Did67 a écrit :Je pense, hélas, que j'ai poussé le bouchon trop loin ! Plus exactement, qu'ayant décidé, par éthique, de ne pas utiliser l'eau potable pour arroser mon potager, n'ayant pas d'accès aisé à une nappe, pas de puits, pas de forage, je n'avais pas le choix !
Peu de chance que certains choux produisent grand chose. Sans doute pas de choucroute...
Les céleris-rave : ????????????????????
J'ai encore semé il y a peu des carottes tardives...
Les cucurbitacées se couvrent très vite d'oïdium... Cela sent la fin. Paradoxalement, dans mon terroir, l'excès de chaleur le jour s'accompagne, par ciel clair, d'un abaissement nocturne important. Et les masses d'air humides, celles-là même qui déclenchent les pluies chez nico, ne sont pas suffisantes pour qu'éclatent ici des orages, mais suffisante pour qu'on passe en mode condensation dans la cuvette entourée de forêts dans laquelle je me trouve. Tous les matins, encore vers 9 ou 10 h, les chaussures mouillent quand je descends au potager. Le comble : pas assez de pluie et d'eau / trop de condensations !!!!!!!!!!!!!
Et, trop dispersé et pas organisé, je viens de réaliser que je n'ai pas de plants de poireaux d'hiver (bleu de Solaize ou équivalent) !!!
je n'irai pas jusqu'à dire que c'est rassurant, mais je vois que nous sommes parfois loger à la même enseigne
il faut dire que tu ne peux pas être par monts et par vaux, tu nous a gratifié d'un excellent livre que tu fais vivre au détriment de ton potager hélas avec une année particulièrement ingrate au niveau météo
mais comme on dit avec ma femme, on préfère ne pas pouvoir manger sur la terrasse car il fait trop chaud que parce qu'il pleut, au moins on en profite le matin au petit déjeuner



