Economie et finance, durabilité, croissance, PIB, fiscalités écologiquesA propos de la crise immo-boursière mondiale

Economie actuelle et développement durable sont-ils compatibles? PIB, croissance (à tout prix), développement économique, inflation...Comment concillier l'économie actuelle avec l'environnement et le développement durable.
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Christophe
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A propos de la crise immo-boursière mondiale

Message non lupar Christophe » 21/09/07, 10:32

La crise actuelle expliquée en mille mots

Communiqué public GEAB N°17 (15 septembre 2007)

Comme l'a expliqué à plusieurs reprises, depuis le début 2006, l'équipe de chercheurs de LEAP/E2020, le moteur principal de la crise systémique actuelle se trouve aux Etats-Unis. Cette « fin de l'Occident tel qu'on le connaît depuis 1945 » annoncée par LEAP/E2020 en Février 2006, c'est avant tout l'effondrement dans toutes ses dimensions (économique, monétaire, financière, diplomatique, intellectuelle et stratégique) du pilier de l'ordre mondial du XX° siècle qu'ont été les Etats-Unis. Et c'est bien ce pays qu'on retrouve au coeur de la crise financière et bancaire affectant de manière visible depuis cet été l'ensemble de la planète. Pour prendre une image simple, le pilier repose désormais sur des sables mouvants. Ce qui évidemment conduit toute l'architecture globale à s'affaisser dans son ensemble d'abord, puis à s'effondrer par pans entiers.


La suite: http://www.alterinfo.net/La-crise-actue ... 11273.html
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Message non lupar bham » 21/09/07, 11:29

Sympa d'avoir trouvé ça ! très intéressant !
Va-t-on devoir arrêter de faire de notre monde un monde virtuel ??
Comme c'est dommage :cry:
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Christophe
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Message non lupar Christophe » 21/09/07, 13:58

Euh je sais pas si ta remarque est ironique mais dans le contexte virtuel ca veut dire de l'argent (création monétaire) sans contrepartie matérielle...il serait donc peut être temps de reétaloner les compteurs vu les abus en tout genre (spéculation boursière à très court terme par exemple...)...de toute facon si on ne le fait pas en douceur, le systeme devenu instable, le fera de lui même...et surement pas en douceur...

C'est un peu comme le réchauffement finalement...

Donc rien à voir avec le net...si c'est à quoi ton :cry: faisait alusion?
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CRISE FINANCIÈRE • Galerie de portraits des coupables

Message non lupar freddau » 21/09/07, 14:43

Du patron de la Fed aux spécialistes du crédit hypothécaire, les responsables de l’effondrement du marché sont légion.

LA BANQUE CENTRALE
Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale des Etats-Unis (Fed) de 1987 à 2006
L’homme qui a parrainé la bulle. Après l’effondrement du boom Internet en 2000, les attentats du 11 septembre 2001 et les scandales comptables, notamment à Enron en 2002, la Fed a baissé ses taux directeurs jusqu’à ce qu’ils atteignent 1 % en juin 2003, niveau où ils sont restés un an avant de remonter doucement. Ces montants historiquement bas (négatifs en termes réels) ont eu l’effet souhaité, qui était de soutenir les marchés financiers, mais ils ont également nourri l’inflation et, plus dangereusement, une bulle financière et immobilière. Les propriétaires de logement ont emprunté et dépensé, souvent pour acheter des biens importés de Chine, aggravant l’immense déficit commercial des Etats-Unis.
La Fed est également responsable de la réglementation bancaire, mais Greenspan est resté de marbre face au phénomène des prêts immobiliers à risque. “Alors qu’avant les demandeurs peu solvables se voyaient refuser un emprunt, les prêteurs sont aujourd’hui capables d’évaluer efficacement ce risque”, [déclarait-il en 2005, en louant l’innovation technologique et financière qui avait permis la création des prêts hypothécaires à risque]. La part de marché de ces crédits à risque a rapidement grimpé, passant de moins de 2 % au début des années 1990 à 10 %.


LES GRANDES BANQUES BRITANNIQUES
Bob Diamond, président de Barclays
Les fringants dirigeants de Wall Street ne sont pas seuls à avoir acheté et vendu de la dette reconditionnée. Les grandes banques britanniques ont elles aussi participé au mouvement, en structurant et en vendant tous ces machins, en investissant dans du crédit potentiellement toxique à travers d’obscurs instruments financiers ou en élaborant ces produits pour leurs clients. Barclays Capital (BarCap), la banque d’affaires de Barclays, était au cœur de cet emballement. La démission d’Edward Cahill, le spécialiste chez BarCap des obligations adossées à des portefeuilles de créances [collateralised debt obligations], a suscité de grandes inquiétudes quant à la situation de la banque d’affaires. Bob Diamond a toutefois assuré aux investisseurs qu’aucune menace ne pesait sur les comptes de Barclays.

LES FONDS SPÉCULATIFS
Jim Simons, fondateur de Renaissance Technologies
Avant de devenir le gérant de fonds spéculatif le mieux payé au monde, ce mathématicien a démarré sa carrière professionnelle au ministère de la Défense américain, où il était chargé de forcer les codes ennemis durant la guerre du Vietnam. Maintenant, son fonds spéculatif, Renaissance Technologies, contrôle 17 milliards d’euros d’actifs et facture à ses clients 5 % par an pour la gestion de leurs liquidités, plus une commission de 44 % sur les rendements au-delà d’un certain niveau.
Ce que les clients paient à ce prix, ce sont des logiciels appelés “boîte noire”, qui tirent d’infimes profits de millions d’opérations financières automatisées. Les fonds de gestion quantitative comme Renaissance ont perdu des milliards de dollars au cours de la première semaine d’août après une série d’événements qui, selon les modèles statistiques, n’auraient pas dû se produire, contribuant ainsi à propager la panique provoquée par le secteur des crédits hypothécaires à risques.

LES AUTORITÉS DE TUTELLE
Christopher Cox, président de la Securities & Exchange Commission (SEC)
L’autorité des marchés américains a tenté de contrôler le secteur en plein développement des fonds spéculatifs – sans succès. C’est une activité difficile à évaluer, essentiellement basée à l’étranger pour échapper à l’impôt et à la réglementation en matière d’informations financières, mais elle est énorme, avec quelque 9 000 fonds offshore détenant des actifs estimés à 1,5 milliard d’euros. Sous la présidence de Cox, la SEC a exigé que la plupart des fonds spéculatifs s’enregistrent auprès d’elle. Nombre d’entre eux ignorent superbement cette obligation. Depuis, la SEC semble désemparée.

Les investisseurs dans la dette
Herbert Suess, ancien PDG de Saschen LB
Tous ces machins ont bien été achetés par quelqu’un, et la plupart des investisseurs ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes pour avoir gobé que l’on pouvait gagner beaucoup d’argent sans prendre de risques. En bout de chaîne se trouve la nouvelle classe toujours plus nombreuse de ces riches particuliers – des footballeurs aux professionnels du spectacle, en passant par les hommes d’affaires – que l’on a poussé à investir dans les fonds spéculatifs. Ces fonds ont ensuite acheté des produits de crédit qu’ils connaissaient mal, en utilisant de l’argent emprunté auprès des banques d’affaires. En outre, après l’éclatement de la bulle Internet, à la fin des années 1990, les fonds de pension se sont méfiés des actions et ont commencé à investir dans des titres à revenus fixes. Face à cette demande insatiable d’actifs à revenus fixes et bien notés, les banques d’affaires ont eu toutes les raisons d’en créer en ayant recours à des structures toujours plus complexes.
Comme toujours, le marché a attiré des institutions moins capables de comprendre ces investissements que les petits génies des fonds spéculatifs. Des banques allemandes assoupies comme IKB et Sachsen LB ont stupéfié le marché en annonçant des pertes massives sur des titres adossés à des prêts immobiliers à risques et le départ de leurs PDG, alors qu’elles étaient renflouées pour plus de 20 milliards d’euros. “Les gens disaient : ‘Ce que je veux, c’est peu de risques et un rendement élevé’, et ils achetaient à tour de bras sans réellement savoir ce qu’ils achetaient”, se souvient Peter Hahn, chercheur à la Cass Business School et ancien patron de Citigroup.

LES AGENCES DE NOTATION
Kathleen Corbet, présidente de Standard & Poor’s (S & P)
Ces agences attribuent des notes aux obligations et aux investissements liés à la dette en fonction de leur niveau de risque. S & P et Moody’s, les deux principales agences, se retrouvent sous le feu des critiques des deux côtés de l’Atlantique pour avoir distribué d’excellentes notes à des obligations et à de complexes fonds de crédits liés à des dettes à hauts risques, en particulier les prêts immobiliers américains à risques. S & P assure avoir alerté le marché il y a deux ans et rejette toute responsabilité. Les agences étant rétribuées pour l’attribution des notes, plus elles évaluent d’investissements, plus elles gagnent de l’argent. Elles sont accusées de travailler trop étroitement avec les banquiers qui conçoivent les produits d’investissement qu’elles évaluent, ce qui remet en question l’indépendance de leurs notations.
Alors que les critiques pleuvaient, Kathleen Corbet, la présidente de S & P, a démissionné, mais l’agence a assuré que c’était une pure coïncidence. La Commission européenne a ouvert une enquête sur un éventuel conflit d’intérêts impliquant S & P et Moody’s.

LES FONDS D’INVESTISSEMENT
Henry Kravis, fondateur de Kohlberg, Kravis, Roberts (KKR)
Près de vingt ans après la mémorable bataille pour le contrôle de RJR Nabisco, en 1989, le pionnier du capital-investissement était encore le roi des rachats financés par l’endettement, mais il risquait de se faire ravir sa couronne par Stephen Schwarzman, de Blackstone. Leur rivalité les a poussés à se lancer dans des opérations toujours plus gigantesques. Les acquisitions de TXU et de First Data par KKR figurent parmi les plus importants rachats financés par l’emprunt de tous les temps, respectivement à 44 milliards et 29 milliards de dollars. Comme l’emprunt était fragmenté en mille morceaux ensuite vendus à des investisseurs du monde entier, personne n’a semblé remarquer que ces opérations devenaient plus risquées, Henry Kravis et ses concurrents payant des prix tellement élevés qu’ils réduisaient d’autant leur capacité à faire face à tout renversement de tendance à la Bourse.

WALL STREET
James Cayne, PDG de Bear Stearns
Le jour où cette banque d’affaires a déboursé 3,2 milliards de dollars pour renflouer l’un de ses fonds spéculatifs, son PDG jouait au golf dans le New Jersey. Le vieux renard de Wall Street a été montré du doigt pour n’avoir pas saisi l’ampleur de la crise du crédit, alors qu’il dirigeait l’un des établissements les plus exposés au marché des obligations adossées aux prêts immobiliers. Les fonds Bear Stearns avaient misé plus de 20 milliards de dollars sur le marché américain du crédit hypothécaire à risques, en se finançant essentiellement avec des emprunts contractés auprès d’autres banques de Wall Street. Quand les paris se sont révélés mauvais, en juin, les fonds se sont effondrés. Les investisseurs ont dû reconnaître que leurs placements étaient invendables, et les prêteurs ont commencé à réduire le montant d’endettement qu’ils autorisent à leurs clients des fonds spéculatifs.

LES ORGANISMES DE CRÉDIT HYPOTHÉCAIRE
Angelo Mozilo, PDG de Countrywide Financial
C’est la figure emblématique d’un secteur qui distribuait des prêts trop beaux pour être vrais à des millions d’Américains auparavant jugés trop pauvres ou trop irresponsables pour être propriétaires. Grâce au financement innovant obtenu auprès de Wall Street, Countrywide, principal organisme indépendant de crédit immobilier aux Etats-Unis, et ses homologues de taille plus modeste ont pu proposer d’extraordinaires taux d’appel, qui attiraient les clients avec un taux d’intérêt variable initialement très bas. A chaque fois qu’une vague de prêts passait à un taux plus élevé, les défaillances se multipliaient, jusqu’à atteindre des sommets. Mais le pire est encore à venir.

Sean Farrell, Sean O’Grady et Stephen Foley
The Independent
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Message non lupar freddau » 21/09/07, 14:44

Mon préféré,

c'est quand meme le gars du fond qui preleve un centime par transaction :).

Avant les gars qui faisaient ca etaient sous les verrous.

:)
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Message non lupar bham » 21/09/07, 14:49

Christophe a écrit :Euh je sais pas si ta remarque est ironique mais dans le contexte virtuel ca veut dire de l'argent (création monétaire) sans contrepartie matérielle...il serait donc peut être temps de reétaloner les compteurs vu les abus en tout genre (spéculation boursière à très court terme par exemple...)...de toute facon si on ne le fait pas en douceur, le systeme devenu instable, le fera de lui même...et surement pas en douceur...
C'est un peu comme le réchauffement finalement...
Donc rien à voir avec le net...si c'est à quoi ton :cry: faisait alusion?

Non mon :cry: ne faisait pas allusion au net, le net n'est pas virtuel, il existe bel et bien et permet bcq de choses, + ou - bonnes mais ça nous permet au moins de communiquer. Non, ma remarque était ironique bien sûr, je rejette ce monde réel/virtuel qui fabrique virtuellement de l'argent et de la richesse sur le dos des autres pour en empocher réellement les dividendes. D'ailleurs si tu t'intéresses à la bourse, tu peux constater que les chiffres économiques à la hausse n'influent pas toujours sur la bonne santé des actions. Il suffit qu'un Greenspan pète à 16h00 pour que les bourses s'écroulent, même si les résultats des sociétés sont bons. Et puis il suffit qu'une action soit survendue pour que tout le monde suive, en faisant s'écrouler le titre et inversement. La bourse c'est un peu comme un jeu ou le tiercé, d'ailleurs tous les boursicoteurs acceptent de perdre pour mieux gagner. Mais c'est malheureusement ce jeu de dupes qui mène le monde.
Morceaux choisis de ton article :

"Cette dette est donc progressivement devenue, grâce à l'inventivité des opérateurs financiers et à la complicité plus ou moins naïve de toute la chaîne banco-financière (banques centrales, agences de notation, médias financiers, politiciens, économistes, etc...), la principale production des Etats-Unis.

......dette publique, dettes immobilières, dettes automobiles, dettes de cartes de crédit [6],... partout la dette s'est imposée comme le bien le plus « produit » par l'économie dite dominante. Et le reste du monde a continué de plus belle à acheter ce nouveau produit « made in USA », les élites occidentales en particulier étant fascinées par l'incroyable inventivité de Wall Street et de son annexe, la City londonienne."


Et puis je rejette tous les modes de vie "virtuels" qui s'éloignent de la réalité. En moins grave mais tout aussi décalé (désolé, je suis pas de la toute 1è génération), les jeux vidéos, les jeux virtuels qui, poussés au paroxysme, déconnectent les joueurs de la réalité de la vie et leur permettent même de gagner de fortes sommes d'argent. Pour quoi ? pour le plaisir du jeu, de l'évasion ?
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Message non lupar bham » 22/09/07, 09:43

Sur le même site, à lire aussi :
Lien

Morceau choisi :
"Allons-nous rester les bras croisés? Face à ce phénomème de pillage des biens des populations par une production insensée de nouvelle monnaie pour permettre à la rapacité de quelques-uns de s'assouvir? Est-ce que les peuples devront encore patienter pour avoir le droit de s'approprier ce qui est leur dû, pour pouvoir l'investir dans des projets en leur faveur? Pour des emplois, pour une production de biens rentable, servant à tout le monde, pour des écoles, des hôpitaux. Faut-il laisser se développer des guerres toujours plus meutrières pour satisfaire la cupidité de ces gens, mettant en danger la vie et la santé de populations entières?
Regarderons-nous les bras croisés l'arrivée de crises voulues et préparées, destinées à nous maintenir cois et sans réflexion? Accepterons-nous ce développement de mesures destinées à faire taire toute velléité de protestation? "
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Message non lupar freddau » 22/09/07, 11:02

Toujours du LEAP2020:

September-GEAB is available! The current crisis explained in one thousand words
The emerging of new centres of industrial, technological and service production throughout the world, combined with weakening human resources training (and therefore productivity competitiveness) in the US, resulted in a dramatic increase of the US debt (public and private). Thanks to the creativity of financial operators, with the more of less naive complicity of the entire banking and financial chain (central banks, quoting agencies, financial media, politicians, economists, etc…), this debt progressively became the US main production.

GlobalEurope Anticipation Bulletin N°17 - Public announcement



Private Debt Much Higher Than During the Great Depression
America is frequently called the 'richest nation on earth', but the reality is that the American people are living on borrowed money. There is not one sector in the U.S. that has shown any measure of refrain. Government, corporate, and consumer debt are all at record levels. Private debt, which is debt from a private entity, such as a bank, has skyrocketed in the last three decades alone.

eFinance Directory



Fears of dollar collapse as Saudis take fright
Saudi Arabia has refused to cut interest rates in lockstep with the US Federal Reserve for the first time, signalling that the oil-rich Gulf kingdom is preparing to break the dollar currency peg in a move that risks setting off a stampede out of the dollar across the Middle East.

Telegraph



États-Unis contre l'Iran: Hold-up sur le marché des combustibles nucléaires
Dans les coulisses du jeu diplomatique sur l'Iran, quelques pays veulent former un nouvel ordre mondial. Ils prennent possession du marché mondial des combustibles nucléaires. De nouvelles règles de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) doivent empêcher le venue de nouveaux concurrents.

Court Fool



Mattel apologizes to China for toy recalls
The world's largest toy maker, Mattel Inc, apologized on Friday for damaging China's reputation after recent massive recalls of its Chinese-made toys, admitting it targeted some goods that were actually up to scratch. Mattel has come under scrutiny following the recall of about 21 million of the toys in a span of five weeks, many because of excessive levels of lead paint.

Reuters



Pound Heads for Third Weekly Drop Against Euro on Rate Outlook
The pound headed for a third weekly decline against the euro on speculation the crisis in credit markets and signs of a slowing economy will prompt the Bank of England to cut interest rates. The pound fell to a 17-month low today as data this week showed inflation was the slowest since March 2006, making it more likely central bank Governor Mervyn King will follow the Federal Reserve's lead and lower borrowing costs.

Bloomberg



'On ne peut plus exclure un euro à 1,50 dollar'
Jusqu'où la monnaie européenne peut-elle monter ?
Il est très difficile de le dire. Le dollar est devenu très vulnérable sur fond de ralentissement de l'économie américaine, et de crise du marché immobilier aux Etats-Unis. Nul ne sait jusqu'où le billet vert va chuter, et l'euro monter.

Les Echos



Bernanke's Bullet Misses The Mark
So did that 50 basis point cut help anyone? Yes, it helped (temporarily) those in the stock market. It helped (again temporarily) bail out Bernanke's banking buddies by providing more short term liquidity. It helped those short the dollar and long gold. But did it do anything to address cash strapped consumers in way over their heads in houses they cannot afford? The answer to that is no...

Mish
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Message non lupar Christophe » 24/09/07, 17:22

Bonjour à toutes et tous

A la suite des messages que j'ai envoyés au sujet de la crise financière actuelle, pas mal de personnes m'ont écrit pour me demander : peut-on encore éviter la crise et que faire pour se protéger si elle éclate durement et éviter qu'elle se reproduise pljus tard ?

J'au répondu à ces persones à partir de mon regard actruekl des choses, et je crois qu'après tout ces questions sont sans doute des questions que l'on se pose tous et toutes plus ou moins.
Alors vous trouverez ci après ma réponse à ces questions. Elle n'a bien entendu aucune valeur de "vérité", mais elle peut nourrir votre propre réflexion et vous aider à trouver VOTRE réponse.

Bien amicalement
Philippe Derudder

Lire la suite: https://www.econologie.com/forums/se-protege ... t4070.html
Dernière édition par Christophe le 02/10/07, 12:45, édité 1 fois.
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Message non lupar Christophe » 02/10/07, 12:44

Le maire de New York, Michael Bloomberg, se laisserait-il gagner par la déprime ambiante qui commence à sévir du côté des indicateurs économiques américains ? L'ancien financier et créateur de l'agence d'information financière éponyme déclare haut et fort qu'une récession économique mondiale est désormais envisageable. Explication: l'ancien trader vedette de Wall Street qui a bâti sa fortune dans les années 80 sur ses talents d'expert du marché obligataire s'inquiète du caractère "démentiel" de la dette publique.


http://www.lejdd.fr/cmc/economie/200740 ... 60372.html
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