Pour un bélier, faut une dénivelée. Le long d’un cours d’eau, c’est minime.
Je comprends qu’on puisse accentuer la dénivelée, en creusant un puisard, pour placer la pompe plus bas que le niveau de captage sur le cours d’eau, pour en remonter une partie 4 m plus haut.
Mais en fait, il y a beaucoup plus d’eau rejetée, que d’eau remontée dans le réservoir. C’est le principe du Bélier.
L’arrivée d’eau du captage, nécessite peut-être 30 à 100 l/m, à pression nulle au départ. Il faudrait que le tuyau d’adduction, ait déjà une sacrée section !
Mais franchement, dans ton jardin, vois-tu une évacuation qui permettrait de rejeter tout le « déchet » d’eau ? Dans une rigole plus bas, vers la route ? ce serait étonnant, car généralement les terrains sont en pente vers le cours d’eau….
Si le rejet repartait à la rivière, il devrait être très loin en aval.
S’il revient vers la rivière au niveau de ton terrain, il n’y a pas de dénivelée, de différentiel de hauteur d’eau.
Donc pas de bélier.
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Tu peux toujours remettre, un réservoir sur le treillis métallique, alimenté par une pompe électrique, ou éolienne.
Seulement dans l’utilité de faire un arrosage constant avec tuyaux « goutte à goutte », sans qu’une pompe électrique ne tourne en permanence.
Pour planquer le treillis, tu plantes des grimpants. Des rosiers, comme dans les jardins publics. Du chèvrefeuille , parce que cela sent bon (et que j’aime bien), ou du miscanthus…
****édit*******
A mon avis, comme la loi interdit peut-être aux particuliers de pomper dans la rivière. L’ancien proprio a fait un puisard, plus bas que la rivière, afin d’être alimenté naturellement par la nappe (ou même en l’aidant un peu, avec un tuyau planqué…)
Et il pompait directement dans son puisard, pour remplir le réservoir tampon.