Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Débats philosophiques et de sociétés.
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Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar Remundo » 07/11/25, 19:08

Sur la demande d'Ahmed
Ahmed a écrit :Du fait de mauvais choix, ce forum a suivi la pente fatale qu'il n'était pas difficile de prévoir et rejoint un grand nombre de sites de bas niveau.

C'est d'autant plus regrettable qu'il existait une belle opportunité de réflexion critique sur l'évolution de nos sociétés vers une droitisation et une nouvelle affinité avec l'illibéralisme. C'est tout le contraire qui s'observe avec une adhésion pleine et entière à ce type de propagande...

pour remonter le niveau !
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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar LeProf » 07/11/25, 20:13

Non seulement vous suintez l'aigreur, le mépris de l'autre, la haine de tout ce qui vous dérange, mais en plus vous donnez dans la moquerie de bas étage et la condescendance mielleuse.
Sinon, oui, ce forum est devenu un dialogue entre clones décérébrés parce qu' à cause de votre dérive droitière vous en avez chassé les gens de valeur en les dégoûtant.
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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar Obamot » 07/11/25, 20:19

Remundo a écrit :Sur la demande d'Ahmed
Ahmed a écrit :Du fait de mauvais choix, ce forum a suivi la pente fatale qu'il n'était pas difficile de prévoir et rejoint un grand nombre de sites de bas niveau.

C'est d'autant plus regrettable qu'il existait une belle opportunité de réflexion critique sur l'évolution de nos sociétés vers une droitisation et une nouvelle affinité avec l'illibéralisme. C'est tout le contraire qui s'observe avec une adhésion pleine et entière à ce type de propagande...

pour remonter le niveau !
t’as vu qu’on ne peut plus en placer une… LOL

IMG_8118.jpeg
IMG_8118.jpeg (195.14 Kio) Consulté 282 fois
un post intéressant sur le sujet: post361593.html

La polémique avait commencé plus récemment lorsqu’Ahmed avait repris ce terme d’une vidéo d’Alexandre Douguine qui l’utilisait… L’élite des cercles intellectuels liés au pouvoir moskovite reprenant ce terme alors que certains les traitent ( à mon humble avis à tort ou excessivement) de dictature, c’est tellement contradictoire… Et en tout cas prouve qu’ils en débattent….
Dernière édition par Obamot le 07/11/25, 20:30, édité 1 fois.
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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar LeProf » 07/11/25, 20:25

Ne doit pas être confondu avec Antilibéralisme.

L'illibéralisme est le rejet des principes de la vision libérale (en particulier politique et/ou sociale). Par antagonisme avec la notion de démocratie libérale, le terme est couramment décliné sous l'expression de « démocratie illibérale ». Selon le politologue Matthijs Bogaards, il s'agit d'« une situation démocratique où, néanmoins, l'indépendance de la justice est malmenée, et les citoyens ne bénéficient pas d'un traitement égalitaire face à la loi, ni de protections suffisantes face à l'État ou à des acteurs privés »[Note 1]. La notion de démocratie illibérale est déjugée par certains analystes qui mettent en cause son manque de consistance ou de pertinence.

Théorisé à partir des années 1990, le terme d'illibéralisme émerge dans les années 2010, en particulier pour désigner les orientations des gouvernements hongrois et polonais respectivement dirigés par les partis Fidesz et Droit et justice. Viktor Orbán, Premier ministre hongrois depuis 2010, se réclame de l'illibéralisme dans un discours prononcé en 2014 et apparaît comme son principal défenseur. Certains observateurs relèvent des développements similaires en Roumanie, en Europe centrale et du Sud, en France, aux États-Unis, en Inde et plus largement en Asie du Sud, en Israël, en Turquie et au Venezuela. Vladimir Poutine est également parfois rattaché à cette tendance. En France, diverses personnalités politiques sont accusées de suivre cette orientation, y compris conjuguée à la démocratie représentative et aussi au libéralisme économique voire à certaines libertés civiles et de mœurs.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Illib%C3%A9ralisme
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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar Remundo » 07/11/25, 21:31

LeProf a écrit :Non seulement vous suintez l'aigreur, le mépris de l'autre, la haine de tout ce qui vous dérange, mais en plus vous donnez dans la moquerie de bas étage et la condescendance mielleuse.
Sinon, oui, ce forum est devenu un dialogue entre clones décérébrés parce qu' à cause de votre dérive droitière vous en avez chassé les gens de valeur en les dégoûtant.

Joli délirium...

Au contraire, je donne la parole à tout le monde.
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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar Obamot » 08/11/25, 00:17

Et encore un "collage à la culotte" j'avais été tenté d'enlever la fin: "Un synonyme est antilibéral"
...Mais je ne l'ai pas fait pour éviter d'être encore une fois de plus accusé à tort.
...Et ça ne loupe pas, le loustic se glisse dans le moindre interstice secondaire, une vraie métastase... :shock:
...Il confond "illibéral" avec "antilibéralisme", comme d'autres "responsabilité" avec "responsabilisation" ou des pommes avec des oranges... :shock: :cry: :idea: ou encore les adjectifs avec les noms.

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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar LeProf » 08/11/25, 10:21

Il ne colle pas à la culotte, il ne s'adresse pas à vous et ne vous accuse de rien. Il publie un article Wikipédia qu'il trouve adéquat et se rapportant au sujet. Pour finir, il ne confond rien avec quelque chose puisqu'il n'en a pas parlé, contrairement à votre IA idiote.
Cessez de vous prendre pour le centre de toutes les attentions parce que vous postez 90% des "choses" qu'on peut lire sur ce pastiche de forum.
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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar Remundo » 08/11/25, 11:07

il est en effet intéressant d'essayer de cerner 2 concepts apparemment proches, mais au fond très différents : je vais essayer de résumer à grands traits.

l'anti-libéralisme (moderne) : est une opposition au libéralisme économique (parfois qualifié d'altermondialisme) qui se rattache plutôt à une pensée politique de gauche.
(plus d'infos historiques ici

l'illibéralisme : est une opposition à la démocratie libérale, principalement dans ses aspects sociétaux, sociaux et politiques, qui se rattache cette fois plutôt à une pensée politique de droite.
(plus d'infos ici
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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar Obamot » 08/11/25, 12:27

J'ai parlé d'illibéral (adjectif) et rien d'autre et une fois de plus on se fait déborder par le loustic. Qui essaye de te contredire sur ce qui est nul et non avenu par son irrépressible besoin de censurer les propos des autres. :roll:
IL SUFFIT DE CLIQUER SUR SON PROFIL ET SES POSTS POUR VOIR "QUI", "COMMENT" & "PKOI" IL COLLE AU TRAIN

Illibéral
Adjectif.

Qualifie une attitude, un régime ou une pensée qui s’écarte des principes du libéralisme (politique ou économique).

Souvent utilisé pour décrire des régimes politiques qui conservent certaines formes démocratiques (élections, institutions) mais restreignent les libertés fondamentales.
Exemple : un régime illibéral.

Antilibéral
Adjectif.

Marque une opposition explicite au libéralisme.

C’est une posture de rejet, une prise de position contre les valeurs ou doctrines libérales.

Exemple : un discours antilibéral.

Antilibéralisme
Nom.

Désigne le courant, l’idéologie ou le mouvement organisé qui s’oppose au libéralisme.

C’est la doctrine, la construction intellectuelle ou politique qui articule cette opposition.

Exemple : l’antilibéralisme économique en France au XXe siècle.
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Re: Illibéralisme, droitisation et philosophie sociétale

Message non lupar LeProf » 08/11/25, 15:50

L'IA a parlé de l'illibéralisme en se trompant. VOUS avez parlé de polémique, d'Ahmed et de Douguine. Relisez-vous. Moi, je n'ai parlé de rien (vous pourriez toutefois objecter qu'en ne parlant de rien, on vous évoque immanquablement), j'ai copié/collé un texte qui m'a semblé intéressant provenant de Wikipédia.

J'ai trouvé un autre texte qu'on peut lire, qui est en plein dans sujet et que je trouve aussi intéressant:

L'idée d'une démocratie illibérale est une contradiction dans les termes

Dominique Reynié | 17 juillet 2023
Continuité du populisme, l'illibéralisme se construit en opposant souveraineté du peuple et Etat de droit, explique Dominique Reynié, professeur des universités à Sciences Po

Le libéralisme s’est construit contre la tyrannie, y compris la tyrannie de la majorité. Du point de vue libéral, l’élection ne suffit pas à garantir la liberté. Un ordre constitutionnel est nécessaire. C’est l’Etat de droit. Il organise et protège la séparation des pouvoirs, la liberté de la presse, des élections libres et non faussées, les droits de l’opposition, le pluralisme, les libertés publiques. Pour être utile, le libéralisme ne doit pas être réduit à une proclamation de principes. Il doit aussi s’incarner dans des règles de droit, dans des institutions, des mécanismes fournissant à la société les moyens de protéger ses droits et sa liberté. Si le libéralisme n’est pas la démocratie, il en est la condition. L’idée d’une démocratie illibérale est donc une contradiction dans les termes, un régime à l’appellation trompeuse qui ne peut être qu’un autoritarisme.

Le point de vue « illibéral » a été parfaitement résumé par l’idée de « souverainisme démocratique », poussée par Vladislav Sourkov, l’éminence grise de Poutine. La décision électorale de majorité emporte tout.

Elle est « souveraine ». La magistrature, la presse, les perdants, c’est-à-dire les minoritaires, ne sauraient prétendre limiter la volonté de la majorité ou en conditionner l’expression au respect de règles et de principes. Le pouvoir s’affranchit des contraintes de l’Etat de droit, sans cesser de revendiquer sa nature démocratique. L’organisation d’élections est supposée en témoigner, tandis qu’elles sont évidemment truquées ou faussées.

Il y a un lien de continuité entre le populisme et l’illibéralisme. Le populisme se veut un « appel au peuple », il se dresse contre les élites, contre le parlementarisme, les corps intermédiaires, les cours constitutionnelles, l’Union européenne. Le populisme fait de l’appel au peuple le référent absolu.

D’un côté, la faiblesse des partis de gouvernement face à la globalisation économique, à l’immigration et la crise de l’Etat providence ont d’ores et déjà poussé une large partie de la gauche dans les bras du populisme; d’un autre côté, le vieillissement démographique, le développement d’un progressisme sociétal, à travers les multiples revendications identitaires, alimentent un procès du libéralisme contemporain qui conduit des électeurs de droite vers le populisme.

En imputant à l’Union européenne un programme progressiste, Ryszard Legutko (The Demon in Democracy. Totalitarian Temptations in Free Societies, Encounter Books, 2016), membre du PiS polonais, accuse Bruxelles de posséder un agenda caché. Le but serait la dissolution des valeurs traditionnelles (la famille, l’Eglise et la nation) à travers la promotion du féminisme, du mariage gay, des communautés LGBT et plus largement du multiculturalisme amplifié par l’immigration. Dès lors, les institutions, le droit, la justice, la presse, sont dénoncés comme autant de moyens destinés à modeler la société pour le compte d’une « oligarchie ». Les contre-pouvoirs sont invalidés au motif qu’ils ne procèdent pas de l’élection, tandis que c’est précisément cette caractéristique qui leur permet de limiter les pouvoirs d’une majorité électorale.

L’une des forces de l’argumentation illibérale est cette inversion dans la présentation de l’Etat de droit. Il n’est plus une protection contre l’autoritarisme mais une négation de la souveraineté du peuple, que seul pourra imposer un pouvoir… autoritaire.

Ainsi, la progression des populistes annonce un tournant illibéral, peut-être en 2024, lors des élections européennes. Mais, dans les Etats membres, les citoyens ne veulent pas rompre avec l’Union européenne. La crise financière, sanitaire, économique et géopolitique a convaincu du rôle clé qu’elle peut jouer. De plus, dans les pays de la zone euro, l’attachement à la monnaie européenne est massif, y compris dans les milieux populaires et les électorats populistes, de droite comme de gauche. La plupart des Européens y voient une meilleure garantie pour valeur de leur patrimoine, de leur épargne et de leur retraite que le retour à une monnaie nationale. Dans sa dimension anti-euro, le populisme devient un risque personnel pour les électeurs. En l’état actuel des choses, les illibéraux sont contraints de se convertir à l’euro, comme l’ont fait la plupart des populistes. Or, cette conversion implique un ralliement aux institutions européennes.

L’Union européenne fait encore obstacle au triomphe de l’Etat illibéral; elle est faite pour offrir une puissance complémentaire pour aider ses Etats membres à conserver leur liberté et à gagner en prospérité. Mais, tout pouvoir doit être limité. L’UE n’a pas reçu mandat de promouvoir la décroissance, un libéralisme sociétal ou un modèle social multiculturaliste. S’obstiner en ce sens conduira les Européens à basculer dans le populisme.
https://www.fondapol.org/dans-les-media ... es-termes/
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