Oulàh, t’as vu ce que cette oncologue raconte? Avec ce qu’elle a dit, si je voulais je pourrais te satelliser ses arguments! Les oncologies ça s’y connaît en contre-vérités!!!izentrop a écrit :Des faits, n'en v'là...
Il n'existe pas de lien démontré entre les cancers pédiatrique et des causes environnementales https://sf-cancers-enfant.com/actualite ... -le-point/
1) Elle NOUS parle “d’hygiène de vie” alors que la doxa de son domaine d’expertise, ne s’attaque qu’aux effets des maladies,
2) Son domaine ne s’intéresser jamais aux causes! L’allopathie combat les effets.
3) Et là soudainement, de façon antinomique — et s’agissant d’études qui part nature éludent les causes parlant des pesticides — elle nous parle de causes évoquant l’échantionnage des études pour les relativiser… C’est parfait et même excellent, sauf que c’est impossible. Les études auxquelles elle se réfèrent (et jusqu’à preuve du contraire) NE FONT PAS ÇA…! Bien bien…
Et alors mon réflexe tiré de l’orthomoléculaire serait de lui dire:
— “Mais Dr, c’est pas seulement valable pour les patients ayant ingurgité «5 fongicides et pesticides par jour», mais TOUS vos patients, et surtout ceux qui n’en ont pas mangé”,
Et là on comprend on comprend POURQUOI ce n’est pas possible, puisque vient immédiatement à l’esprit la seconde question:
— “lesquels dans l’échantillonnage du groupe témoin”?
Et là il n’y a plus personne car tu ne peux que répondre “aucun” puisque de nos jours il est pratiquement impossible de constituer un groupe témoin “intact” d’enfants qui n’auraient pas, ni jamais, absorbé de pesticides (et ce depuis la période du biberon, c’est donc ça qui est terrifiant..) et si on ne peut que lui donner raison sur “l’hygiène de vie”, ce n’est pas à proprement parler à elle de se servir de cet argument en disant que:
— “rien ne serait prouvé au vu des arguments qu’elle évoque”
…sauf que oui précisément puisque “l’hygiène de vie“ consisterait à NE PAS CHOISIR D’ALIMENTS CONTENANT DES PRODUITS DE SYNTHÈSE, c’est donc inapplicable dans son narratif point barre. Puisque du moment où un gosse serait atteint d’un cancer, c’est là qu’interviendrait le redressement de son “hygiène de vie”, soit en la corrigeant par la suppression de la cause: une nourriture exempte de pesticides…! (Et simultanément en corrigeant d’éventuels déficit dans son bol alimentaire)
Pour ne parler que de ça, mais ses allégations sont truffées de biais inadéquations et contradictions.
non pas ”les” mais “DES pesticides bio”… Oui c’est pourquoi il faut diversifier ses sources d’approvisionnement, et oui encore, ça dépend desquels: des lombrics et de la pisse diluée dans de l’eau à 1/5 trous les dix jours et ça pousse du tonnerre… Y’a une vidéo dans le fo-fo pour (notamment) la culture des tomates et les rendements s’approchent du “non-bio”.izentrop a écrit : Les pesticides «bio» sont aussi dangereux que les pesticides «chimique» https://www.agryco.com/orocide-huile-es ... apse_clp_4
https://ephy.anses.fr/ppp/limocide-j
nan sans déconner? Est-ce pour ça que partout où ils ont arrêté d’en mettre, les abeilles reviennent? Ça vraiment faut se pincer pour croire à de telles études biaisées.izentrop a écrit : Aucune alerte ou preuve n'existe sur l'acétamipride https://www.anses.fr/fr/content/n%C3%A9 ... ves-et-les
https://www.efsa.europa.eu/en/efsajournal/pub/8759

