le solaire thermodynamique et photovoltaïque ne sont-ils pas le moindre mal? Certes ils ne règlent pas l’effet pervers d’une énergie à profusion (non loin de la gratuité) vectrice d’effets indésirables et auto-promotionnels qu’elle serait supposée combattre, puisque cela offre un répit à l’outil de production qui peut ainsi continuer son œuvre de sape anthropotechnique?sen-no-sen a écrit :janic a écrit :Si quelques savants fous n'avaient eut cette folie d'inventer des bombes nucléaires et de produire , par ces centrales, de quoi tuer toute l'humanité et que la récupération thermique n'était qu'un prétexte pour justifier leur folie, l'humanité se poserait beaucoup moins de question sur le sort qui l'attend inéluctablement.
Bonjour quoi de neuf?
Je ne pense nullement que la folie soit à l'origine de l'arme atomique,pas plus qu'elle ne serait pour la machine à vapeur ou l'intelligence artificielle.
La maitrise de l'atome,comme de toutes les technologies s'inscrit à l'intérieur d'un processus historique fondé sur une accumulation de connaissances dotées de caractéristiques auto-accélératrices.
Selon ce principe implacable,il n'était tout simplement pas possible d’empêcher sont développement à priori.
Rappelons également que nos générations sont filles de la bombe,car sans celle ci(selon une hypothèse contrefactuelle),des conflits de plusieurs centaines de millions de morts auraient modifier la trajectoire historique.La bombe nucléaire jouant le rôle d'épée de Damoclès empêchant le recours à des armes chimiques et biologiques à grande échelle.
L'énergie nucléaire dans sont utilisation civile,n'est pas plus folle non plus que les énergies fossiles.En réalité elle est même probablement beaucoup moins dangereuse par sa nature*.En vertu du paradoxe de la dangerosité qui veut que le plus grand danger d'une chose repose sur sont apparente innocuité.
Le pétrole par exemple présente par sa flexibilité et sa relative innocuité(faire le plein à la station est moins anxiogène que de charger de l'uranium dans un réacteur) à réussi à s'immiscer partout,notamment sous la forme de microplastiques ou par la modification physico chimique de notre atmosphère.
Ma remarque n'a toutefois aucunement pour effet de constituer un plébiscite pour cette énergie,qui comme je l'ai mentionné en amont obéit à des déterminismes historiques très rigide(nous le constatons par le retour au nucléaire d'état autrefois opposé à sont utilisation).
*Rappelons que les radiographies et radiothérapie sauvent chaque années des millions de vie dans le monde.
La non flexibilité d'usage du nucléaire,couplé à sa réputation sulfureuse tende à le cantonner à des usages limités.
En excluant les autres modes, ne seraient-ce pas ceux-là les “moins pires” (sauf à retourner au moyen âge)?
