Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...

Débats philosophiques et de sociétés.
Avatar de l’utilisateur
GuyGadeboisLeRetour
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 2468
Inscription : 10/12/20, 20:52
Localisation : 04
x 695

Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par GuyGadeboisLeRetour » 29/01/21, 19:51

"Le matrimoine n'est pas un néologisme, mais un mot effacé par l'Histoire"


La chercheuse et metteuse en scène Aurore Evain. consacre ses recherches à la mise en valeur du matrimoine et des créatrices du passé. Elle a notamment dirigé une anthologie du théâtre de femmes de l'Ancien Régime et publié en 2001 un essai intitulé L'apparition des actrices professionnelles en Europe aux éditions L'Harmattan. Elle a également mené une importante recherche sur l'histoire du mot féminin autrice. Aujourd'hui, elle tente de développer un réseau de production et de diffusion qui met en lumière ces artistes oubliées par l'histoire du spectacle vivant. Tant d'enjeux couverts par la notion de matrimoine, qu'elle définit au micro de Marie Sorbier.

"Le matrimoine, c'est l'héritage et les biens culturels des femmes. Ce n'est pas un néologisme. C'est un mot qui a une histoire politique."
Aurore Evain


Au Moyen-Âge, lorsqu'un couple se marie, sont déclarés à la fois le patrimoine (les biens hérités du père) et le matrimoine (les biens hérités de la mère). Quelques siècles plus tard, ne restent plus que les Journées européennes du patrimoine et les agences matrimoniales... Le substantif matrimoine s'est effacé pour subsister uniquement sous forme de l'adjectif matrimonial qui se rapporte uniquement à la sphère privée du mariage. En parallèle, le patrimoine a reçu ses lettres de noblesse : le terme désigne les biens de la nation toute entière.

Aurore Evain cherche à montrer que le matrimoine existe, en dépit de croyances ancrées dans le temps et de son effacement dans le récit de l'Histoire. Le matrimoine est pourtant une notion puissante qui représente le fait que, quels que soient les contextes de production et de création, les femmes ont réussi à créer, écrire, penser et inventer au long des siècles. Autrice, voilà un autre terme que l'on pourrait penser nouveau dans notre vocabulaire alors qu'il existe en fait depuis l'Antiquité.

"Depuis l'Antiquité, on fait la guerre à ces mots, "autrice" et "matrimoine", qui font partie d'un ensemble de mots au féminin qui ont été effacés, notamment par l'Académie française au 17ème siècle, quand se politise le langage et se créent les institutions culturelles, la grammaire, les dictionnaires."
Aurore Evain


Le 17ème siècle marque le début de l'invisibilisation de mots au féminin qui exprimaient la présence et la puissance des femmes en tant qu'actrices de la société. Cette masculinisation de la langue s'est opérée particulièrement jusqu'au 19ème siècle.

Aurore Evain, venue du théâtre en tant que comédienne, autrice et metteuse en scène, travaille précisément sur le matrimoine au sein du spectacle vivant, oeuvrant à redonner une place à des femmes artistes oubliées par l'Histoire.

"J'ignorais que des femmes avaient écrit du théâtre avant le 20ème siècle et Marguerite Duras. Je me suis intéressée à l'apparition des comédiennes, figures centrales de notre culture aujourd'hui, et ai découvert que certaines avaient écrit du théâtre, dès le 16ème siècle. C'est dans les registres de la Comédie-Française de cette époque que j'ai découvert le mot autrice."
Aurore Evain


Une recherche qui consiste à nommer les autrices contemporaines de Molière, Corneille et Racine dont l'oeuvre fut célébrée et traduite dans différents pays. Comme une réponse à l'écrivaine Virginia Woolf qui affirmait dans Une chambre à soi que la soeur de Shakespeare n'aurait jamais pu exister. Une affirmation réfutée également par les essais de la chercheuse américaine Robin P. William, qui suggèrent que Shakespeare fut peut-être une autrice : Mary Sidney, comtesse de Pembroke.

"C'est tout un patrimoine théâtral qui est à défricher. Le théâtre a une place à part : notre héritage culturel et le prestige de l'Etat-nation se sont construits sur Corneille, Molière et Racine. Montrer que ce génie littéraire français met de côté de grandes autrices comme Madame de Villedieu, Catherine Bernard, Antoinette Deshoulières, Marie-Anne Barbier."
Aurore Evain


Ces autrices offrent des pièces de théâtre qui résonnent avec nos préoccupations actuelles, car elles renversent les stéréotypes de genre : on y trouve des femmes fortes, qui choisissent le politique plutôt que l'amour.

"On parle du dilemme cornélien, mais on pourrait parler du dilemme bernardien ! "
Aurore Evain


Avec l'aide de deux chercheurs américains, Aurore Evain a travaillé sur ces pièces pour les éditer ensuite. Aux Etats-Unis, cet effort de recherche a été enclenché dès les années 1990, où les étudiants avaient déjà accès aux oeuvres théâtrales des autrices françaises du 17ème siècle, tandis que la plupart des Français en ignoraient encore l'existence.

Après avoir retrouvé et édité ces pièces, Aurore Evain a décidé de les mettre en scène. Grâce à Yoann Lavabre, le directeur du théâtre du Guyancourt, elle monte ainsi Le favori de Madame de Villedieu, première reprise de la pièce 350 ans après sa création. Cette pièce avait été jouée par Molière et sa troupe à Versailles devant Louis XIV. Plus tard, Yohann Lavable propose à Aurore Levain une résidence de création de 4 ans autour du matrimoine, afin non seulement de créer de nouveaux spectacles, mais aussi de créer un réseau de diffusion et de production du matrimoine dans le domaine du spectacle vivant, auquel s'est joint Stéphane Frimat, du Vivat, scène d'Armentières. Carole Thibaut, la directrice du CDN de Montluçon, a également participé à l'entreprise en programmant chaque année dans son établissement des Journées du matrimoine.

"Il s'agit d'éviter d'avoir 30 Bourgeois gentilhomme en une saison, et d'avoir un peu de Catherine Bernard, de Marie-Anne Barbier, afin d'ouvrir nos théâtres imaginaires."
Aurore Evain


Pour découvrir l'oeuvre de ces nombreuses autrices, rendez-vous sur le site Edifier notre matrimoine.

https://www.franceculture.fr/emissions/ ... nvier-2021
1 x
"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que de mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. La plus grave maladie du cerveau, c'est de réfléchir". (J.Rouxel)
"Non ?" ©
"Par définition la cause est le produit de l'effet" "Il n'y a strictement rien à faire concernant le climat". (Tryphion)
"360 000 /0,5/100 ça fait 72 millions et pas 6 millions" (AVC)

ABC2019
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 6785
Inscription : 29/12/19, 11:58
x 304

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par ABC2019 » 29/01/21, 19:58

La chercheuse et metteuse en scène Aurore Evain. consacre ses recherches à la mise en valeur du matrimoine et des créatrices du passé. Elle a notamment dirigé une anthologie du théâtre de femmes de l'Ancien Régime et publié en 2001 un essai intitulé L'apparition des actrices professionnelles en Europe aux éditions L'Harmattan. Elle a également mené une importante recherche sur l'histoire du mot féminin autrice.

...
"C'est tout un patrimoine théâtral qui est à défricher. ...

Aurore Evain



faudrait savoir !!! :mrgreen:
0 x
Avatar de l’utilisateur
GuyGadeboisLeRetour
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 2468
Inscription : 10/12/20, 20:52
Localisation : 04
x 695

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par GuyGadeboisLeRetour » 29/01/21, 21:37

Pour aller plus loin:
L’histoire d’autrice, dont nous proposons ici une rapide esquisse, est passionnante à plus d’un titre, car elle recoupe à la fois l’histoire de la langue, celle de la fonction auteur et les étapes de l’accès des femmes à la sphère publique en général, et à la création en particulier. Elle permet surtout de mettre à bas certains préjugés concernant la soi-disant incongruité de ce féminin et son incapacité à désigner la femme qui écrit. Le développement des glossaires, la numérisation croissante des textes anciens et les offres de recherches croisées que fournit Internet devraient permettre à l’avenir d’approfondir cette histoire, et de corriger ou affiner cette première synthèse.

http://siefar.org/wp-content/uploads/20 ... -Evain.pdf
0 x
"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que de mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. La plus grave maladie du cerveau, c'est de réfléchir". (J.Rouxel)
"Non ?" ©
"Par définition la cause est le produit de l'effet" "Il n'y a strictement rien à faire concernant le climat". (Tryphion)
"360 000 /0,5/100 ça fait 72 millions et pas 6 millions" (AVC)
Avatar de l’utilisateur
GuyGadeboisLeRetour
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 2468
Inscription : 10/12/20, 20:52
Localisation : 04
x 695

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par GuyGadeboisLeRetour » 30/01/21, 19:49

En écho à "Adopte un mec. Féminisation de notre société".
Non, il n'y a pas de féminisation de nos société, plutôt une tendance à rattraper ce qui a été de tous temps une mainmise quasiment exclusive de l'homme sur celle-ci.
0 x
"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que de mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. La plus grave maladie du cerveau, c'est de réfléchir". (J.Rouxel)
"Non ?" ©
"Par définition la cause est le produit de l'effet" "Il n'y a strictement rien à faire concernant le climat". (Tryphion)
"360 000 /0,5/100 ça fait 72 millions et pas 6 millions" (AVC)
Avatar de l’utilisateur
sen-no-sen
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 6605
Inscription : 11/06/09, 13:08
Localisation : Haut Beaujolais.
x 571

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par sen-no-sen » 31/01/21, 10:19

GuyGadeboisLeRetour a écrit :En écho à "Adopte un mec. Féminisation de notre société".
Non, il n'y a pas de féminisation de nos société, plutôt une tendance à rattraper ce qui a été de tous temps une mainmise quasiment exclusive de l'homme sur celle-ci.


La domination de l'homme sur la femme dans les sociétés (près de 90% des sociétés humaines sont d'essence patriarcale) est une conséquence de la technique.
Les fonctionnalités masculines,davantage tourné vers l'affrontement et la prédation* on largement favorisé les hommes,reléguant les femmes à des taches de reproductions et de gestion du foyer.
Toutefois avec l'émergence de la techno-industrie et de l'automation des moyens de production,des taches autrefois attribué aux hommes le sont désormais aux femmes et de plus en plus.
Il n'y a donc pas objectivement de féminisation de la société,mais plutôt à une "androgynisation"(désolé du néologisme) de l'humain,qui se traduit notamment par une politique inclusive de type LGBTQ.
Que les féministes ne se rassure pas pour autant,ce genre de politique ne font que les desservir....


*Cela ne signifie pas pour autant que des femmes n'aient pas pu être d'excellente guerrière.Toutefois le faible taux de survie des enfants en bas age et les gestation longues chez notre espèces ont eu pour conséquence de mettre les femmes sur la touche.
1 x
"Le Génie consiste parfois à savoir quand s'arrêter" Charles De Gaulle.

Ahmed
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 9732
Inscription : 25/02/08, 18:54
Localisation : Bourgogne
x 1116

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par Ahmed » 31/01/21, 16:49

Je suis assez d'accord globalement avec ton analyse, Sen-no-sen, ce qui m'interpelle c'est ceci: l'économisme totalisant impliquait l'éradication des mèmes (c'est un clin d'œil à Guy !) qui ressortissait des systèmes de domination antérieurs. Cependant, le patriarcat fait curieusement exception, ce qui doit légitimement interroger. Je ne peux évidemment pas développer une question aussi complexe, mais force est de constater que premièrement, la dualité ne recouvre pas exactement la différence de genre masculin-féminin, mais plutôt de rôles dans la société dite "moderne". Ceci oriente vers une explication assez différente du banal patriarcat. En dehors du fait que dès la naissance des sociétés de production, les avantages physiques des hommes les qualifiaient particulièrement à ces nouvelles tâches (tout comme antérieurement pour la guerre, comme tu l'as fait remarquer) qui était une guerre contre la nature. Cependant, l'accumulation de valeur abstraite (coucou, la revoilà!) n'aurait pu perdurer sans qu'une part de l'énergie humaine (trop humaine!) ne fut consacrée à son entretien et à sa reproduction; c'était le tribut à payer pour l'imperfection de notre biologie évaluée à l'aune du monde-machine et l'homme machinal de Descartes n'était pas à la hauteur de son "destin manifeste", ou plutôt de celui que lui assignait les adorateurs du "progrès" en la personne de leurs dévoués zélateurs, eux-mêmes soumis en toute inconscience aux déterminismes. Cette limitation devait être minimisée dans toute la mesure du possible pour ne pas rendre désastreux le processus d'accumulation de la valeur, d'où le mépris pour les espaces féminins ou assimilés et les mesures prises pour en garantir le statu quo. Cela explique de nombreux aspects actuels, tels que, par exemple, la féminisation des professions qui ont perdu de leur prestige (enseignement, par exemple) ou le sous-équipement chroniques des hôpitaux. A contrario, à partir du moment où une femme correspond à la sphère masculine, ce plafond de verre qui ne reflète pas exactement le fond du problème, cesse toute pertinence.
Il serait donc grand temps de revoir ces question à nouveaux frais, sous peine de s'embourber dans des débats stériles sur le droit des minorités, que ces micro sociétés relèvent du genre ou d'autres qualificatifs.
1 x
"Ne croyez surtout pas ce que je vous dis."
Avatar de l’utilisateur
GuyGadeboisLeRetour
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 2468
Inscription : 10/12/20, 20:52
Localisation : 04
x 695

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par GuyGadeboisLeRetour » 31/01/21, 17:26

Ahmed a écrit :...ce plafond de verre qui ne reflète pas exactement le fond...

J'adore ! T'es pied au plancher... :cheesy:
0 x
"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que de mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. La plus grave maladie du cerveau, c'est de réfléchir". (J.Rouxel)
"Non ?" ©
"Par définition la cause est le produit de l'effet" "Il n'y a strictement rien à faire concernant le climat". (Tryphion)
"360 000 /0,5/100 ça fait 72 millions et pas 6 millions" (AVC)
Avatar de l’utilisateur
sen-no-sen
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 6605
Inscription : 11/06/09, 13:08
Localisation : Haut Beaujolais.
x 571

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par sen-no-sen » 31/01/21, 18:02

Ahmed tu écris
Cela explique de nombreux aspects actuels, tels que, par exemple, la féminisation des professions qui ont perdu de leur prestige (enseignement, par exemple) ou le sous-équipement chroniques des hôpitaux. A contrario, à partir du moment où une femme correspond à la sphère masculine, ce plafond de verre qui ne reflète pas exactement le fond du problème, cesse toute pertinence.


Oui et nous en avions déjà parlé. :wink:
La raison est sensiblement lié au attribut du genre masculin et féminin dans l'histoire.Le monde des hommes est davantage lié à la prédation(chasse,guerre etc..). L’économie n'étant qu'un autre moyen pour faire la guerre,on trouve logiquement plus d'hommes dans les secteurs prompts à augmenter la dissipation énergétique.
Le problème actuelle est le suivant:il n'y a pas du tout de féminisation de la société(biais d'observation masculiniste),mais au contraire une masculinisation des femmes,sacré nuance.Ou dit autrement la transformation des femmes en agent économique aussi dangereux que les hommes.



NB:Il est nécessaire de définir les termes pour éviter tout malentendu.
La notion de patriarcat corresponds à un type de structure familiale articulé autour d'un patriarche(c'est à dire un mâle dominant),généralement un chef de clan ou de tribu souvent polygame.
Cette notion de patriarche trouve écho notamment dans l'ancien testament.
A l'heure d'aujourd'hui et a fortiori dans les socio-démocratie,le patriarcat à disparu,remplacé le plus souvent par la structure monoparentale..
Le patriarcat dans le monde est quant à lui en voie de disparition.Le terme de capitalisme patriarcale clamé par certain(e)s n'a donc aucun sens,car c'est le système économique qui à garantit un tel état de fait.
0 x
"Le Génie consiste parfois à savoir quand s'arrêter" Charles De Gaulle.
Ahmed
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 9732
Inscription : 25/02/08, 18:54
Localisation : Bourgogne
x 1116

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par Ahmed » 31/01/21, 18:52

À mon grand regret, nous sommes parfaitement d'accord! :oops:
La masculinisation dont tu parles résulte du fait que le recrutement des meilleurs agents de dissipation énergétique implique de ne plus tenir compte du genre, tout comme ce fut le cas avec le racisme, bien pratique dans la phase d'accumulation de capital initiale, mais contre productif ensuite au regard du niveau de production. La sélection ne s'opère plus de telle sorte que le maximum d'agents participent à la création de la valeur abstraite, puisque la révolution informatique ne le permet plus, mais par exclusion des "inutiles" et survalorisation des agents les plus performants. Au besoin en ratissant des catégories ignorées jusqu'à présent, telles que les LGBT ou assimilés... Une nouvelle dualité est plus ou moins en place, j'émets cette dernière restriction dans la mesure où le processus est parfaitement instable et de dernier recours puisqu'on voit mal ces expédients remédier longtemps aux failles structurelles du système.

PS perso: j'ai encore de petits soucis avec ma messagerie, donc j'attends que ça refonctionne...
0 x
"Ne croyez surtout pas ce que je vous dis."
Avatar de l’utilisateur
GuyGadeboisLeRetour
Econologue expert
Econologue expert
Messages : 2468
Inscription : 10/12/20, 20:52
Localisation : 04
x 695

Re: Matrimoine, un néologisme ? Non un mot effacé parmi d'autres...




par GuyGadeboisLeRetour » 31/01/21, 18:55

0 x
"Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que de mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes. La plus grave maladie du cerveau, c'est de réfléchir". (J.Rouxel)
"Non ?" ©
"Par définition la cause est le produit de l'effet" "Il n'y a strictement rien à faire concernant le climat". (Tryphion)
"360 000 /0,5/100 ça fait 72 millions et pas 6 millions" (AVC)


Revenir vers « Société et philosophie »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 11 invités