J'espère juste que je vais y comprendre quelque chose
Je vais regarder ca en détails!


Ce sont deux documents intéressants et accessibles pour tous je penses.Christophe a écrit :Merci pour ces docs qui permettent de "remettre sur les rails" le projet laigret, ca a l'air d'un bon niveau (forme/fond).
J'espère juste que je vais y comprendre quelque chose![]()
Je vais regarder ca en détails!

C moa a écrit :Ils se sont un peu éloignés de la méthode Laigret mais en même temps je n'avais pas fait un "cahier des charges" précis (juste une discussion avec leur tuteur).
C moa a écrit :Je pense leur demander une nouvelle étude pour la rentrée qui approche afin d'aller plus dans le détail sur :
- le perfringens et la gangrène gazeuse afin de comprendre plus précisément comment fonctionne le mécanisme de destruction des tissus et surtout de voir l'aspect pathogène des toxines émises ;
- les conditions techniques et légales qui doivent être respectées pour monter un labo dans lequel on jouerait avec le perfringens (ou des cousins proches) ;
C moa a écrit :Pour info, j'ai essayé de rappeler l'IP de Tunis mais la personne n'était pas disponible et ensuite je suis parti en congés. Je vais relancerais en septembre.

Tu as tout à fait raison, il y a des traitements "hybrides".Remundo a écrit :Merci C Moa pour ces documents...
J'ai noté dans le premier qu'il y aurait un procédé "hybride" mêlant des effet de lyses thermiques et biologiques...
En fait dans la récupération de biomasse, il y a 2 écoles : les gazéifieurs/thermolyseurs et les digesteurs par bactéries... Il semblerait qu'une fois entre les deux existent... Idea
J'ai pour ma part un parti pris pour la thermolyse suivi de la synthèse de méthanol.
Effectivement, mais rappelons que dans l'exemple cité, il faut l'intervention de plusieurs microorganismes différents pour différentes étapes alors que si je ne me trompe pas avec Laigret, tout se faisait avec le perfringens seul (si c'est vrai il est fort ce perfringens quand mêmeDans le second rapport, on obtiendrait essentiellement du méthane par les voie biologique...
Je me pose la même question mais comme ce sont des procédés encore confidentiels, je penses qu'ils n'ont pas eu accès à l'info. Dans tous les cas, ce qui est vraiment intéressant c'est d'avoir la coupe du produit.Je me demande aussi qu'entend-on par "pétrole" dans ces deux documents : on ne voit pas bien s'il s'agit d'alcools, d'alcanes, voir d'acide gras ("l'huile").
Cela fait un moment que l'on pourrait commencer à expérimenter mais encore faut-il trouver un labo et des gens compétents et motivés.... Je croise les doigts avec l'IP de Tunis, ils ont pas dit oui mais ils ont pas dit non....Bref, je crois que l'on en est qu'au début du commencement du démarrage, mais il y a sûrement de quoi expérimenter

Christophe a écrit :C moa a écrit :Je pense leur demander une nouvelle étude pour la rentrée qui approche afin d'aller plus dans le détail sur :
- le perfringens et la gangrène gazeuse afin de comprendre plus précisément comment fonctionne le mécanisme de destruction des tissus et surtout de voir l'aspect pathogène des toxines émises ;
- les conditions techniques et légales qui doivent être respectées pour monter un labo dans lequel on jouerait avec le perfringens (ou des cousins proches) ;
Penses tu qu'ils en auront les moyens (vu le peu d'infos concrete qu'on trouve sur la méthode Laigret)? A part passer à l'expérimentation je ne vois pas comment faire là...




Phase 2 : C’est dans cette phase que les chaines hydrocarbonées des matières organiques partiellement dépolymérisées vont subir un craquage thermal soit une
transformation en molécules d’hydrocarbures simples. En l’absence d’informations sans doute pour cause de confidentialité industrielle, on peut supposer que c’est dans cette
partie du réacteur que se trouvent les bactéries responsables de la fermentation anaérobie qui sont probablement du type Perfringens.
Dans le réacteur on se trouve dans des conditions de haute température (~500°C) et de basse pression, et la réaction principale est la décarboxylation.
Cette étape est parfois assimilé à une étape de cokage c'est-à-dire de production de coke. En effet, parmi les produits sortants de cette réaction, on trouve une grosse quantité de
carbone minérale et les conditions d’obtention sont semblables : réactions à haute température et basse pression dans un milieu anaérobie.
Le produit sortant est un mélange d’hydrocarbure simple, de pétrole brut et de gaz, majoritairement du méthane.
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