A ce stade ton florilège va se transformer en roman fleuve...




elementaire mon cher Wat...Obamot..et quand tu suggères "qu'ils devraient penser par eux-mêmes" ils pensent que tu les insultes alors qu'en fait c'est le seul moyen de développer leur discernement (chose dont ils manquent cruellement)![]()
Bof, c'est tellement énergivore de faire ce travail de décorticage des idées toutes faites, que je prends le temps de me reposer entre chaque.(ou on me vire pour que je sois encore plus d'attaque à mon retour)A ce stade ton florilège va se transformer en roman fleuve...

Au début de l’Archéen, le Soleil était 20 % à 30 % moins chaud qu’aujourd’hui et sa luminosité était 30 % inférieure. Toutefois, l’atmosphère contenait de fortes concentrations de CO2 et des gaz à effet de serre. La présence de ces gaz, qui retiennent sur Terre une partie du rayonnement solaire, a permis d’éviter une glaciation et de maintenir une température moyenne autour de 15 °C.
Premières traces de vie
Des traces de vie ont été décelées qui pourraient avoir 4,3 milliards d’années. Mais une intense période de bombardement météoritique survenue entre - 4 et - 3,8 milliards d’années aurait eu raison de ces éventuels premiers organismes.
Des tas de bactéries
Vers - 3,8 Ga (- 3 800 Ma ), des indices indirects — des traces de carbones enfermées dans des roches — suggèrent qu’une forme de vie ait pu exister dès cette époque. C’est toutefois à – 3,5 Ga (- 3 500 Ma) que l’on repère de façon certaine les premiers organismes vivants. Il s’agit des stromatolithes, des fossiles de micro-organismes qui se développent dans l’eau en laissant des dépôts calcaires caractéristiques.
Qu’est-ce que le vivant ?
Difficile de définir le vivant ! La vie est une notion complexe. Mais on retient généralement trois critères : la présence d’un métabolisme (l’ensemble des réactions chimiques de l’organisme) ; l’auto-organisation (la capacité de chaque organisme à créer et structurer son propre système physique, chimique, biologique, écologique…) et la reproduction.
L’oxygène bouscule le vivant
Les micro-organismes primitifs sont des cyanobactéries, des sortes de micro-algues capables de réaliser une photosynthèse. Elles captent la lumière, l’eau et le CO2 pour les transformer en sucres (glucides) qui fournissent l’énergie nécessaire à leur développement. Durant ce processus, elles absorbent le CO2 de l’eau. Reste l’oxygène, qui s’accumule dans l’océan.
Cette accumulation d’oxygène va bouleverser la composition de la planète, car jusqu’alors, l’atmosphère terrestre n’en contenait pas ou très peu. Or, à partir de- 2,5 milliards d’années, l’oxygène emmagasiné dans l’océan commencera à se répandre jusqu’à l’atmosphère. Les organismes existants doivent s’adapter à ce nouvel environnement. Et de nouvelles formes de vie apparaîtront… hors de l’eau. S’ouvrira alors une nouvelle ère, le Protérozoïque.


Certes ! puisque c'est pire!janic a écrit :obamotelementaire mon cher Watso...bamot..et quand tu suggères "qu'ils devraient penser par eux-mêmes" ils pensent que tu les insultes alors qu'en fait c'est le seul moyen de développer leur discernement (chose dont ils manquent cruellement)![]()
Pour autant il faut faire preuve d'humilité car à un moment ou à un autre, nous avons été comme eux, défendant l'indéfendable, y ayant cru aussi suite à un bourrage de crâne intensif et en particulier scolaireBof, c'est tellement énergivore de faire ce travail de décorticage des idées toutes faites, que je prends le temps de me reposer entre chaque.(ou on me vire pour que je sois encore plus d'attaque à mon retour)A ce stade ton florilège va se transformer en roman fleuve...
[...] En clair c'est comme si [Izentrop] voulait souligner que les premiers ont raconté des âneries, mais pas les seconds..



https://www.toupie.org/Dictionnaire/Bioelectronique.htmLa bioélectronique est la détection des conditions favorables à l'apparition d'une maladie à partir de la mesure du PH, du RH2 (qui indique si une solution est oxydante ou antioxydante) et de la résistivité électrique, dans le sang, l'urine et la salive.
Cette fausse science, mise au point par Louis-Claude Vincent vers 1950, n'a aucun fondement scientifique.



Obamot a écrit :D'ailleurs quasiment TOUTE la médecine orthomoléculaire se voit certifiée par des études scientifiques!
réponse ia ( comme tu as fait toi):
L'affirmation selon laquelle « quasiment toute » la médecine orthomoléculaire est certifiée par des études scientifiques est fortement nuancée, voire considérée comme inexacte par la communauté médicale conventionnelle.
Voici une analyse objective de la situation pour vous aider à y voir plus clair :
1. Le principe de la médecine orthomoléculaire
Proposée initialement par Linus Pauling (double prix Nobel), cette approche repose sur l'idée que les maladies peuvent être traitées en ajustant les concentrations de substances naturellement présentes dans le corps (vitamines, minéraux, acides aminés) à des doses souvent très élevées (mégadoses).
2. Ce que dit la science (L'Evidence-Based Medicine)
Il est vrai que de nombreuses études existent sur les nutriments, mais la "certification" scientifique globale fait défaut pour plusieurs raisons :
* Le manque de preuves pour les mégadoses : Si la science reconnaît l'utilité des vitamines pour corriger des carences (ex: vitamine C pour le scorbut), elle n'a pas validé l'efficacité des mégadoses pour traiter des pathologies lourdes comme le cancer ou la schizophrénie, contrairement aux affirmations de certains promoteurs de cette discipline.
* Résultats contradictoires : De grandes méta-analyses ont montré que la supplémentation à haute dose n'apporte pas de bénéfices préventifs significatifs pour les maladies cardiovasculaires ou le cancer chez les personnes sans carences.
* La pyramide de la preuve : La médecine orthomoléculaire s'appuie souvent sur des études in vitro (en tube à essai) ou sur des témoignages isolés, qui se situent au bas de l'échelle de la preuve scientifique. Les essais cliniques randomisés en double aveugle (le standard "or") sont beaucoup plus rares ou souvent non concluants.
3. Risques et consensus
Contrairement à l'idée que "ce qui est naturel est inoffensif", la science a démontré des risques réels :
* Toxicité : Certaines vitamines (A, D, E, K) s'accumulent dans l'organisme et peuvent devenir toxiques à haute dose.
* Interactions : Les mégadoses peuvent interférer avec des traitements classiques (chimiothérapie, anticoagulants).
ce n’est pas ca qu’il conteste.Obamot a écrit :T'es tellement à l'ouest que t'es en train de contester l'un des fondement de ce qui nous maintien en vie.
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