Merci à toi. Merci à phil53 aussi.
"Pas de méthode" doit s'entendre au sens pas de "recette toute faite qu'il n'y a qu'à appliquer les yeux fermés". Je ne veux pas "vulgariser" une recette, une méthode de jardinage... Il y en a suffisamment !
Je rêve de donner à chacun des outils (au sens intellectuel ; puisque plus besoin de beaucoup d'outils au jardin) pour qu'il puisse développer sa façon de faire...
Tu connais ma conviction : il y a 36 façons de faire et de plus ou moins bien faire ! Il n'y a que les églises et les sectes pour n'avoir qu'une réponse à toutes les questions ! Enfin, même pas...
Bien sûr que j'ai une méthode ! Lire, écouter, essayer, rêver, réfléchir, mettre en lien, etc... J'ai surtout, sans le faire exprès, une façon de penser en "élipses", bref, pas très linéaire...
Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue
Ahmed a écrit :
Tout cela finit par s'organiser en un corpus substantiel et cohérent...
De façon un peu opportuniste (le "hasard" de cette conférence s'est imposé à moi), je réfléchis et accumule en effet du "matériau" devant me permettre de "ficeler" un document basé sur des données tangibles, scientifiquement justes, et compréhensible par le plus grand nombre... Comme je l'ai déjà dit, c'est ardü !
J'ai déjà en réserve (du moins en partie) de quoi vous faire "un tour" du coté des bactéries.
Et prépare champignons et mycorhizes.
J'espère avoir bouclé le tour avant le printemps. Et que ceux qui ne l'ont pas encore fait, se lancent en toute confiance, avec cette "carapace intellectuelle"...
Donc oui, depuis que j'ai un peu de temps, je m'éclate !
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Méditation automnale...
[En hommage à cuicui, qui est parti...]
Laissons un instant nos amis les vers...
Revenons sur quelques photos automnales prises il y a plus ou moins 1 mois, juste autour de ma maison. Au maximum à 50 m de distance.
Flanant ainsi, j'ai réfléchi un peu aux écosystèmes, ce qui m'a amené à préciser un peu, dans ma tête, la notion d' "équilibre naturel". Notion sur toutes les bouches des tenants de l'agriculture "naturelle". Les maladies des plantes, les parasites seraient le seul résultat de l'action de l'homme...
Nombreux sont en effet ceux défendant l'idée qu'un jardin "bio" étant naturel, le jardinier ne craint rien, la nature fera son oeuvre, les parasites ne pourraient pas se développer... Il n'y a qu'à laisser faire dame (ou Dieu) nature...
Alors réfléchissons.
Voici la forêt, 50 m au nord-est de ma maison...
A sa gauche (donc à 30 m au nord-nord-est), on voit apparaître une friche :
Les "brousailles" ont été rabattues récemment par le distributeur d'électricité car cela touchait la ligne passant au milieu. Vous pouvez imaginer l'ampleur que cela avait...
Cette friche s'est installée sur la prairie ( à quelques m au nord de ma maison) que voici, suite à la réalisation de la route il y a 15 ans environ.
L'agriculteur a laissé tomber un petit triangle à droite de la route, et s'est contenté de continuer à exploiter la grande prairie, tantôt en y faisant pâturer des chevaux, tantôt en fauchant le foin (ce qui est l'exploitation typique de ces prairies éloignées du bourg, sans doute depuis un siècle ou deux....) :
Plus au sud-ouest, on a cette prairie que les agronomes appellent "prairie naturelle", fauchée elle, une fois par an, pour récolter le foin ; qui est une belle prairie fleurie surtout au printemps et à l'automne, après la fauche :
Et à 50 m, plein ouest de ma maison, donc mon jardin (photo d'archive de fin septembre) :
On peut donc, en première approximation, poser que toutes ces photos sont prises au même endroit question climat et question sol... Elles représentent des "écosystèmes" différents, dans des conditions naturelles extrêmement voisines.
Laquelle de ces photos représente un "ecosytème en équilbre", issu de l'action des seules forces de la nature ???? A quel endroit peut-on penser que la nature se débrouillera très bien toute seule, du seul fait de "ses forces" ? Autrement dit, lequel de ces systèmes est naturellement stable ???
La devinette est ouverte. Il n'y a rien à gagner (autre qu'une vision claire et honnête des choses).
Réponse bientôt !
[En hommage à cuicui, qui est parti...]
Laissons un instant nos amis les vers...
Revenons sur quelques photos automnales prises il y a plus ou moins 1 mois, juste autour de ma maison. Au maximum à 50 m de distance.
Flanant ainsi, j'ai réfléchi un peu aux écosystèmes, ce qui m'a amené à préciser un peu, dans ma tête, la notion d' "équilibre naturel". Notion sur toutes les bouches des tenants de l'agriculture "naturelle". Les maladies des plantes, les parasites seraient le seul résultat de l'action de l'homme...
Nombreux sont en effet ceux défendant l'idée qu'un jardin "bio" étant naturel, le jardinier ne craint rien, la nature fera son oeuvre, les parasites ne pourraient pas se développer... Il n'y a qu'à laisser faire dame (ou Dieu) nature...
Alors réfléchissons.
Voici la forêt, 50 m au nord-est de ma maison...
A sa gauche (donc à 30 m au nord-nord-est), on voit apparaître une friche :
Les "brousailles" ont été rabattues récemment par le distributeur d'électricité car cela touchait la ligne passant au milieu. Vous pouvez imaginer l'ampleur que cela avait...
Cette friche s'est installée sur la prairie ( à quelques m au nord de ma maison) que voici, suite à la réalisation de la route il y a 15 ans environ.
L'agriculteur a laissé tomber un petit triangle à droite de la route, et s'est contenté de continuer à exploiter la grande prairie, tantôt en y faisant pâturer des chevaux, tantôt en fauchant le foin (ce qui est l'exploitation typique de ces prairies éloignées du bourg, sans doute depuis un siècle ou deux....) :
Plus au sud-ouest, on a cette prairie que les agronomes appellent "prairie naturelle", fauchée elle, une fois par an, pour récolter le foin ; qui est une belle prairie fleurie surtout au printemps et à l'automne, après la fauche :
Et à 50 m, plein ouest de ma maison, donc mon jardin (photo d'archive de fin septembre) :
On peut donc, en première approximation, poser que toutes ces photos sont prises au même endroit question climat et question sol... Elles représentent des "écosystèmes" différents, dans des conditions naturelles extrêmement voisines.
Laquelle de ces photos représente un "ecosytème en équilbre", issu de l'action des seules forces de la nature ???? A quel endroit peut-on penser que la nature se débrouillera très bien toute seule, du seul fait de "ses forces" ? Autrement dit, lequel de ces systèmes est naturellement stable ???
La devinette est ouverte. Il n'y a rien à gagner (autre qu'une vision claire et honnête des choses).
Réponse bientôt !
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Ahmed
- Econologue expert

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- Localisation : Bourgogne
- x 3813
le seul système potentiellement (mais non réellement) en équilibre naturel dynamique, pas vraiment climacique, est la forêt, dans le cadre que tu présentes...
Après, on peut considérer que la prairie naturelle pâturée représente aussi un autre équilibre à condition d'inclure des herbivores dans le système...
Et pourquoi pas ton jardin, à condition de t'y inclure comme élément de l'écosystème? Puisque, jusqu'à preuve du contraire, tu es un représentant d'une espèce naturelle (le transhumanisme ne t'ayant pas encore affecté!
).
Après, on peut considérer que la prairie naturelle pâturée représente aussi un autre équilibre à condition d'inclure des herbivores dans le système...
Et pourquoi pas ton jardin, à condition de t'y inclure comme élément de l'écosystème? Puisque, jusqu'à preuve du contraire, tu es un représentant d'une espèce naturelle (le transhumanisme ne t'ayant pas encore affecté!
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"Ne croyez surtout pas ce que je vous dis."
Il y a 20000 ans, c'était une toundra d'un peu d'herbes pour mammouths avec la glaciation, un glacier jusqu'à Lyon ou Londres, très froid et donc l'équilibre n'est jamais atteint pour longtemps, les arbres sont revenus avec les chênes et les oiseaux comme les geais des chênes, il y a 12000 à 8000 ans.
Les froids passés ou réchauffement actuel changent tout ainsi que les animaux et plantes invasives nouvelles, qui ont toujours existé, avec les oiseaux très efficaces pour déplacer et semer ( pas mal de graines ne poussent qu'après passage dans un gésier et intestin d'oiseau ).
Les sangliers ont un gros effet, en remuant la terre, mangeant les vers et champignons et enterrant des graines.
Une vache ou un mouton ou une chèvre n'ont pas du tout le même effet sur les plantes !!
Donc il n'existe pas de vrai équilibre, juste une apparence plus ou moins longue. même pour la forêt.
Les froids passés ou réchauffement actuel changent tout ainsi que les animaux et plantes invasives nouvelles, qui ont toujours existé, avec les oiseaux très efficaces pour déplacer et semer ( pas mal de graines ne poussent qu'après passage dans un gésier et intestin d'oiseau ).
Les sangliers ont un gros effet, en remuant la terre, mangeant les vers et champignons et enterrant des graines.
Une vache ou un mouton ou une chèvre n'ont pas du tout le même effet sur les plantes !!
Donc il n'existe pas de vrai équilibre, juste une apparence plus ou moins longue. même pour la forêt.
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Tanins...
Pendant que les réflexions, fort intéressantes, des uns et des autres "tombent" - je vais laisser encore un peu de place pour d'autres commentateurs...
J'ai été très surpris par les explications de M. BOoché vers 45'30 relatives aux tanins :
- la couleur brune des feuilles serait le résultat de la condensation de l'azote en tanins ...
- .... tanins dont seraient friands les micro-organismes.
Entendre cela m'avait troublé, mais j'ai voulu me laisser le temps de vérifier, avant de contester un éminent chercheur de l'INRA.
Je pense pouvoir affirmer que, sorti de son domaine de compétence, tout chercheur est susceptible de raconter d'énormes âneries !
En l'occurence, les tanins ne renferment pas d'azotes. Ce sont plutôt des molécules assez complexes, avec une structure cycliques carbonées. Nulle trace d'azote dans les formules que j'ai trouvées.
Par ailleurs, les tanins ont toujours été utilisés pour "tanner" les peaux. Tanner voulant dire les protéger de la décomposition naturelle qui les menace, sous l'influence des bactéries... La grande différence entre une peau qu'on laisse traîner et une peau que l'on tanne, c'est que la première est très vite "digérée" par les microorganismes, et pourrit, et que la seconde ne l'est pas...
La coloration des feuilles en automne est liée à la disparition des pigments chlorophyliens, rapidement renouvelés en période de croissance, ce qui laisse apparaître d'autres pigments plus stables (anthocyanes, etc) qui sont, sinon, masqués par la chorophyle.
Enfin, il n'y a pas de s"stockage" dans les feuilles, qui sont perdues. La nature n'est pas incohérente. Le stockage, des sucres notamment, se fait dans la partie vivante du bois (aubier).
Je pense donc que M. Bouché a un peu perdu la boule dans cette histoire.
[PS : les tanins sont aussi de remarquables anti-oxydants et d'une manière générale, des "stabilisants"]
Pendant que les réflexions, fort intéressantes, des uns et des autres "tombent" - je vais laisser encore un peu de place pour d'autres commentateurs...
J'ai été très surpris par les explications de M. BOoché vers 45'30 relatives aux tanins :
- la couleur brune des feuilles serait le résultat de la condensation de l'azote en tanins ...
- .... tanins dont seraient friands les micro-organismes.
Entendre cela m'avait troublé, mais j'ai voulu me laisser le temps de vérifier, avant de contester un éminent chercheur de l'INRA.
Je pense pouvoir affirmer que, sorti de son domaine de compétence, tout chercheur est susceptible de raconter d'énormes âneries !
En l'occurence, les tanins ne renferment pas d'azotes. Ce sont plutôt des molécules assez complexes, avec une structure cycliques carbonées. Nulle trace d'azote dans les formules que j'ai trouvées.
Par ailleurs, les tanins ont toujours été utilisés pour "tanner" les peaux. Tanner voulant dire les protéger de la décomposition naturelle qui les menace, sous l'influence des bactéries... La grande différence entre une peau qu'on laisse traîner et une peau que l'on tanne, c'est que la première est très vite "digérée" par les microorganismes, et pourrit, et que la seconde ne l'est pas...
La coloration des feuilles en automne est liée à la disparition des pigments chlorophyliens, rapidement renouvelés en période de croissance, ce qui laisse apparaître d'autres pigments plus stables (anthocyanes, etc) qui sont, sinon, masqués par la chorophyle.
Enfin, il n'y a pas de s"stockage" dans les feuilles, qui sont perdues. La nature n'est pas incohérente. Le stockage, des sucres notamment, se fait dans la partie vivante du bois (aubier).
Je pense donc que M. Bouché a un peu perdu la boule dans cette histoire.
[PS : les tanins sont aussi de remarquables anti-oxydants et d'une manière générale, des "stabilisants"]
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Ahmed
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Les tanins sont des substances dont le rôle est de protéger le végétal contre ses prédateurs, soit animaux herbi/lignivores, soit végétaux parasites ou semi-parasites*.
Le tanin du chêne est très soluble dans l'eau et il est facile d'en faire l'expérience avec de la sciure exposée ou trempée dans l'eau: couleur brune et goût âcre (pas vraiment un apéritif intéressant!).
Les seuls organismes susceptibles de dégrader les tanins sont les champignons. Il faut cependant distinguer entre "jeune" et "vieux" tanin: le premier, peu polymérisé se laisse dissocier assez aisément, alors que les longues chaînes moléculaires du second sont bien plus coriaces; d'où l'intérêt de choisir des rameaux pas trop gros (>7 cm de D.) pour faire du BRF.
Les substances les plus précieuses sont effectivement extraites des feuilles avant leur chute, il y a donc déstockage. Le reliquat sera réutilisé au sol, par les racines, via une sorte d'externalisation partielle du processus.
Les sucres et amidon contenus dans l'aubier expliquent l'altération rapide de cette zone sur les bois exploités, les fongi en sont très friands, ainsi que certains types d'insectes, contrairement au cœur, pratiquement non comestible.
*Comme le gui, qui est plutôt un symbiote: très répandu sur des arbres avec peu de tanin, il est très peu présent sur les chênes, d'où le caractère sacré des chênes à gui dans la religion druidique.
Le tanin du chêne est très soluble dans l'eau et il est facile d'en faire l'expérience avec de la sciure exposée ou trempée dans l'eau: couleur brune et goût âcre (pas vraiment un apéritif intéressant!).
Les seuls organismes susceptibles de dégrader les tanins sont les champignons. Il faut cependant distinguer entre "jeune" et "vieux" tanin: le premier, peu polymérisé se laisse dissocier assez aisément, alors que les longues chaînes moléculaires du second sont bien plus coriaces; d'où l'intérêt de choisir des rameaux pas trop gros (>7 cm de D.) pour faire du BRF.
Enfin, il n'y a pas de "stockage" dans les feuilles, qui sont perdues. La nature n'est pas incohérente. Le stockage, des sucres notamment, se fait dans la partie vivante du bois (aubier).
Les substances les plus précieuses sont effectivement extraites des feuilles avant leur chute, il y a donc déstockage. Le reliquat sera réutilisé au sol, par les racines, via une sorte d'externalisation partielle du processus.
Les sucres et amidon contenus dans l'aubier expliquent l'altération rapide de cette zone sur les bois exploités, les fongi en sont très friands, ainsi que certains types d'insectes, contrairement au cœur, pratiquement non comestible.
*Comme le gui, qui est plutôt un symbiote: très répandu sur des arbres avec peu de tanin, il est très peu présent sur les chênes, d'où le caractère sacré des chênes à gui dans la religion druidique.
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"Ne croyez surtout pas ce que je vous dis."
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Obamot
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Ahmed a écrit :le seul système potentiellement (mais non réellement) en équilibre naturel dynamique, pas vraiment climacique, est la forêt, dans le cadre que tu présentes...
Après, on peut considérer que la prairie naturelle pâturée représente aussi un autre équilibre à condition d'inclure des herbivores dans le système...
Et pourquoi pas ton jardin, à condition de t'y inclure comme élément de l'écosystème? Puisque, jusqu'à preuve du contraire, tu es un représentant d'une espèce naturelle (le transhumanisme ne t'ayant pas encore affecté!).
Dans ce cas je miserais sur la zone la plus "sauvage", puisque nos forêts ne sont pas laissées à l'abandon... (sans trop vouloir présager de son exploitation, du fait qu'elles n'ont pas un "passé" de forêt vierge) elle subissent l'influence de l'homme de plusieurs manière, notamment par les chemins qui les traversent, les arbres qui y sont régulièrement coupés sans être laissés tels quels à pourrir sur place, morts de leur "belle mort"...
Je dirais donc éventuellement le seul biotope en équilibre par lui-même: la friche.
(et que Did67 essaye de s'en rapprocher et/ou de la mimer avec son jardin...)
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>>>___ Présente tes excuses !!!! ___>>>______________________________
- highfly-addict
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La friche, c'est le berceau de la forêt, pas du tout un milieu stable, en 10-15 ans c'est fini, on a une jeune forêt.
En Europe, la forêt (dans sa diversité : clairières à ongulés, chablis, zones humides, ripisylve, etc ..) est le biotope le plus stable.
La preuve : partout ou l'homme ne met pas ses machines ou ses animaux, il y a des forêts.
Voir la notion de climax écologique.
P.S.: Ahmed, je suis surpris que tu classes le gui parmi les symbiotes ! Quel bénéfice en retire l'arbre ?
En Europe, la forêt (dans sa diversité : clairières à ongulés, chablis, zones humides, ripisylve, etc ..) est le biotope le plus stable.
La preuve : partout ou l'homme ne met pas ses machines ou ses animaux, il y a des forêts.
Voir la notion de climax écologique.
P.S.: Ahmed, je suis surpris que tu classes le gui parmi les symbiotes ! Quel bénéfice en retire l'arbre ?
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"Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes" BOSSUET
"On voit ce que l'on croit" Dennis MEADOWS
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Obamot
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- Localisation : regio genevesis
- x 7268
Intéressant !
En effet ça se tient. Note que si je participais comme je l'ai fait, c'est que je ne connaissais pas la réponse^^
A part ça tu vas bien?
En effet ça se tient. Note que si je participais comme je l'ai fait, c'est que je ne connaissais pas la réponse^^
A part ça tu vas bien?
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