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Société et philosophieFrançois Roddier, thermodynamique et société

Débats philosophiques et de sociétés.
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sen-no-sen
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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar sen-no-sen » 29/01/18, 20:52

Ahmed a écrit :L'interprétation de ce tableau n'est pas si simple: il s'agit des revenus et des patrimoines agrégés, ce qui ne fournit pas d'éclairage sur les disparités de salaires et de fortune. Comme il s'agit d'un rapport entre ces deux valeurs, chaque variation de l'un ou de l'autre affecte le rapport: de ce point de vue, je ne le trouve pas forcément le plus pertinent.


Je n'ai pas encore étudié en profondeur la question*,toutefois la notion de cycle économique est particulièrement éclairante et pourrait expliquer en grande partie les différentes périodes au sein de l'époque contemporaine et de leurs conséquences idéologique.



*Je suis actuellement en plein dans la lecture de "Le capital au 21ème siècle de Thomas Piketty" et ses 950 pages! :lol:
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Ahmed
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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar Ahmed » 30/01/18, 18:33

Cela m'étonnerais que tu trouves "l'illumination" dans cet ouvrage au titre prétentieux et au contenu copieux, mais reposant sur des présupposés douteux...
L'idée de cycle est intéressante, mais ce qui l'est plus c'est son mécanisme et son explication.
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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar sen-no-sen » 30/01/18, 21:15

Ahmed a écrit :L'idée de cycle est intéressante, mais ce qui l'est plus c'est son mécanisme et son explication.


Oui et la thèse centrale développer par F.Roddier (d'après les travaux de Ulanowicz ) est celle du degré de connexion d'une société.
On constate de ce point de vue que la société actuelle est ultra-connecté,mais que la qualité des rapports qui en résulte est très faible.
Cela est logique puisque la multiplicité de connexions se fait forcément au détriment de leurs intensités.
Il en résulte une société tourné vers l'individualisme ou les rapports sont superficiels mais tous dépendants les uns des autres,conséquence de la saturation économique.
Ainsi un événement suffisamment important risque d'entrainer une série d'effets,ses derniers pouvant à leurs tours s'amplifier et fragiliser l'ensemble.C'est typiquement ce qui se produit lors d'un bouchon sur l'autoroute*ou...d'une crise financière.


*Sur un autoroute le degré de connexion peut être symbolisé par des distances de sécurité réduite entre véhicules,plus celles ci sont faibles plus l'impact d'un événement(par ex un rétrécissement) se transmet aux autres entrainant par inertie un effet de va et vient qui peut se répercuter très loin.
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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar sen-no-sen » 18/03/18, 13:27

le 12 avril 2018 à 18h45, à l’École des Mines de Paris, 60 Bd. Saint Michel, l’association Dynamose organise un évènement annuel sur le thème « Thermodynamique, Mondialisation & Souveraineté: Quelle Europe pour quelle transition écologique et économique dans une France et un monde en crise systémique? » auquel participera l’économiste Jacques Sapir. Je ferai moi-même un exposé sur le sujet: « Thermodynamique et démondialisation ». Inscriptions sur le site de l’association Dynamose. L’exposé sera enregistré et publié sur Youtube.

http://www.francois-roddier.fr/
A noter la présence de François Roddier,Jean-Marc Jancovici et Jacques Sapir.
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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar sen-no-sen » 11/05/18, 16:12

121 – Le rendement de Carnot d’une société.
6 mai 2018GénéralFrançois Roddier

Le lecteur assidu de ce blog devrait être maintenant convaincu qu’une société humaine est une structure dissipative: elle s’auto-organise pour dissiper de l’énergie. Le second principe de la thermodynamique impose qu’elle décrive des cycles appelés cycles de Carnot entre une source chaude de température absolue T1 et une source froide de température absolue T2. Dans le cas d’une machine à vapeur, Carnot a montré que son rendement est limité. Sa valeur maximale est donnée par l’expression (T1 -T2)/T1. Plus la différence de température est grande, plus le rendement de Carnot est élevé.

Qu’en est-il d’une société humaine? Nous avons identifié ses cycles avec les cycles économiques et les cycles historiques de Turchin et Nefedov (billet 90). Qu’en est-il de sa température? Par analogie avec les fluides, nous avons défini la température d’une économie comme étant l’énergie dissipée par unité monétaire. On peut, de même, définir la température d’une société comme étant l’énergie qu’elle dissipe par bit d’information mémorisée. Dans ce qui suit, nous supposerons fixe le coût de l’énergie. C’est ce qui se passe si on indexe la monnaie sur l’énergie disponible, ce qu’il faudrait faire pour une monnaie internationale comme l’Euro. On peut alors mesurer l’énergie en Euros (son coût) et examiner le rôle de l’information autre que monétaire.

Dans mon exposé à l’école des mines (diapo 11), j’ai montré qu’un réseau neuronal tel qu’une société humaine reçoit de l’énergie de sa source chaude et de l’information de sa source froide. Cela signifie que la température de la source chaude peut s’exprimer en Euros d’énergie fournie par bits d’information mémorisée. Celle de la source froide est mesurée en Euros dépensés par bit d’information reçue. Dans les deux cas, elle est mesurée en Euro/bit.

Pour un débit d’énergie donné (mesuré en Euros par an), moins la source chaude nécessite d’information mémorisée, plus sa température est élevée. Cela favorise les sources d’énergies « low tech » [1]. Le développement et la maintenance d’une centrale nucléaire requiert beaucoup de technicité (beaucoup de bits d’information par Euro d’énergie fournie), ce qui réduit la « température de cette source chaude » (moins d’Euro d’énergie par bit d’information). De ce point de vue les éoliennes sont mieux placées parce que moins complexes. Elles produisent plus d’Euros d’énergie par bit d’information mémorisée. Leur « température » est donc plus élevée.

De même, plus la source froide fournit d’information à faible coût, plus sa température est basse. Dans ce cas le problème est celui du coût de l’éducation. Plus le coût de l’éducation est faible plus la température de la source froide est basse (peu d’Euros/bits). En résumé, le rendement de Carnot d’une société peut s’écrire:

r = (coût de maintenance – coût de développement)/coût de maintenance

ou, si on se limite au personnel:

r = (salaires – coût de l’éducation)/salaires

Ce rendement tend vers zéro lorsque le salaire d’un jeune employé lui permet tout juste de rembourser ses études.

Dans son livre « The Collapse of Complex Societies » [2], l’anthropologue américain Joseph Tainter montre que plus une société devient complexe plus elle a tendance à s’effondrer. On comprend maintenant mieux pourquoi. La complexité de ses sources d’énergie diminue la « température » de sa source chaude (trop de bits d’information par Euro d’énergie fournie) tandis que la complexité de son éducation augmente son coût, donc la « température » de sa source froide (trop d’Euro par bit d’information enseignée). Ainsi, plus une société devient complexe, plus son rendement de Carnot diminue.

Le travail de Joseph Tainter montre que c’est la cause essentielle de l’effondrement des sociétés. Il nous invite à reconstruire une société moins complexe, dotée d’un système éducatif à la fois plus performant et moins onéreux.

[1] Philippe Bihouix. L’âge des low tech, Seuil, 2010.
[2] Joseph Tainter. The collapse of Complex Societies, Cambridge U. Press, 1990.


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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar sen-no-sen » 11/05/18, 16:14

122 – Le coût du progrès scientifique et technique.
9 mai 2018GénéralFrançois Roddier

À la section 2.5 de mon livre « Thermodynamique de l’évolution » (bas de la page 36), j’ai écrit que les sociétés humaines « s’auto-organisent en formant un cerveau global capable de mémoriser toujours plus d’information. Cette information leur permet de dissiper de plus en plus d’énergie. C’est ce que nous appelons le progrès scientifique et technique ».

Dans mon récent exposé à l’école des mines, j’ai dit qu’un réseau neuronal reçoit de l’information de sa source froide: c’est le cas du cerveau global que forme notre société. Dans mon précédent billet j’ai montré que la température de cette source froide peut s’exprimer en Euros dépensés par bits d’information mémorisée. Cela soulève le problème du coût de la recherche scientifique. Plus ce coût est important, plus la température de notre source d’information est élevée et plus le rendement de Carnot de notre société est bas. Mon précédent billet suggère que les sociétés humaines s’effondrent lorsque leur rendement de Carnot est trop bas. Cela me donne l’occasion d’évoquer ici quelques traits de ma carrière scientifique personnelle.

J’ai débuté ma carrière scientifique sous la direction de Jacques Blamont, un des pères de la recherche spatiale en France. Tandis que les chercheurs de son laboratoire montaient leurs expériences sur des ballons ou des fusées, j’ai préféré étudier le soleil depuis le sol. J’ai monté ma propre expérience derrière la lentille de 25 cm de diamètre qui équipait le petit sidérostat de l’Observatoire de Marseille au centre ville. Quatre ans plus tard, j’avais des résultats publiables, tandis que les ballons de mes camarades éclataient en vol ou leurs fusées s’écrasaient au sol. C’était une époque héroïque, où l’on payait déjà cher le coût de la complexité.

Après avoir créé le laboratoire d’astrophysique de l’université de Nice ou nous avons développé l’héliosismologie, je suis parti aux États-Unis pour y développer l’optique adaptative. Celle-ci permet de compenser les effets optiques de la turbulence atmosphérique et de concurrencer, au moins partiellement, l’observation dans l’espace. C’était l’époque où le télescope spatial Hubble a été lancé. On s’est alors aperçu qu’il ne marchait pas. Une erreur avait été faite produisant ce qu’on appelle une aberration de sphéricité. Il était de plus mal aligné. Il a fallu construire et installer en orbite une optique correctrice. Mon équipe a été parmi celles qui ont déterminé les corrections à faire.

L’optique adaptative nous a permis de voir en infra-rouge ce que le télescope Hubble voyait dans le visible. Parfois nous avons eu la primeur d’une découverte, confirmée ensuite par Hubble, comme l’anneau autour de l’étoile GG Tau dont l’image est en tête de ce blog. Le plus souvent nous n’avons fait que détecter en infra-rouge ce que le télescope spatial voyait déjà dans le visible. C’est le cas par exemple de l’anneau de Neptune et de son satellite Protée. Dans certains cas, l’observation en infra-rouge nous a donné un avantage décisif: nos images infra-rouge des nuages de Neptune ont été affichées dans les couloirs de la NSF qui concurrençait ainsi la NASA.

Il n’est pas question de dénier ici les apports de la recherche spatiale. Ils sont sans commune mesure avec ce que nous avons pu faire au sol. Mais si vous divisez cet apport, mesuré en bits d’information publiées, par le coût de la mise en orbite suivie de la réparation d’un télescope dans l’espace, alors la recherche spatiale risque de faire triste figure. Si vous pensez maintenant au 800 millions d’individus qui souffrent toujours de la faim dans le monde, en quoi a t’on amélioré leur sort? Les scientifiques n’ont-ils pas une part de responsabilité?

Je n’ai décrit ici que le domaine de recherche que je connais pour y avoir participé. Il est facile d’imaginer qu’il en est de même de la recherche nucléaire. Je ne parle pas seulement des recherches sur la fission mais aussi de celles sur la fusion menée dans le sud de la France, notre pays s’étant spécialisé dans ce domaine. A t’on jamais essayé de mesurer leur coût en bits d’information utile par Euro d’argent dépensé?

Sylvestre Huet a introduit les exposés présentés à l’école des mines (billet 120) en se moquant du grand public qui pense que les usines nucléaires produisent des gaz à effet de serre. Cela montre en effet l’état de l’éducation en France: le nombre d’Euros dépensé par bit d’information assimilée confirme que notre société a bien un problème de source froide. Mais ce n’est pas ce que Huet voulait dire. Pour lui notre société a un problème de source chaude, notre source d’énergie, et le nucléaire est la solution. Seulement, voilà: le public n’en veut pas.

De même que chacun d’entre nous a un inconscient, le cerveau global de notre société a un inconscient collectif. Le psychiatre Carl Gustav Jung l’a très bien montré. Lorsqu’on parle de nucléaire, cet inconscient collectif lui associe aussitôt des mots comme Hiroshima, Nagasaki, Tchernobyl ou Fukushima et il n’en veut pas. Autrement dit, il remet en question le progrès scientifique et technique. Cet inconscient nous dit que nos problèmes de société sont liés au progrès scientifique et technique et doute qu’on puisse résoudre ces problèmes par encore plus de progrès. Mon expérience personnelle du financement de la recherche scientifique et technique me dit que cet inconscient a raison.

Joseph Tainter le confirme: les sociétés humaines s’effondrent par excès de prouesses techniques. La civilisation de l’île de Pâques a survécu à l’éradication de tous ses arbres, mais elle s’est effondrée pour avoir érigé des statues aussi impressionantes qu’inutiles. Notre civilisation survivra aussi bien à la fin du pétrole qu’au réchauffement climatique; mais elle s’effondrera pour avoir voulu la lune, un astre mort, sans utilité pour elle. Les civilisations s’effondrent lorsque le coût qu’elles payent pour l’information scientifique et technique devient trop élevé. Leur rendement de Carnot descend alors trop bas. Des civilisations ayant un meilleur rendement les remplacent.


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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar Ahmed » 13/05/18, 11:51

Les flux économiques sont maximum lorsque la production (source chaude) et la consommation (source froide) ont une différence de potentiel élevés. Ceci suppose que le flux inverse des marchandises (production=>consommation), c'est-à-dire celui qui représente la quantité de travail (donc d'argent) de production et se dirige vers la destruction des marchandises soit lui aussi très élevé. Donc, cela suppose une situation de plein emploi, une forte productivité et une évolution rapide des techniques entraînant l'apparition de nouveaux produits.
On l'aura compris, ce stade de développement ne peut être que fugace, puisque plusieurs des facteurs précédents évoluent de façon contradictoire. Ainsi, la capacité de destruction des individus diminue progressivement sous l'influence de deux facteurs: les biens d'équipements tendent à saturer cette capacité (ils ont une certaine durée* et les "nouveautés" tendent à diminuer), d'autre part, l'augmentation continue de la productivité éjecte du système de nombreux producteurs qui, en tant que consommateurs deviennent moins efficaces, puisque le flux de retour ralentit.
On constate donc que le système ne peut que tendre vers zéro à partir de son optimum et en raison même de son succès.
Nul n'est besoin ici d'invoquer les habituelles limitations physiques: il s'agit d'un phénomène purement intrinsèque à un système. C'est ce que j'avais tenté brièvement d'expliquer ici.
On comprend également bien pourquoi un système qui "réussit" encourage ses agents à persévérer dans la même direction, alors même que l'action devient contre productive et qu'il est vain d'en attendre les mêmes conséquences que celles observées antérieurement. L'illusion pousse alors à croire que la raison qui fait que les efforts ne sont pas couronnés de succès ne résultent pas d'une mauvaise orientation, mais d'un effort insuffisant en ce sens.
On perçoit le triomphe de cette aveuglement dans la théorie du "ruissellement" invoquée par le macronisme régnant...

* Il existe un écart croissant entre la productivité du travail de production et celle du travail de consommation.
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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar sen-no-sen » 13/05/18, 13:01

Oui ce qui confirme que les causes d'un émiettement ou d'un effondrement économique ne sont pas nécessairement lié à des facteurs que l'on pourrait qualifier "d'apocalyptique".
Le simple fait de disposer d'une société à haut niveau de connexion conduit à lui seul un effondrement systémique.

On constate donc que le système ne peut que tendre vers zéro à partir de son optimum et en raison même de son succès.


Les systèmes quels que soient leurs nature fluctuent autour d'un point d'équilibre.
Ainsi plus un modèle tends à s'éloigner de l'aequilibrium plus sont accumulation de contradiction le pousse vers un sens opposé via une transition de phase qui induit en retour toute les modifications possible:écologique,économique,sociale ou sociétale.

Nul n'est besoin ici d'invoquer les habituelles limitations physiques: il s'agit d'un phénomène purement intrinsèque à un système. C'est ce que j'avais tenté brièvement d'expliquer ici.

Effectivement,de toute façon rare sont les cas ou les systèmes s'effondre avec la fin des ressources,le phénomène se produit bien avant.
Le souci c'est qu'il difficile de faire rentrer cette idée dans la tête d'un politicien,surtout quant celui ci est un cornucopien*.


*Je t'empreinte volontairement ce terme! 8)
Dernière édition par sen-no-sen le 13/05/18, 13:29, édité 1 fois.
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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar Ahmed » 13/05/18, 13:17

Je comprends difficilement ta dernière phrase: existe-t-il un politicien non-cornucopien?
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Re: François Roddier, thermodynamique et société

Message non lupar sen-no-sen » 13/05/18, 13:24

Ahmed a écrit :Je comprends difficilement ta dernière phrase: existe-t-il un politicien non-cornucopien?


Il existe une foule de politiciens qui en fait ne pige rien à rien et sont là uniquement par copinage.
A titre d'exemple je ne pense pas que Nadine Morano ou François Hollande soit "cornucopien" au sein strict du terme,je pense simplement qu'ils sont "incompétentistes" :lol: .
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