Hélas, à défaut d'un candidat charismatique:
l'histoire risque fort de se répéter!
La présidentielle française de 2027 s’annonce comme une foire d’empoigne : entre vieux routiers cramponnés à leurs appareils, figures médiatiques recyclées en sauveurs autoproclamés, voire patrons de supermarchés qui flairent l’odeur du pouvoir, le casting ressemble plus à une bataille d’ego qu’à une vision pour la France.
Les tensions internationales, notamment avec la Russie, ne seront pas apaisées par des slogans creux ou des postures martiales : il faudra des nerfs solides et une diplomatie crédible, ce qui n'est guère prévisible en l'état.
On ne voit pas trop les candidats pour le FREXIT atteindre une masse critique pour l'emporter.
Les 10 candidats pressentis pour 2027 + outsider
Michel-Édouard Leclerc : Patron hors système, populaire, diplomatie à préciser.
Dominique de Villepin : ex RPR, UMP, impact symbolique fort, crédibilité d’homme d’État.
Édouard Philippe : Horizons, diplomatie pragmatique mais sans vision.
Gabriel Attal : Macronisme recyclé, alignement UE/OTAN, sans souffle nouveau.
François Hollande : PS, anc. président, retour improbable mais encore cité.
Raphaël Glucksmann (PS/Place Publique) social-démocrate.
Jordan Bardella : RN, identitaire, sécuritaire, populiste. Ligne dure.
Marine Le Pen : RN, nationalisme social, ambiguïtés persistantes sur Moscou.
Jean-Luc Mélenchon : LFI, anti-OTAN, dialogue avec Moscou, crédibilité limitée.
Bruno Retailleau : LR, conservateur, posture ferme contre Moscou.
François Asselineau : UPR, Frexit, favorable à rapprochement avec Moscou.
Etats généraux
Les partis traditionnels recyclent les mêmes visages, incapables de susciter l’enthousiasme.
Les extrêmes surfent sur la colère populaire mais manquent de crédibilité internationale.
Les outsiders séduisent par leur image “proche des gens” mais restent fragiles.
Géopolitique
- Apaisement avec la Russie : seuls Asselineau et Mélenchon affichent une volonté claire, mais au prix de l’isolement.
- Crise de confiance : Leclerc incarne le renouveau, mais serait-il assez fédérateur?
- Fragmentation habituelle : duel caricatural entre RN vs macronistes avec recyclage probable.
A quelques exceptions, on peine à discerner les positions réelles des candidats sur l'OTAN ou les USA.
Epilogue : Joker!
Le prochain président sera probablement choisi à nouveau plus par défaut, que par adhésion ou enthousiasme, sauf si De Villepin ou Leclerc se présentent.
L'inconnue : le fameux “goulet d’étranglement” du second tour, c’est le piège républicain qui se répète depuis vingt ans : l’extrême droite arrive au duel final, mais se heurte à un front hétéroclite qui se coalise pour lui barrer la route. Ce mécanisme est devenu une habitude électorale nourrie par la peur du basculement.
La France risque donc de continuer à naviguer à vue, sans stratégie pour apaiser les tensions ni redonner confiance. Et pendant ce temps l'inflation guette.
Qu'en pensez-vous ?


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