Je ne dis pas forcément le contraire, sauf qu'il faut bien voir que dans ce dossier —
"bio" ou pas
"bio" — ce qui compte avant tout
en terme de priorité c'est le déséquillibre "acide/base"... (qui lui-même fait partie d'un tout dans lequel il est "contenu") A ce titre, encourager/démocratiser la malbouffe bio comporte le danger d'en faire avant tout un problème "culturel" (i.e. on va au MacDo avec les potes... et surtout les copines!) qui deviendra
"de facto" nutritionnel... puis tardivement
un problème de santé publique chronique! En ce sens les autorités sanitaires sont coupables et responsables de ne pas faire suivre des directives "par omission". Puisque le problème est connu.
En outre, pour arriver à atteindre cet objectif avec du
"fast food":
Christophe a écrit :Je suis pas d'accord: Quick ne trompe personne car leur hamburger est bio...même si c'est de la malbouffe bio...n'empeche il est (un peu) moins malbouffe que le non bio...
...encore faudrait-il que:
— les
"acides gras trans bio" soient moins pire que les "
acides gras trans" (ça ne l'est pas, c'est kif-kif)...
— l'association pain-viande ne soit plus réalisée (ça ne l'est pas)...
— le produit comporte moins d'effets hypertenseurs (ingrédients
"bio" ou pas, si on ne modifie pas la quantité de sel ça ne changera rien, c'est la quantité reconnue abusive qui produira le même mauvais effet)...
— idem pour l'effet d'un cola, de frites à la graisse surchauffée, de ketchup
"bio" ou non (il faudrait, bien qu'étant
"bio" qu'ils ne soient pas associés ensemble dans l'organisme, voire pas du tout, mais ça ne s'appellerais plus un "hamburgrer")...
— le mode de cuisson change pour ne pas délivrer toujours autant de toxines...
— un moins grand déséquillibre acide=base soit procuré par un produit "bio" (ça ne peut pas être le cas)...
— qu'il y ait surtout ce qui lui manque: c-à-d les compléments nutritifs qui manquent par nature au hamburger.
—
and last but not least, pour grossir le trait: à la limite qu'il ne soient plus vendu après 18h00 (car en principe il ne faudrait pas manger des produits carnés le soir...
"bio" ou pas...)
En d'autres termes:
que le "fast-food" devienne du "low food". Et pour ça, les autorités devraient avoir le courage d'empoigner le problème de façon à édicter des règles
"law food". Ça existe, mais les gigantesques intérêts financiers de l'agro-business rendent tout ça bien trop timide.
Le raisonnement convenable que tu tiens avait été commenté par le Dr Kousmine qui disait dans ses conférences, que
"si on ne mange pas bio, ce n'est pas très important, dès lors que notre organisme est largement armé pour pallier aux produits comportant des produits de synthèse". C'était il y a ...30 ans! En réalité au vu du nombre de nouvelles substances chimiques de synthèse en circulation chaque année (~4000 => 40'000 en seulement dix ans... et qui ont des effets croisés mal connus), je serais plutôt d'accord avec toi:
exposons-nous le moins possible, donc n'en mangeons pas! (Autant que possible, mais essayons de faire en sorte d'y arriver sans avoir le sentiment de nous "priver", ce qui ne permet pas d'atteindre cet objectif, c'est de la simple "psychologie alimentaire"!).
Mais dans ce cas pratique, le fait qu'un produit soit
"bio" ou non ne joue qu'un rôle trop mineur pour que cela ne devienne significatif, dès lors que la cuisson et les produits associés dégagent bien plus de toxines que les
*vertus bio(s)* ne pourraient jamais éliminer... Ton
"bio-bilan" sera donc de toute façon négatif. et la véritable "attaque" qu'ils sont pour notre foie, notre cœur et notre système digestif, noirci encore le tableau.
Enfin à propos des caractéristiques individuelles (i.e. en fonction de nos propres réactions métaboliques, qui changent d'un individu à l'autre): c'est de la mal-bouffe ou ça n'en est pas... elle ne peut pas être
"un peu moins mauvaise". Si il y a du mauvais... c'est de la mal-bouffe, si elle est bonne, s'en n'est pas. Point barre!
Je ne suis pas dogmatique, j'essaye de m'expliquer avec une association d'idée: c'est pas comme si la carrosserie d'une voiture serait
"un peu moins sale" parce qu'on l'aurait juste nettoyée avec de l'eau distillée... Là il s'agit du moteur, même si tu mettais 1l. d'huile de vidange
"bio" pour compenser le niveau d'huile, t'aurait autant encrassé ton moteur qu'avec de l'huile normale, synthétique ou semi-syhtétique (ça restera toujours de l'huile de vidange...). A ce titre il faut bien comprendre que l'effet sur l'organisme est pire, car chaque centilitre de graisse saturée (et/ou d'acide gras "trans") nécessite autant d'acides gras polyinsaturé (de forme "cis") pour être éliminé de l'organisme (c'est un peu comme si l'huile rajoutée avait pour propriété de faire adhérer le piston à la chambre de combustion au lieu de jouer un rôle de lubrifiant... L'une des principales raisons pour lesquelles ceux qui consomment ces produits deviennent obèses).