Cuicui bonjour
Les cas de cancer se multiplient,
D’où la question : pourquoi ? Au début du siècle dernier les enfants étaient exceptionnellement touchés par ces cancers, maintenant ils n’en sont plus exclus : pourquoi ?
Notre société matérialiste est plus obsédée par le comment que par le pourquoi alors que c’est de ce coté que se trouve la vraie réponse. C’est la conséquence de la pasteurisation de la pensée médicale (et pas seulement).
Deux courants se développaient à l’époque de notre « héros » national où celui-ci voyait les microbes responsables des maladies (c’était vrai en partie ! Aujourd’hui l’obsession s’est tournée vers le virus) et dans le même temps, l’hygiénisme, tenait le discours de la priorité du terrain (comme en homéopathie) sur le microbe. C'est donc le pasteurisme qui l'emporte actuellement!
le bouche à oreille ou l'ordi à ordi fonctionne de plus en plus.
Le bouche à oreille n’est pas une science, tout au plus le « téléphone arabe » avec ses propres déformations et une ignorance toute aussi complète que sur la chimio. Quand à Internet c’est un grand fourre tout où tout et son contraire s’y trouve réunis et qui ne peut être un élément déterminant pour « choisir » une thérapie plutôt qu’une autre.
Si on découvrait un remède anti-cancer efficace (témoignages à l'appui) çà se saurait très vite, médecine officielle ou pas.
Quelle naïveté touchante! C’est incroyable le nombre de fois que cette maxime est sortie pour s’autojustifier ! On retrouve, en parallèle, le discours allopathie/homéopathie : «
si l’homéopathie était efficace ça se saurait » et malgré le mur établit par le système aux ordres des labos, le recours à l’homéopathie est de plus en plus réclamé par les patients qui en ont marre des dégâts directs et indirects de la chimie, mais l’homéopathie a tout de même plus de 200 ans d'âge et d'opposition.
Peut être que dans 200 ans il en sera de même pour la reconnaissance et la pratique des méthodes alternatives ! En attendant, au rythme actuel, cela fera 30 millions de morts supplémentaires…une bricole !
D'ailleurs tous les médecins ne sont pas fermés aux approches alternatives.
Voir mon commentaire précédent. Il y a une différence entre prescrire une tisane, quelques fruits, un peu d'essences végétales et utiliser une thérapie complète et unique interdite par le système actuel.
Or tous les remèdes anti-cancer publiés sur le Net et essayés par mon entourage proche se sont révélés très décevants.
Sur quels critères toujours ? Internet n’est pas une référence
complète et fiable sur ce sujet, ce n’est qu’une source d’information limitée aux systèmes en place et de façon restreinte à ce qui peut prétendre s’y substituer. Aucun toubib n’y écrira fort et clair qu’il n’ a pas appliqué le protocole seulement reconnu dans cette pathologie et donc internet c’est comme la partie émergée de l’iceberg, le plus gros n’y apparait pas.
Ensuite, et c’est là que le bât blesse par manque de connaissances et parce que le système est ainsi fait: Les malades cherchent un traitement comme ils s’y sont habitués depuis des décennies, pas un changement de système de vie (à de rares exceptions !)
Ce n'est pas par plaisir qu'il a fallu se rabattre sur la chimio, un remède de cheval mais le seul qui avait une efficacité directement visible, en attendant de trouver mieux.
A en croire l’article cité, la chimio n’est quasiment jamais efficace, c'est affirmé par des pointures reconnues en cancérologie, pas par des bricolos de quartier.
Mais pour reprendre un certain discours, c’est peut-être dû à cet effet placebo qui fonctionne dans 30% des cas !?
Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »
Pas glop, pas glop!
Sen no sen bonjour
En effet ,il n'existe pour le moment pas de remède miracle pour combattre le cancer.
Tu mets le doigt juste là où ça fait mal. Effectivement, il n’y a pas de remède MIRACLE comme on voudrait le faire croire pour les vaccins.
Le miracle c’est une prise de conscience de ses erreurs d’hygiène de vie et la modification de celles-ci. Alors, et alors seulement, le cancer disparait de lui-même. Donc aucun remède miracle, ni de grigri chimiques ou pseudo naturels venant des labos qui vivent grassement de la peur et de cette superstition. (Ca rappelle l'inquisition!)
Par contre certaines méthodes sont apparemment très efficaces pour prévenir du développement d'un cancer (exemple de la méthode du feu docteur Gernez) et bizarrement pas grand bruit dans les milieux médicaux et politiques!
Effectivement, le maximum d’efficacité se trouve dans la prévention (même si je ne partage pas l’ensemble des moyens que préconise Gernez comme Beljanski qui restent dans le système), mais l’ensemble de la population et du corps médical n’est pas préparé à un changement radical de ces modes de vie prédisposant aux cancers (revoir l’expérience de DSS par exemple !)
C'est effectivement à essayer, même si on a reproché au Dr Gernez de ne pas citer les cas où son traitement a échoué.
Gernez, pas plus que d’autres, n’était un faiseur de miracle, c’est comme si on reprochait au système actuel tous ses échecs et il y a de quoi et en abondance.
J'ai lu sur le Net le journal passionnant d'un patient qui suivait le régime Breuss à base de jus de légume en particulier de betteraves rouges.
C’est l’exemple typique de ces méthodes partielles qui croient au miracle. Cela ne suffit pas en soi, c’est tout un ensemble qui est à réviser
en profondeur, point par point. Et particulièrement tous ceux qui sont des facteurs favorables au maintien, voire l’aggravation des facteurs cancérigènes. Ce "régime" a sa cohérence en ce qu'il préconise des produits riches en antioxydants qui sont des éléments "anticancer" effectivement, mais qui ne suffisent pas à eux seuls! C'est bien d'ouvrir la bonde de la baignoire pour la vider, encore faut-il aussi fermer le robinet qui la remplit!
J'ai été navré de lire le dernier message rédigé par... sa veuve.
La France a 150.000 veufs, veuves, orphelins et autres. Il serait intéress&ant de faire un ratio entre des méthodes alternatives comme celle citée et le système actuels (Si tu a s des chiffres je suis preneur!) Sinon, pourrais-tu m’indiquer ce site pour l’étudier ?
Je connais le cas de patients en phase terminale qui ont été achevés par la chimio. Ce qui ne marche pas chez l'un peut réussir pour d'autres. Comme toi, je pense qu'il faut tout essayer et ne pas clouer au pilori certaines approches sous prétexte qu'elles heurtent nos convictions ou qu'elles n'ont pas marché pour tout le monde.
C’est l’exemple typique du : «
il faut épargner la chèvre et le chou », mais en les mettant ensembles…le problème c’est que ça ne marche pas et n’a jamais marché. Je comprends cependant que devant cette « maladie » l’individu veuille trouver une solution non léthale considérant qu’il vaut mieux une bouée percée que pas de bouée du tout, même si la finalité sera la même : la noyade !
L'essentiel est que chacun puisse accéder au maximum d'infos et décider en connaissance de cause.
Dis ça au corps médical actuel et tu verras si cette connaissance de cause est prise en considération. C’est une profonde illusion de croire qu’il suffit qu’une autre voie thérapeutique ou préventive existe pour que le système y adhère. Donc, ainsi que je le disais précédemment : ou bien tu adhères au système par non choix et là tu profites de tout l’arsenal médical en place, en individus comme en matériel ; ou bien tu marches en dehors des clous et là tu te retrouves tout seul sans aucun soutien, ni professionnel (de toute façon ils sont ignorants de ce qu’il faudrait faire !) ni humain car plus que le malade, c’est la famille qui a peur et se raccroche au système en place et c’est donc extrêmement dissuasif et déstabilisant pour le malade. D’où la rareté, dont je faisais mention, de ceux qui marchent en dehors des clous et donc cette rareté est nécessairement peu incitative pour le plus grand nombre.
Elémentaire mon cher Watson!
