Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Agriculture et sols. Pollution, contrôles, dépollution des sols, humus et nouvelles techniques agricoles.
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Jeandebordeaux
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar Jeandebordeaux » 06/08/26, 13:51

ÉCOLE, subst. fém.
I.− [L'idée dominante est l'acquisition d'un savoir]
A.− Établissement dans lequel on donne un enseignement collectif, p. méton. cet enseignement lui-même et son contenu; ensemble des établissements scolaires. Camarade, directeur, maître d'école; école buissonnière*. Les sœurs de la Providence, qui tenaient une école gratuite de jeunes filles (Champfl., Bourgeois Molinch.,1855, p. 60).C'est seulement par cette réforme des méthodes de l'enseignement que l'école peut remplir aujourd'hui sa mission de toujours, celle d'initier à une culture (Pour une école nouvelle, Formation des maîtres et recherche en éducation, Actes du colloque national d'Amiens 1968, Paris, Dunod, 1969, p. 379):
1. Quelque chose qui me tracasse, je vais vous dire, c'est les écoles. Il faut des écoles, beaucoup d'écoles. Moi, vous voyez, je ne sais pas lire. C'est mon gars qui me disait les nouvelles, mais il a été tué dans un éboulement. Alors je crois qu'il faudrait en créer des écoles, pour tout le monde. Camus, Révolte dans les Asturies,1936, II, 2, p. 414.
2. Il [Daniel] n'avait été en classe que quelques semaines en tout. Il gardait cependant de l'école un souvenir persistant mais douloureux et qui ne lui laissait pas de repos. Dès l'ouverture en septembre, il se rappelait deux ou trois jours où il avait été particulièrement heureux, s'en allant vers l'école avec son cartable tout neuf pendu au dos, et tenant sagement la main de Lucille et d'Albert. Roy, Bonheur d'occasion,1945, p. 270.
1. En partic. [École est souvent suivi d'un adj. déterminatif ou d'un compl. prép. indiquant la nature, le lieu, l'esprit de l'enseignement ou la qualité de l'enseignant]
a) Établissement d'enseignement général. École enfantine*, laïque, libre, mixte; école des frères, du village. Admis gratuitement dans l'école communale élémentaire (Recueil textes hist.,1883, p. 206):
3. L'égalité a un organe : l'instruction gratuite est obligatoire. Le droit à l'alphabet, c'est par là qu'il faut commencer. École primaire imposée à tous, l'école secondaire offerte à tous, c'est là la loi. De l'école identique sort la société égale. Hugo, Les Misérables,t. 2, 1862, p. 432.
4. Quand vous êtes arrivés ici, plus petits, vous lanciez de vilains gestes, vous employiez de vilains mots, et vous étiez criards, indociles, turbulents! regardez, comme vous êtes changés! ... au mois d'octobre vous irez à la grande école, on dira tout de suite : « Oh! oh! ceux-ci viennent de l'école maternelle, ce sont les plus sages... » Frapié, La Maternelle,1904, p. 286.
b) Établissement spécialisé où sont enseignées des disciplines particulières. Jeunes gens que l'École Hôtelière jette sur le marché par promotions, comme Polytechnique ou Normale (Fargue, Piéton Paris,1939, p. 227).Créer une école ménagère, une école de puériculture (Debatisse, Révol. silenc.,1963, p. 113).V. agriculture, ex. 11 et 12.
− RELIG. PROTEST. École du dimanche. Enseignement religieux dispensé aux enfants le dimanche. Il [Lorie] voulait se convertir, lui et ses enfants, à la religion réformée. Pour les enfants, on n'avait qu'à les envoyer à « l'école du dimanche ». (A. Daudet, Évangéliste,1883, p. 158).
c) Établissement d'enseignement supérieur plus ou moins spécialisé. École polytechnique, école des Beaux-Arts, de médecine, des mines, du Louvre, des Hautes Études (Commerciales); grandes écoles. L'école supérieure de guerre, pépinière des officiers d'état-major (Clemenceau, Iniquité,1899, p. 415).Un des lieux du monde les mieux consacrés à la vie de l'esprit, l'École Normale de la rue d'Ulm (Guéhenno, Journal homme 40 ans,1934, p. 121):
5. − Vous êtes encore à l'école des Chartes, monsieur Grosdidier? Ce sont des études... (...) Il était entré à l'école des Chartes, trois ans auparavant, comme on entre sous une porte cochère pendant une averse : pour attendre. R. Martin du Gard, Devenir,1909, p. 17.
2. Expr. Mot d'école (péj.). Terme ou expression comparables à ceux d'un cours universitaire, c'est-à-dire de contenu purement notionnel et sans référence à la réalité actuelle. (Quasi-)synon. poncif.Un mot d'école, sans réalité! (De Vogüé, Morts,1899, p. 349).
3. Loc. verb.
− Faire l'école (vieilli). Enseigner (dans une école maternelle ou primaire). Qu'ils fassent donc l'école [les instituteurs], il n'y a rien de plus beau au monde (Péguy, Argent,1913, p. 1135).
− Au fig. Renvoyer qqn à l'école. ,,Lui faire sentir son ignorance`` (Ac. 1835-1932). Péj. Sentir l'école. Offrir un côté pédant. Ce pédantisme, qui sent l'école (Proust, Sodome,1922, p. 876).
B.− P. méton.
1. Ensemble des élèves et du personnel d'un établissement scolaire. La ville et l'école sont sens dessus-dessous (Colette, Cl. école,1900, p. 262):
6. Elle [ma sœur] suivait à présent des cours d'art publicitaire dans un établissement de la rue Cassette où elle se plaisait. À une fête organisée par son école, elle chanta, déguisée en bergère, de vieilles chansons françaises et je la trouvai éblouissante. Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée,1958, p. 296.
2. Ensemble des locaux d'un établissement scolaire. Un régiment de cuirassiers qui regagnait au pas l'École militaire (Courteline, Ronds-de-cuirs,1893, 1ertabl., 1, p. 19).Enfants qui jouent sous un préau d'école (Renard, Poil carotte,1894, p. 183):
7. ... lorsque le cours était fini, à quatre heures, une longue soirée de solitude commençait pour moi. Mon père transportait le feu du poêle de la classe dans la cheminée de notre salle à manger; et peu à peu les derniers gamins attardés abandonnaient l'école refroidie où roulaient des tourbillons de fumée. Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes,1913, p. 13.
− En appos. La petite mairie-école du plus petit village français (Larbaud, Barnabooth,1913, p. 217).
3. Organisation scolaire. Synon. enseignement.Pour aller vraiment vers une « École Nouvelle », l'invention, la recherche patiente et méthodique, la volonté de progresser sont au premier rang de ce qui est nécessaire (Pour une école nouvelle, Formation des maîtres et recherche en éducation, Actes du colloque national d'Amiens 1968, Paris, Dunod, 1969, p. 27).
C.− Emplois spéc.
1. ART MILIT., vieilli. Instruction dispensée à des soldats. Je suis bien fâché de ne pas savoir l'école de peloton (Mérimée, Arsène Guillot,1847, p. 139).
2. ÉQUIT. Basse école. Exercices par lesquels on apprend à monter à cheval (cf. Rob. Suppl. 1970).Haute école. Exercices de voltige. Un lignard très gai fait faire des exercices de haute école à un ânon (Goncourt, Journal,1870, p. 688).
3. JEUX (de société). Faire une école. Commettre une erreur de tactique telle qu'on mériterait d'être renvoyé à l'école. Schinner voulut apprendre le piquet. Ignorant et novice, il fit naturellement école sur école (Balzac, Bourse,1832, p. 414).
− Au fig. Quelle école! il avait failli (...) se laisser jouer comme un enfant (Zola, Argent,1891, p. 346).Les malins de sa force [à Edgar Faure] croient qu'il suffit de l'être pour se tirer d'affaire (...) Il a fait là-dessus quelques écoles et le pays avec lui (Mauriac, Bloc-notes,1958, p. 201).
D.− Au fig.
1. [École est éventuellement suivi d'un compl. ou d'un déterminant subjectifs] Enseignement ou formation reçus au contact d'une réalité, dispensés par une personne. Rien ne vaut la rue pour faire comprendre à un enfant la machine sociale. (...) L'école en plein vent m'enseigna de hautes sciences (France, Livre,1885, p. 164):
8. Je ne sais plus à quel propos, je lui dis que le péché donne une expérience de la vie dont il y a un profit énorme à tirer, un profit spirituel; que le péché instruit l'individu, est une sorte d'école où il apprend à connaître l'humanité; ... Green, Journal,1944, p. 171.
− Loc. verb.
♦ Être à bonne école. Être au contact d'une personne ou d'une réalité susceptibles d'enseigner ou de former. Par antiphrase. Elle était à bonne école, ça n'avait rien d'étonnant, si elle s'avachissait (Zola, Assommoir,1877, p. 648).
♦ Il faut aller à votre école pour apprendre cela. ,,Il n'y a que vous qui puissiez enseigner cela`` (Ac. 1798-1932).
2. [École est éventuellement suivi d'un compl. ou d'un déterminant objectifs] Ce qui apporte la connaissance ou l'expérience de quelque chose. L'école du mensonge. Tenir école de mauvaises mœurs, de mauvais goût (Ac.1835-1932).Les prairies seront votre école, les fleurs vos alphabets et Flore votre institutrice (Bern. de St-P., Harm. nat.,1814, p. 102).Paradoxes qui montaient dans le ciel aussi haut que la tour de Babel pour la confusion de l'école du bon sens (Goncourt, Ch. Demailly,1860, p. 130).
II.− [L'idée dominante est l'affinité de pensée ou de méthodes]
A.− Ensemble des disciples d'un maître. Rectifications que Fustel de Coulanges et son école ont apportées sur nos origines (Bainville, Hist. Fr.,t. 1, 1924, p. 7).Pavlov et son école décrivent quatre types de comportement réflexe (Mounier, Traité caract.,1946, p. 396).
− P. méton. L'École d'Athènes. Fresque de Raphaël consacrée à l'apothéose de la pensée grecque. Un homme appuyé sur son bâton dans l'École d'Athènes (Staël, Corinne,t. 2, 1807, p. 49).
− Loc. verb.
♦ Faire école. Avoir des disciples ou des imitateurs. Un bon vieil homme piétiste et mystique qui avait fait école au pays de Vaud (Guéhenno, Jean-Jacques,1948, p. 71).
♦ Se mettre à l'école de qqn. Apprendre de lui, l'imiter. J'ai repris ces « inédits » de Montesquieu avec un intérêt très vif. C'est un maître écrivain; je veux dire qu'il y a profit à se mettre à son école; à condition de ne pas y rester (Gide, Journal,1938, p. 1323).
B.− P. ext. Doctrine, courant, système, prôné par un maître ou un ensemble de personnes. École classique, historique, littéraire, romantique; chef d'école. L'école sensualiste du dix-huitième siècle (Cousin, Hist. philos. XVIIIes.,1829, p. 39).Ces écoles philosophiques nées sur les rivages d'Ionie (Vidal de La Bl., Princ. géogr. hum.,1921, p. 4).Une école de spiritualité − l'école française des Bérulle et des Condren (Bremond, Poésie pure,1926, p. 144).
− Vieilli, emploi abs. à valeur méliorative, souvent avec majuscule. L'École. Enseignement philosophique et théologique donné dans les universités médiévales. Synon. scolastique.La forme est définie par l'École, « cela par quoi une chose est ce qu'elle est » (Claudel, Art poétique,1907, p. 187).
− De l'ancienne, de la vieille école. (À propos d'une pers.) Formé selon des méthodes ou des principes vieillis. Les républicains de la vieille école (Maurras, Kiel et Tanger,1914, p. 86).Une cuisinière de l'ancienne école (Bernanos, Joie,1929, p. 549).
− B.-A. Esthétique, technique ou tradition communes à un ensemble d'artistes. École flamande, française. Les vieux tableaux de l'école allemande et les primitifs italiens (France, Vie fleur,1922, p. 453).Un tableau charmant de l'école de Murillo (T'Serstevens, Itinér. esp.,1963, p. 157).L'école Dada succédait au groupe des Six (Fargue, Piéton Paris,1939, p. 51).
Rem. On rencontre ds la docum. école employé comme 2eélément formateur de subst. composés. a) Dans le domaine de l'initiation à la conduite d'un moyen de transport : auto-école, avion-école, voilier-école, voiture-école (cf. Gilb. 1971). b) Dans le domaine de l'enseignement professionnel. Une ferme-école où l'âme et le cœur seraient fortifiés et haussés en même temps que l'intelligence (Pesquidoux, Livre de raison, 1932, p. 185). Atelier-école (Gilb. 1971).
Prononc. et Orth. : [ekɔl]. Ds Ac. 1694 et 1718, s.v. escole. Ds Ac. 1740-1932. Étymol. et Hist. 1. Ca 1050 escole « établissement où l'on donne un enseignement collectif » (Alexis, éd. Chr. Storey, 33); 2. 1146-74 [ms. 2equart xiiies.] estre en bone escole « avoir une bonne source d'enseignement » (Myst. Adam, éd. P. Aebischer, 220); 3. 1146-74 escole « ensemble des disciples d'une personne » (ibid., 856); 4. 1755 équit. « instruction, exercice » (Encyclop. t. 5, p. 335 b). Empr. au lat. class.schŏla « loisir studieux; leçon; lieu où l'on enseigne » et b. lat. « corporation, compagnie », gr. σ χ ο λ η ́ (proprement « arrêt de travail ») « loisir consacré à l'étude; leçon; groupe de personnes qui reçoivent cet enseignement ». Fréq. abs. littér. : 7 638. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 10 445, b) 8 232; xxes. : a) 14 567, b) 10 397.
DÉR.
Écolage, subst. masc.,vieilli. a) Fait de suivre les cours d'une école. Synon. usuel scolarité.S'enquérir de la formation intellectuelle, de la régularité de l'écolage (H. Codet, Psychiatrie,1926, p. 4).b) Frais d'école dus par un écolier. Séverin alla un peu à l'école. Son père aurait voulu le faire bien instruire (...); mais, pour cela, il fallait payer l'écolage et les Pâtureau étaient bien pauvres (E. Pérochon, Les Creux-de-maisons,Paris, Plon, 1921, p. 16).Rem. Au sens b, le terme est courant en Suisse romande.− [ekɔla:ʒ] − 1reattest. 1330-49 escolage « instruction, enseignement scolaire » (Tombel de Chartrose, éd. Walberg, Lund, 1946, IV, 102); de école, suff. -age*, cf. le lat. médiév. scholagium « redevance pour instruction » (1301 ds Latham). − Fréq. abs. littér. : 1.
BBG. − Darm. Vie 1932, p. 49, 58. − Gottsch. Redens. 1930, p. 406.
:mrgreen:
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar janic » 06/08/26, 17:01

Christophe
Dites vous n'avez pas marre de vos discours de primaires (dans les 2 sens : le biologique et l'école...)

jeandebordaux
ÉCOLE, subst. fém.
I.− [L'idée dominante est l'acquisition d'un savoir]
J’ai initié un sujet sur croire OU savoir, non pas croire ET savoir. Qui n’a remporté aucun succès, le fond de celui-ci semblant rendre mal à l'aise ses lecteurs, surtout si on le compare aux multiples titres sur le covid, de ce site, qui a fait quelques milliers de pages apparemment. ET qu’en est-il sorti ?
C’est que le savoir est multiple et souvent en opposition avec d’autres savoirs, selon les sujets abordés, et donc selon les croyances de ces opposants « sachants»
Au départ l’école avait pour objectif de permettre aux gens (classes sociales privilégiées) d’avoir accès à du savoir, pas LE savoir, mais pas aux classes inférieures laissées dans l’ignorance et donc dominables facilement.
Ecole dont le célèbre Charlemagne fut décrété être l’inventeur
En effet, dans ces années 800 combien apprirent à lire, écrire, compter, base de notre école actuelle. Et depuis les masses inférieures, dites laborieuses, restaient dans l’ignorance des diverses connaissances réservées aux élites.
Elites bien conscientes que ce savoir nouveau représenterait un danger pour celle-ci car non seulement il sortirait ces iignorants de leur ignorance, mais cela les inciteraient aussi et surtout à réfléchir et de fait à douter des divers discours dominants qu’ils pourraient comparer avec d’autres sources.
Donc oui l’école était de fait à double tranchant, pouvant se retourner contre leurs initiateurs, que ce soit autant dans l’enseignement religieux que laîque(sic)
D’où la forme qu’elle a pris progressivement, à savoir que ce savoir se devait de se mettre au service des puissants et non contre eux , en se soumettant de nouveau à leur domination sous des formes nouvelles que l’on appelle le conditionnement intellectuel en sortant certains de leur situation de dominés, pour en faire des dominants à leur service et non de leur donner leur propre autonomie sur la transmission du savoir
D’où ce conditionnement peu important pour des dominés devenus dominants, et de leur dénomination de « maitre » celui qui domine et qui sait. Mais qui ne sait QUE ce qui lui a été imposé et qu’il doit imposer à son tour sans sortir des rails du programme, ou plutôt de la programmation.(terme devenu familier avec l’informatique et maintenant les IA), conditionnement augmentant avec le niveau d’étude jusqu’à des 10/12 ans, voir plus après le BAC, symbole de la réussite scolaire après le lointain certificat d’études, jugé trop sommaire.(comme conditionnement obligatoire) .
Bien de ces diplômés retournant à leur statut social de classe laborieuse dite nouvellement ouvrière.( qui accomplit un ouvrage) POUR ces dominants puissants. Ces ouvriers n’étant que les nouveaux serfs actuels.
Où est alors passé ce nouveau savoir destiné à les sortir de leur ignorance et surtout de leur domination ?
César disait : « donnez leur du pain et des jeux et je m’occupe du reste » et il avait raison. Donc l’enseignement élémentaire du CE suffisait pour empêcher ces masses laborieuses de réfléchir, de penser par soi même plus et mieux ?
D’où le conditionnement supplémentaire nécessaire pour les plus doués intellectuellement, mais dangereux de ce fait . D’où ces cadres de plus en plus réduits (pour la pensée) et donc dogmatiques dans les différentes disciplines universitaires ; « primum no réfléchir » par soi même, en saturant l’intellect de trop d’informations empêchant ainsi de se poser des questions plus fondamentales comme: quel est le sens de ma vie, de mon bio-logique?.

Ce qui nous ramène de ce fait au bio, à la vie en général …. Et c’est on ne peut plus primaire!
Mais quelle est alors l’importance de la vie quand elle est dénuée de savoir sur celle-ci ?
Savoir sur son sens, savoir sur comment et pourquoi, plutôt qu’AVEC quoi ?
C’est justement un des rôle de l’agrobiologie : pourquoi et comment sortir de ce cercle vicieux imposant la quantité plutôt que la qualité et son cortège de maladies, de souffrances inutiles, mais acceptées trop facilement du fait de nos conditionnements culturels et sociaux justement.
OUI et je le comprends qu’il en ait marre d’entendre de plus en plus de discours considérés comme culpabilisateurs, par certains, comme l’écologie dire punitive privatrice de tous ces acquis de la société de consommation et qui ne demandent qu’à être consommés justement, même si c’est au détriment de certaines valeurs fondamentales et éthiques. Alors quel prix est-on disposés à accorder à la vie : « Telle est la question » ? Comme « primum no nocere » ou pas ! :?:
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar gfgh64 » 06/08/26, 22:36

gfgh64 a écrit :un truc sympa qui pourrait aussi avoir sa place dans un système agricole réfléchi, la lentille d'eau !!!

https://www.fibl.org/fileadmin/document ... -d-eau.pdf

https://www.agrarforschungschweiz.ch/fr ... de-lazote/

https://expomangersante.com/supplementa ... consommer/




bon alors ! les lentilles d'eau, vous en pensez quoi ?

en phytoépuration pour eau grise et apport de matière organique ou élevage, ça a du sens dans un système autonome
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar janic » 07/08/26, 08:37

gfgh
ta question en MP est suffisamment intéressante pour pouvoir y être reproduite ici:

juste pour te dire que ton dernier paragraphe est en accord avec le thème de ce fil, les deux première vidéo commence par ça ,le vie du sol et ver de terre et microorganismes
Là encore, je comprends ton enthousiasme à découvrir que la vie est bien plus complexe que des discours théoriques sur celle ci. Je ne saurais mieux te recommander que cet ouvrage, si on en trouve encore, que : "la fécondité du sol" de HP Rusch édition le courrier du livre écrit il y a plus de 50 ans et qui développe scientifiquement tous ces aspects, que tu découvres.
la vie du sol est principalement agressé par le labour et pas par les engrais synthétique, pour tout les autres produit de traitement c'est du poison donc oui
tu n'as raison qu'en partie.En effet le labour PROFOND et uniquement celui-ci bouleverse la vie du sol en mélangeant la vie aérobie et la vie anaérobie dont les rôles sont différents et complémentaires et qu'il ne faut justement pas mélanger sans risques de désordres et de pertes de fécondité.
Cette perte étant supposée être compensée par des engrais de synthèse solubles et donc facilement assimilables par les plantes sans avoir à passer par le stade de transformation bactériologique, comme en hydroponie ou aquaponie artificielle.
D'où les déséquilibres que cela produit dans les processus d'assimilation, transformation et renforcement du système immunitaire de la plante. D'où les traitements phytosanitaires chimiques qui s'ensuivent en un cercle vicieux dont on ne sort plus comme en santé humaine comme animale pour les mêmes raisons.
Tout est lié, santé du sol, santé de la plante, santé de ses consommateurs et bien entendu santé(sic) des consommateurs de ces animaux par la chaine alimentaire.
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar gfgh64 » 07/08/26, 09:57

c'est bien mon raisonnement, le labour pour le labour est une absurdité, de plus le redémarrage de la bonne santé du sol ne demande pas tant de temps que ça même après une longue période d'intensif tout synthétique, en prenant soins bien sur d'apporter la matière organique nécessaire a sa reprise
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar janic » 07/08/26, 11:27

gfgh
c'est bien mon raisonnement, le labour pour le labour est une absurdité, de plus le redémarrage de la bonne santé du sol ne demande pas tant de temps que ça même après une longue période d'intensif tout synthétique, en prenant soins bien sur d'apporter la matière organique nécessaire a sa reprise
Sauf que ce raisonnement est incomplet et donc boiteux. En effet, quel est le but de ce changement: Avoir un sol amélioré dans ses fonctions (c'est déjà ça) ou participer à la santé réelle des consommateurs? (et là encore je ne parles pas de jardinage qui ne concerne qu'une infime partie de la population)
Pas tant de temps que çà? Mais quel temps justement? Avoir l'impression qu'il suffise d'apporter de la matière organique et le tour est joué? Quelle illusion!
Les produits de synthèse ont une rémanence plus ou moins longue selon leur composition et dont certains depuis longtemps abandonnés continuent de polluer les plantes et de fait leurs consommateurs et dont certains continuent de faire des victimes-(et on veut en remettre en circulation) des décennies plus tard.
Il faut redescendre sur terre, la réalité est ici bas!
Ce que l'on appelle la nature peut faire des "miracles" dans son cadre exclusivement, pas dans le domaine des manipulations humaines qui cassent, détruisent, ce que des siècles, des millénaires ont construit avec patience et donc avec la lenteur nécessaire. Et selon toi, un peu de matière organique et d'un claquement de doigt tout est réglé!? Tu rêves! Il a fallu plus d'un siècle ,et ça continue, pour tout casser et en un rien de temps tout serait réparé: qui peut croire ça?
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar gfgh64 » 07/08/26, 12:41

non pas un rêve et ce grâce a mon super héro le ver de terre
j'ai vue il y a longtemps un reportage film d'une réalisation en Californie a apricot lane ""tout est possible""

ils ont démarré avec 80 ht cuit recuit et surcuicui, :mrgreen: 7 années on suffit pour que la nature, dans sont ensemble, reprenne ses droits
bien sur c'est un peu gentil mais donne une bonne vision ou résumé de la capacité de la nature a reprendre le dessus

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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar janic » 07/08/26, 13:01

gfgh
ils ont démarré avec 80 ht cuit recuit et surcuicui, :mrgreen: 7 années on suffit pour que la nature, dans sont ensemble, reprenne ses droits
bien sur c'est un peu gentil mais donne une bonne vision ou résumé de la capacité de la nature a reprendre le dessus
Tu ne fais que confirmer ce que j'ai écrit ci-dessus. La nature reprend ses droits, elle, mais elle ne peut supprimer les produits artificiels créés par les humains dont la rémanence peut durer beaucoup plus longtemps que 7 ans, alors qu'il est tout à fait possible d'y cultiver de nouveau.
Exemple Chernobyl où la végétation comme la vie animale revient, mais qui continue d'en mesurer la radioactivité sur ceux ci et cela les rendent-ils aptes à la consommation, sans danger? exemple:

Aperçu IA
Le chlordécone est un insecticide organochloré toxique et très persistant. Il a été utilisé de 1972 à 1993 en Guadeloupe et en Martinique pour lutter contre le charançon du bananier. Ce produit chimique pollue durablement les sols et les eaux des Antilles, provoquant un grave scandale sanitaire et environnemental.
Impact sur l'environnement
Les sols restent contaminés pour des siècles.La molécule se diffuse dans les rivières, les nappes d'eau et le littoral.Elle contamine certains élevages, poissons et cultures locales (notamment les légumes-racines).
Conséquences sur la santé
Classé comme perturbateur endocrinien et cancérogène.Lié à une augmentation du risque de cancer de la prostate.Plus de 90 % de la population adulte en Martinique et en Guadeloupe porte des traces de cette contamination.


et pourtant la nature a repris ses droits!
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar gfgh64 » 07/08/26, 18:35

la BA ne dure même pas deux minutes et il est clairement dit que leur rêve était forcement Bio, serait il possible que tu ne l'ai pas entendu

de plus a aucun moment sur ce fil il a été question de pesticide, herbicide ou autre, je vois pas pourquoi tu bloque autant la dessus dans ce sujet,
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Ahmed
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Re: Agrobiologie, sol vivant et autonomie agricole

Message non lupar Ahmed » 07/08/26, 20:36

Il y a de bonnes possibilités de neutralisation de nombreuses substances nocives grâce à l'action des champignons, notamment les métaux lourds.
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