Je l'ai déjà expliqué.
On abandonne un produit plutôt écologique. Comme nécessité fait loi, notamment chez les producteurs, alors si l'interdiction se fait sans meilleure proposition, il sera remplacé par les produits pires du passé encore disponibles.
Oh, les arguments qui sentent le réchauffé.

Les produits de synthèse ne sont et ne peuvent être écologique par le principe même de l’écologie.
Les industriels ont largement eut le temps de chercher et de trouver un substitut au glyphosate en question et ne l’ont pas fait (ou l’ont mis sous le coude en attendant sa remise en question), donc rien n’indique que le futur produit sera pire, tout au plus plus cher !
Et si l'on va jusqu'à une société écologiste totalitaire extrêmement contraignante éradiquant toute chimie de l'agriculture et du maraîchage
,Encore un discours démagogique ! Pourquoi une société écologique serait totalitaire et contraignante alors que c’est déjà le cas avec l’agrochimie qui impose ses produits sans substituts écologiques. Les agro bio ont réussit à se débarrasser de ces produits chimiques et ne s’en portent que mieux autant sur le plan financier que sur le plan éthique.
le coût d'exploitation bondira puisque les rendements baisseront, l'agriculure ne sera plus intensive nécessitant d'étendre les terres agricoles (ce qui ne peut se faire qu'au détriment des espaces naturels), et il faudra payer la main d'oeuvre nécessaire pour pallier l'absence de produits éliminant les nuisibles.
Tu en es resté à la politique de l’après guerre qui devait relancer l’économie industrielle et agricole en nourrissant avec plus d’abondance une société qui se trouvait sous nourrie par obligation. Mais cette période douloureuse est largement passée et la majorité de notre population est abondamment (en variété) pourvue, par contre le budget alimentaire est en chute libre et s’y voit substitué les gadgets actuels qui sont onéreux et qui symbolisent la réussite sociale (comme c’est le cas pour la consommation carnée d’ailleurs)
Le prix de l'alimentation augmentera. Bien des gens ne pourront plus acheter pour manger à leur faim, et le risque de pénurie n'est pas à exclure.
Que d’arguments qui sentent le réchauffé !Le bien des gens ne veut rien dire ! C’est 20% ou 0.02% ou autre ? A de rares cas presque tous peuvent manger à leur faim dans NOTRE pays. Or la production agricole industrielle est axée sur l’exportation (donc surplus de production évident) et donc ces terres en surexploitation reviendraient à une culture vivrière interne suffisante.
Tous ces arguments que tu présentes sont bidons par leur réalité sur le terrain…justement. Manipuler la peur du manque, la crainte de privations hypothétiques ne sert qu’à maintenir une partie de la population sous pression des lobbies industriels qui en profitent largement.
Il n'y a pas de mystère : les mêmes causes produisent les mêmes effets. Donc sans produits de traitement efficace, on se trouve avec les problèmes qu'avaient nos aieux des décennies en arrière, aggravés par l'augmentation des populations depuis cette époque, et problèmes auxquels ils avaient pourtant trouvé les solutions qu'on connait.
Nos aïeux n’avaient pas ces problèmes qui ne sont apparus qu’avec l’ère industrielle agronomique. Quand une pomme rustique avait un ver, il suffisait de l’ôter avec son couteau , quand aux parasites, ils étaient boulottés par les oiseaux nichés dans les haies et les arbres en bordure des champs, à dimension humaine, et non ces plaines désertes à perte de vue et qu’il faut traiter par nécessité… évidente.
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré