obamot a écrit :«conseils qui vont bien»... .
simple! Uniquement des végétaux variés et bio, pas d'alcool, de tabac, de drogues légales ou pas (ni vaccins bien entendu) et le plus gros est fait!

Or avant 1981, personne n’a jamais entendu parler de cette maladie. Mais rappelons que pendant des années on a introduit dans l’organisme le virus vivant de la vaccine, comprenant l’intégralité du capital génétique de ce virus et les populations africaines furent justement les plus vaccinées contre la variole sans que l’on n’ait jamais séquencé le génome du virus de la vaccine. Cette observation mena le Dr Louis de Brouwer à avancer une hypothèse en rapport avec cette politique : « [...] et si, par le principe vaccinal, en introduisant le capital génétique du virus vaccinia (virus vivant non atténué) dans un organisme, on permettait au virus VIH-2, présent chez les Africains, de reconstituer tout ou partie de son capital génétique devenu déficient et, par conséquent, de le faire redevenir virulent ou de créer un nouveau virus inconnu à ce jour, tel le virus du sida ?
« On nomme cela une recombinaison génétique et des expérimentations ont été réalisées qui prouvent que c’est possible. » (cf. Sida : Le vertige, Ed Atra, 1997).
Afin de vérifier son hypothèse, Louis de Brouwer demanda à l’OMS de lui communiquer la liste de toutes les vaccinations effectuées en Afrique depuis vingt ans. Il put alors constater qu’on pouvait très exactement superposer la carte des vaccinations antivarioliques à celle des cas de sida. « Les médecins vaccinalistes appartenant à cette organisation et inféodés aux laboratoires fabricants de vaccins, plaideront-ils responsables mais non coupables ? », demandait-il.
De son côté le Pr Robert Gallo a déclaré le 11 mai 1987 au Times : « La relation entre le programme de vaccination de l’OMS dans son effort pour éradiquer la variole des pays du tiers-monde et l’épidémie du Sida est une intéressante hypothèse. Je ne dis pas que cela se soit réellement passé, mais durant des années, j’ai toujours dit que l’usage de vaccins issus de virus vivants, comme l’on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du Sida. »
Ce même journal citait un conseiller auprès de l’OMS qui s’était lui aussi longtemps demandé si le virus de la vaccine pouvait avoir déclenché l’épidémie de sida et, après des années de réflexion, il déclarait : « Maintenant, je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivariolique est bien l’explication de l’explosion du sida.
« D’autres médecins qui admettent la relation entre les campagnes de vaccination antivariolique et l’épidémie de sida y voient une réponse à des questions qui les déroutaient. Celle de savoir, par exemple, ce qui avait pu faire qu’un virus considéré jusque-là comme “faible, lent et fragile” ait pu se mettre à se comporter de manière aussi agressive. La théorie reliant sida et vaccination antivariolique explique le cas de chacun des sept pays d’Afrique centrale qui ont le taux le plus élevé de sida. [...] Les plus forts taux de sida coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination. Le Brésil, seul pays d’Amérique latine qui ait entrepris une campagne d’éradication, enregistre le plus fort taux de sida dans cette même région. »
À son tour, dans Le Concours médical du 19 septembre 1987, le Dr M. Koupernik écrivait : « Vaccination antivariolique et Sida : Une question dont on ne saurait exagérer l’éventuelle portée vient d’être soulevée en Grande-Bretagne. La carte d’incidence maximale du Sida en Afrique correspondrait à celle où l’ultime effort d’éradication de la variole aurait été accompli. C’est cette introduction massive du virus vaccinal au sein d’une population séropositive mais “dormante” qui pourrait avoir donné le coup d’envoi du phénomène Sida. Le virus vaccinal aurait exalté les vertus agressives de son confrère simien. On a apporté aussi un argument ponctuel : un militaire américain séropositif a été vacciné contre la variole et a succombé en un mois à un Sida accéléré. » Ce cas avait été rapporté dans le Times du 11 mai 1987. Et le 28 mai 1987, dans une lettre au Times, le Dr J. Seels évoquait la possibilité d’une épidémie « due à la pathologie de la seringue ».
On ne vaccine plus contre la variole, mais les autres vaccins à virus vivant sont aussi redoutables et des années avant l’émergence du Sida, le Dr Albert Schweitzer (prix Nobel en 1952) avait remarqué que les premiers cancers en Afrique étaient apparus cinq ans après les premières campagnes vaccinales.
L’OMS, Bill Gates et consorts voudraient-ils décimer les pays pauvres ? En tout cas, ils font tout pour y parvenir.


d'une part cela couterait des sommes folles, exactement comme les médicaments dont la dangerosité est estimée par leurs fabricants et invérifiés par les autorités sanitaires.pour bien mesurer les dangers faibles des vaccins et ceci sur chaque type de vaccin différent !!!

d'une part cela couterait des sommes folles, exactement comme les médicaments dont la dangerosité est estimée par leurs fabricants et invérifiés par les autorités sanitaires.pour bien mesurer les dangers faibles des vaccins et ceci sur chaque type de vaccin différent !!!
omment se mesurent "les dangers faibles"? Selon quels critères? Sur quelle durée? etc...

Avec plein de cobayes, d'autant plus nombreux que les dangers sont faibles et des études épidémiologiques poussées, répétées qui finissent par prouver, même aux plus sceptiques !!
Les vaccins en poids sont négligeables (mg ) par rapport aux OGM (milliers de tonnes ) et donc s'il faut au moins 50 rats et pas 10, pour prouver aux bloqués du cerveau, il faut bien plus que des milliers de rats pour les vaccins !!

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