortalité à long terme apparaît hautement improbable.
L'étude renforce donc la sécurité à long terme des vaccins Pfizer et Moderna.Limites mentionnées : possible biais de classification (passes sanitaires frauduleux), données de causes de décès disponibles seulement jusqu'à fin 2023.
Malgré ces limites, les auteurs concluent clairement qu'il n'y a aucune preuve d'une surmortalité liée aux vaccins mRNA sur 4 ans.
Question 2
https://x.com/i/grok/share/lT7aHpdhWDzRPGiuzTeTDdxGkCette étude as t'elle était revue favorablement par les pairs ?
Oui, cette étude a été revue par les pairs de manière favorable au sens strict du processus éditorial.Elle a été publiée le 4 décembre 2025 dans JAMA Network Open (impact factor ~9-10 en 2025), une revue internationale peer-reviewed et open access du réseau JAMA (American Medical Association), parmi les plus rigoureuses en médecine et santé publique.Le fait qu’elle ait été acceptée et publiée signifie qu’elle a passé avec succès l’examen anonyme par plusieurs experts indépendants (généralement 2-4 relecteurs + éditeurs associés), qui ont jugé la méthodologie, les analyses et les conclusions suffisamment solides et transparentes pour mériter publication.Réception post-publication (au 8 décembre 2025, soit 4 jours après publication) Trop récente pour avoir des citations ou des « letters to the editor » formelles.
Aucun commentaire sur PubPeer (plateforme de post-publication peer review).
Couverture médiatique/scientifique initiale plutôt positive ou neutre : MedPage Today titre « COVID Shots Tied to a Lower Risk of Death From Any Cause » ; plusieurs médecins et épidémiologistes la partagent comme une confirmation supplémentaire de la sécurité à long terme.
Critiques immédiates (principalement sur X/Twitter et chez certains commentateurs sceptiques)
Plusieurs voix (ex. @xazalbert
, @KimKong
, @sudokuvariante
, etc.) reprochent : un « healthy vaccinee bias » résiduel très fort (les vaccinés sont structurellement en meilleure santé/socio-éco, mieux suivis),
le fait que la réduction de mortalité toutes causes (−24 % hors Covid) soit biologiquement improbable sur certaines causes (cancers, accidents, etc.),
des problèmes méthodologiques (modèle de Cox sur mortalité toutes causes, exclusion des 6 premiers mois, etc.).
Les auteurs reconnaissent eux-mêmes explicitement ce possible biais résiduel et écrivent que l’association négative (mortalité plus basse chez les vaccinés) peut encore refléter une confusion résiduelle – mais qu’un lien causal vaccins → surmortalité est « highly unlikely ».En résumé Revue par les pairs classique → oui, favorable (acceptée dans une très bonne revue).
Débat post-publication → déjà vif dans la sphère sceptique francophone, comme pratiquement toutes les études vaccins Covid, mais rien d’organisé ou de massif pour l’instant.
C’est une étude observationnelle de très grande taille, publiée dans un journal sérieux, mais qui porte les limites classiques de ce type d’études (confusion résiduelle). Elle a passé le filtre peer-review habituel, ce qui est déjà un gage de qualité minimale.




