D'autres planches ici: https://www.econologie.com/forums/humour-t1191-3840.html
Un sujet plus récent sur l'inflation: https://www.econologie.com/forums/l-inflatio ... t9980.html

Christophe a écrit :
b) Le gagnant à tous les coups est l'Etat avec la TVA qu'il collecte car directement lié au prix du produit en question. Il veut augmenter le pouvoir d'achat qu'il diminue la TVA...
...


pb2488 a écrit :La charge de la dette (intérêt) est d'environ 45 G€ pour un budget de l'état d'environ 285 G€ (2010). Soit 15% du budget de l'état qui part en intérêt et non 40%. Le déficit est d'environ 150 G€, il serait de 105 G€ si nous n'avions pas d'intérêt à payer. M'enfin les pays qui ont encore le droit de faire tourner la planche à billet (= crédit à taux 0) sont dans la même m***** que nous, voire certains ont même dérouillé bien pire jadis (hyperinflation) ...
Pour info, les dépenses de personnel de l'état (salaires des "quelques" fonctionnaires), c'est 120 G€ par an, sans compter les retraites.
Le service de la dette représente le paiement annuel des échéances (capital plus intérêts) des emprunts souscrits. La charge de la dette représente le paiement des intérêts seuls ; elle se montait à 47,4 milliards d'euros pour l'année 2005, soit la presque totalité de l'impôt sur le revenu payé par les Français (qui représente, en 2006, 17 % des recettes de l'État). Cette charge était en 2005 le deuxième poste budgétaire de l'État français, après celui de l'Éducation nationale et avant celui de la Défense23. En 2006, et pour l'État seul, la charge des intérêts de la dette était de 39 milliards d'euros, soit 14,6 % du budget de l'État24. La charge des intérêts se montait en 2007 à plus de 50 milliards d'euros (augmentation de 12 % par rapport à 2006)[réf. souhaitée]. Il s'agit de l'équivalent du déficit public.
Le remboursement du capital de la dette, qui fait partie du service de la dette, représente pour l’État environ 80 milliards d'euros, c'est-à-dire la somme de toutes les autres recettes fiscales directes (impôt sur les société, ISF, etc.). Au total, le service de la dette de l'État représente 118 milliards d'euros, ce qui correspond à la totalité de ses ressources fiscales directes, ou encore, presque à la TVA (environ 130 milliards)25.

Créanciers de l’État[modifier]
L’État français s'est progressivement tourné vers les marchés financiers internationaux à partir de 1973 (refonte des statuts de la banque de France, réforme contenue dans la Loi n°73-7 du 3 janvier 1973, publiée au journal officiel du 4 janvier 1973), et plus encore depuis la création de l'euro, ce qui fait qu’en 2007, 60 % de la dette de l'État français est détenue par des non-résidents (c’est-à-dire ménages ou entreprises non-français)44.
Cette part des non-résidents, aux 2/3 non originaires de l'UE, est en augmentation forte et régulière depuis 1999, date à laquelle elle s'élevait à 28 %45. Au 2e trimestre 2007, 58 % des OAT émises par l’État étaient détenues par des non-résidents (entreprises et ménages étrangers) ; au sein des 42 % restants détenues par des entreprises ou des ménages français, 60 % étaient détenues au sein de contrats d’assurance (comme les contrats d’assurance-vie), 20 % par des établissements de crédit, et 17 % par le biais d’OPCVM46.
Source? Chiffre? et surtout le plus important: Qui sont les "banksters" ???Christophe a écrit :Au final ceux qui palpent ce sont ceux qui touchent des commissions sur tous ces placements = les banksters...

Comme toi et moi: Ça fait un paquet d’escrocs...Christophe a écrit :Ben demande à ton banquier, il travaille pas pour rien si?
Oui mais 40% c'est le poids de la dette pas que de ses intérêts !!! C'est pas pareil.Christophe a écrit :Convaincu par les 40%?
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