ca doit etre contagieux
peut etre que je regarde trop la tele ou le net



azerty a écrit :http://www.dw-world.de/dw/article/0,2144,3810535,00.html
le "geant entravé".
une étude prévisionnelle sur la situation globale parle de l'europe dans 15 ans.
au programme: problèmes économiques, eurosepticisme, problèmes d'immigration, nationalisme, insécurité, papy boom, tensions nucléaires internationales.
par contre pas de problème pour l'europe de l'est, qui elle sera sous le contrôle du crime organisé.

Je ne sais pas, son discours a l'air bien documenté, il brosse un tableau très sombre.Christophe a écrit :Merci pour le déterrage izy !
Touati, c'est pas encore un comploplo estremedrouate toussatoussa ?![]()
Ce n'était pas bien difficile en 2008.Christophe a écrit :Encore un post visionnaire made in econologie !

izentrop a écrit :Je ne sais pas, son discours a l'air bien documenté, il brosse un tableau très sombre.Christophe a écrit :Merci pour le déterrage izy !
Touati, c'est pas encore un comploplo estremedrouate toussatoussa ?![]()
izentrop a écrit :Ce n'était pas bien difficile en 2008.Christophe a écrit :Encore un post visionnaire made in econologie !

Il s'est beaucoup trompé dans ses prévisions mais ne semble pas être de ce bord là.Christophe a écrit :comploplo donc estremedrouate donc non grata

https://www.lecanardenchaine.fr/environ ... les-grandsEnvironnement
Pesticides - Un sénateur et agriculteur propose un grand bond en arrière écologique
Mégabassines, néonicotinoïde tueur d'abeilles, produits interdits… Le sénateur LR Laurent Duplomb, proche de la FNSEA, dit oui à tout. Exaspéré par toutes les lois environnementales trop contraignantes à son goût, alors que la France est championne d'Europe des pesticides, l'élu n'hésite pas à s'arranger avec la réalité.
© ADELINA
Connaissez-vous les « entraves normatives » ? C’est la nouvelle martingale des tenants de l’agriculture intensive. Le sénateur et agriculteur Laurent Duplomb, encarté à la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), ex-patron de la chambre d’agriculture de la Haute-Loire, vient de mettre sur la table une proposition de loi « visant à libérer la production agricole » desdites entraves normatives.
En clair, il s’agit, pêle-mêle, de favoriser le creusement des mégabassines ; de remettre au pas la police de l’environnement pour qu’elle arrête d’enquiquiner ceux qui épandent trop de nitrates ou qui ont des cochons clandestins dans leurs porcheries industrielles ; de permettre au ministère de l’Agriculture de s’asseoir sur les suspensions ou les refus d’homologation de produits phytosanitaires décidés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) ; et, surtout, de faciliter l’aspersion de pesticides dans les champs en autorisant de nouveau les entreprises de l’agrochimie à faire des ristournes sur leur camelote, ce qui leur est interdit depuis 2018.
De chouettes propositions pour un grand bond en arrière écologique qui font se pâmer la nouvelle ministre de l’Agriculture. Questionnée par le fameux Duplomb devant la commission des Affaires économiques du Sénat (6/11), Annie Genevard a sorti la fourche devant les empêcheurs de pesticider en rond : « Certaines décisions prises au Parlement (…) ont été irresponsables dans les conséquences qu’elles ont portées » (sic).
Et de balancer deux exemples qui « fend[ent] le cœur » : les producteurs français de noisettes, qui « n’ont plus rien pour traiter », et nos récoltants de cerises, dans la panade car la France a provoqué une distorsion de concurrence en les privant de leur traitement préféré trois ans avant une interdiction européenne.
Syndrome d'aspergeur
Deux affirmations bidon (de pesticides). Si, en 2016, Stéphane Le Foll, alors ministre de l’Agriculture de Hollande, a bien interdit le diméthoate, un traitement contre la mouche du cerisier à propos duquel l’Anses ne pouvait « pas exclure un risque pour le consommateur », il a aussi pris soin d’interdire toutes les importations de cerises fraîches traitées avec ledit produit.
Quant aux nuciculteurs, si la France a devancé l’Europe en prohibant en 2018 l’acétamipride, un néonicotinoïde tueur d’abeilles, il leur reste tout de même huit pesticides dans le pulvérisateur pour éradiquer la punaise diabolique et le ver de la noisette.
Notre pays demeure, en Europe, le premier aspergeur de pesticides, avec 100 000 tonnes par an. Et, comme vient de le calculer l’assoce Générations futures, c’est nous qui avons le plus de molécules autorisées : 260. Idem pour le nombre de dérogations permettant l’usage de produits interdits : 72 octroyées depuis un an. Le sénateur Duplomb va trouver Générations futures casse-noisettes…
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