Aussi pour ça que je parle ici est là du "Besoin de contrainte", supprimez-le et les gens vont s'en créer un eux-mêmes.
C'est pas pour rien que Masslow a appelé ça "un besoin".
Idem pour les mouvances religieuses, c'est bien beau d'être allé péniblement vers la laïcité, mais la permissivité légitime qui en découlait a rendu la vie TROP FACILE. (Là je te rejoins encore...)
J'en arrive à l'incurie des politiques qui par nature ont le doigt sur la couture, de leur enseignement et expérience ils n'en ont eu cure, ce qui a amené une société démembrée où les jeunes générations se sont fait exclure!
Et on ne l'a pas vu venir car on n'était pas là où ça se passait: internet. C'était pas vraiment "notre" monde. On s'en est accommodé tout comme en 68 les parents s'accommodaient de la révolution estudiantine aujourd'hui ce serait le "jihad", mais j'ai beau me pincer, je n'y vois pas de démarche intellectuelle, de cheminement positif aboutissant à une construction mentale structurée, plutôt un lavage de cerveau!
Demandez à un jeune adulte ou ado de faire une analyse politique, je crains fort que la plupart en soient incapable. Là encore les gouvernants ont loupé le coche, ils avaient pourtant les sociologues qu'ils "payaient pour savoir", mais ceux-ci faisaient le dos rond pour ne pas baisser les avoirs... Je n'ose même pas parler du laxisme dans les filières de l'éducation nationale avec les différentes réformes de l'enseignement qui ont aboutit au fait que les gens ne savent plus aligner trois mots sans faire de faute (ce qui nuit d'ailleurs gravement à leur construction mentale!) Ni la perspective ensuite de se faire sa place et de se rendre utile dans un "vrai job" (comme le défini Ahmed.)
Ce qui manque c'est une hiérarchie et le respect de cette hiérarchie, là encore le besoin de soumission aux contraintes ressurgit. Lorsqu'il y a eu l'émergence de la "Société civile" fin des années 90, les politiques auraient dû encourager ça quitte à la canaliser positivement (c'était un puissant moteur de motivation), au lieu de ça les politiques en ont eu peur y voyant une concurrence (un comble pour ceux qui avancent l'argument de la "compétitivité") il a fallu la museler la société un peu partout... Le lavage de cerveau avait commencé chez les élus bien avant! L'un de mes profs me disait que toute organisation humaine c'est comme le poisson, ça commence toujours par pourrir par la tête!
Résultat 9/11 puis le clash des civilisations y relatif et tout ce qui a suivit jusqu'à maintenant (qui est du même tonneau). Voilà comment — si je caricature à l'extrême — les stratèges des Skull & Bones de l'Opus déi, des Illuminatis et autres francs-maçons croyaient reprendre la main sur une génération perdue, mais ils se sont enfermés dans leur logique! Et ils n'ont toujours rien à mettre à la place.
C'est pourquoi le "chef "est important VS les terrains de défi. Or à défaut de montrer l'exemple, le chef est désemparé.
Il n'y a plus de pilote dans l'avion, alors oui désolé, partant de ce qui précède Hollande est un con.
Ce n'est pourtant pas contradictoire avec ce que tu défends:
Ahmed a écrit :Dans la même veine, puisque les responsables directes des récents attentats ne font pas polémique, inutile de chercher plus loin...


