Mathieu a donc fait sa conférence hier.
Il désirait la faire en salle polyvalente et l'ouvrir à tous les élèves et professeurs intéressés. Hélas l'administration a refusé : difficile de libérer ainsi des élèves, qui pourraient être tentés de simplement échapper à un contrôle par exemple...
En définitive sa présentation, plus "confidentielle", s'est faite uniquement devant sa classe, en présence de 3 professeurs : 2 pour la mécanique (note sur le fond) et 1 pour la communication (note sur la forme).
Prévue pour un public large, sa présentation était volontairement "vulgarisatrice", et vu le public il a fallu s'adapter en allant plus loin que ce qui s'affichait à l'écran. Ce fut d'autant plus intéressant.
Mathieu ne s'est pas présenté en "allumé du Pantone", mais d'une façon très mesurée.
Il a mis l'accent sur la dépollution quasi systématique et non sur la baisse de consommation, plus aléatoire. Le but était de présenter le système Pantone comme alternative crédible aux coûteux systèmes actuels de dépollution : catalyseurs, EGR, filtres à particules...
Puis il m'a chargé de présenter l'aspect théorie du "plasma", qui a donné lieu à des échanges parfois vifs mais positifs avec les collègues, au départ très sceptiques. Il faut dire que les seules infos qu'ils possédaient au départ (articles de la presse auto, échos de passages au banc) étaient négatives.
L'artice mis en ligne sur Quanthomme concernant la différence entre le passage au banc et l'essai routier de tracteurs récents, est tombé à point nommé pour expliquer l'inexplicable : le fossé qui sépare le sceptique, qui se fie aux analyses ponctuelles, et l'utilisateur "sur le terrain" et dans la durée.
Voilà en tous cas une promotion de techniciens supérieurs mieux informés, qui j'espère auront d'avantage de sens critique et d'ouverture d'esprit (les deux doivent aller de pair).
Pour l'anecdote, ils ont monté la voiture sur le pont pour observer le montage... Et j'ai retrouvé le purgeur suspendu dans le vide : l'attache caoutchouc avait lâché ! Très récemment puisque 200 km avant elle était encore en place.
A présent le purgeur tient provisoirement avec du fil de fer, mais j'ai encore de la vapeur bien qu'il soit calé au niveau le plus bas.
J'ai promis de ramener la voiture aux collègues d'ici 1500 km pour une analyse plus complète de l'ensemble des polluants.
En espérant que cet événement local va faire "avancer le schmilblick"





contrôler la courroie de distribution qui a du morfler dans l'affaire. Dommage, elle a été changée par l'ancien proprio il y a 20.000 km...