bonjour
dans d'autre discussion j'étais assez favorable a la solution TVA sociale , pour reporter les charge sociale payé uniquement par ceux qui travaillent encore sur la TVA payé par tout le monde quel que soit l'origine du revenu
mais je vois un gros problème :
le français moyen a petit revenu achète tout dans des magasin normaux et paye correctement la TVA
les plus riches voyagent beaucoup : donc dépensent directement a l’étranger sans payer de TVA en france
il y a aussi les achat par correspondance en chine , qui arrivent par la poste ... souvent en oubliant les taxe
ces vente par correspondance défavorisent complètement les vendeur de matériel français ou européen ... comme si les chinois n'en avait pas assez avec les différence de salaire : la vente directe par internet court circuite aussi les taxes !
conclusion la TVA est mauvaise ... il faut revenir a l'impot sur le revenu ... qui est hélas devenu complètement négligeable
enfin impôt sur tout les revenus ! pas seulement salaire ... sinon c'est toujours le même défaut que les charge sociales
TVA sociale ou anti délocalisation
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chatelot16
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Re: TVA sociale ou anti délocalisation
chatelot16 a écrit :enfin impôt sur tout les revenus ! pas seulement salaire ... sinon c'est toujours le même défaut que les charge sociales
Ça existe déjà, c'est Rocard qui l'a crée
La CSG !
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- Philippe Schutt
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La pression fiscale française sur les entreprises et leurs cadres est une des plus élevée au monde, d'où fuite des capitaux et des talents, faibles investissement et production de richesse.
Paradoxalement, nous en sommes arrivés au point où pour enrichir les pauvres, il va falloir taxer les pauvres. Mais comme personne n'aura le courage de le faire, les prochaines années vont accentuer l'appauvrissement du pays. Et si tu as du bien ou des idées à industrialiser, songe à t'exiler...
Paradoxalement, nous en sommes arrivés au point où pour enrichir les pauvres, il va falloir taxer les pauvres. Mais comme personne n'aura le courage de le faire, les prochaines années vont accentuer l'appauvrissement du pays. Et si tu as du bien ou des idées à industrialiser, songe à t'exiler...
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Ahmed
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Paradoxalement, nous en sommes arrivés au point où pour enrichir les pauvres, il va falloir taxer les pauvres.
Il y aurait donc une volonté d'enrichir les pauvres? On nous cache tout!
La contrainte d'une "pression" fiscale ne pose pas tant de problèmes que ça lorsque le profit est élevé; les états du Nord sont réputés pour l'intensité de leurs prélèvements, ce qui ne les a pas empêchés d'accéder à un haut niveau de vie.
En fait c'est confondre cause et conséquence: ce n'est pas le degré de prélèvement qui est insupportable, mais la diminution progressive de la rentabilité qui rend la situation difficile.
Ajuster les paramètres fiscaux pour savoir qui devrait payer une TVA "sociale" ou pas, joue à la marge et ne saurait modifier une phénomène général qui affecte l'ensemble du monde économique, quoique à des degrés divers...
La mondialisation et la création de la Dette ne sont peut-être pas tant la cause de la crise que l'inverse...
A la lumière des promesses qui furent faites il y a quelques décennies, qui assuraient que moyennant quelques efforts notre système était capable d'évoluer vers des résultats encore plus brillants
, beaucoup de gens ont pu, légitimement, faire confiance à cette propagande (peut-être sincère?
...).
Or, la productivité n'a cessé d'augmenter alors que maintenant pour la plupart la situation stagnait ou régressait carrément; même en tenant compte du prélèvement croissant de ceux qui affichent "un rapport décomplexé vis-à-vis de l'argent", ce n'est pas un résultat trop logique si l'on s'en tient aux considérations économiques habituelles.
Relisez Keynes, pourtant d'une assez grande orthodoxie en la matière et que l'on peut créditer en outre d'une bonne dose d'honnêteté intellectuelle, lorsqu'il se laisse aller à envisager l'avenir (il est mort en 1946), ce n'est pas du tout la vision qu'il nous propose!
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"Ne croyez surtout pas ce que je vous dis."
- Philippe Schutt
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Keynes ne considérait l'endettement d'un état que comme une solution provisoire pour réduire l'impact d'une crise, pas comme un système de gestion permanent à dette croissante.
Même si nos politiciens et économistes se sont auto-proclamés keynésiens, leur méthode est loin de l'idée Keynes lui-même.
Le niveau du smic, donc le pouvoir d'achat des plus pauvres croit plus vite que le PIB . Voudrais-tu nier cet enrichissement de la base ?
Les états du nord bénéficient de la manne pétrolière. Je suis curieux de voir ce qui se passera quand la source se tarira.
Même si nos politiciens et économistes se sont auto-proclamés keynésiens, leur méthode est loin de l'idée Keynes lui-même.
Le niveau du smic, donc le pouvoir d'achat des plus pauvres croit plus vite que le PIB . Voudrais-tu nier cet enrichissement de la base ?
Les états du nord bénéficient de la manne pétrolière. Je suis curieux de voir ce qui se passera quand la source se tarira.
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Ahmed
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Je suis plus en accord avec ce que tu dis que tu ne peux le penser!
Si l'endettement est devenu permanent, ce que ne préconisait évidemment pas Keynes, c'est parce que le mécanisme positif du crédit s'est enrayé.
Une dette est cette possibilité extraordinaire de simuler la création d'une valeur future pour en disposer dans le présent afin de rendre les conditions de sa réalisation ultérieure possible! Dis autrement, le crédit possède un caractère performatif, ou si l'on préfère auto-réalisateur.
Faut-il encore que cette transformation soit possible, sinon il ne subsiste que deux possibilités logiques: soit l'écroulement du système, soit la fuite en avant vers une dette toujours croissante.
Tant qu'elle sera possible, la deuxième solution (qui conduira in fine à la première) sera choisie...
Pourquoi? A la fois parce qu'elle est moins pénible et également en vertu du principe spinoziste qui veut que l'essence d'un système est de "persévérer dans son être". Également parce qu'elle offre de belles opportunités de "vendre" de la dette pour prélever un surplus de profit sur une masse de gens.
Maintenant, pourquoi cette transformation n'est-elle plus possible?
C'est là qu'il est difficile d'être catégorique, d'autant que peu nombreux sont ceux à se poser cette question, droite et gauche étant confondus dans une même adoration d'une croissance qui serait la solution à tous nos problèmes...
Nous y reviendrons probablement.
Pour ce qui est du SMIC, Keynes distinguait soigneusement entre le salaire nominal et le salaire réel... Il faudrait également entrer dans des considérations sur la valeur intrinsèquement appauvrie de la marchandise (marchandise "fondante")...
Les différents dispositifs amortisseurs tendent à se vider peu à peu de leur contenu et même si "la gauche", pour être crédible envoie quelque "signal" fort, finiront par s'aligner sur le modèle grec si la résignation l'emporte...
Les plus pauvres ne sont pas les smicards...
J'oubliais: les états du nord n'échapperons pas à la régression; les états prospères ne le sont que par le fait de situations très fragiles et temporaires.
Si l'endettement est devenu permanent, ce que ne préconisait évidemment pas Keynes, c'est parce que le mécanisme positif du crédit s'est enrayé.
Une dette est cette possibilité extraordinaire de simuler la création d'une valeur future pour en disposer dans le présent afin de rendre les conditions de sa réalisation ultérieure possible! Dis autrement, le crédit possède un caractère performatif, ou si l'on préfère auto-réalisateur.
Faut-il encore que cette transformation soit possible, sinon il ne subsiste que deux possibilités logiques: soit l'écroulement du système, soit la fuite en avant vers une dette toujours croissante.
Tant qu'elle sera possible, la deuxième solution (qui conduira in fine à la première) sera choisie...
Pourquoi? A la fois parce qu'elle est moins pénible et également en vertu du principe spinoziste qui veut que l'essence d'un système est de "persévérer dans son être". Également parce qu'elle offre de belles opportunités de "vendre" de la dette pour prélever un surplus de profit sur une masse de gens.
Maintenant, pourquoi cette transformation n'est-elle plus possible?
C'est là qu'il est difficile d'être catégorique, d'autant que peu nombreux sont ceux à se poser cette question, droite et gauche étant confondus dans une même adoration d'une croissance qui serait la solution à tous nos problèmes...
Nous y reviendrons probablement.
Pour ce qui est du SMIC, Keynes distinguait soigneusement entre le salaire nominal et le salaire réel... Il faudrait également entrer dans des considérations sur la valeur intrinsèquement appauvrie de la marchandise (marchandise "fondante")...
Les différents dispositifs amortisseurs tendent à se vider peu à peu de leur contenu et même si "la gauche", pour être crédible envoie quelque "signal" fort, finiront par s'aligner sur le modèle grec si la résignation l'emporte...
Les plus pauvres ne sont pas les smicards...
J'oubliais: les états du nord n'échapperons pas à la régression; les états prospères ne le sont que par le fait de situations très fragiles et temporaires.
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chatelot16
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Ahmed a écrit :Ajuster les paramètres fiscaux pour savoir qui devrait payer une TVA "sociale" ou pas, joue à la marge et ne saurait modifier une phénomène général qui affecte l'ensemble du monde économique, quoique à des degrés divers...
quelque % de tva sont peut etre a la marge
pour moi la taxe la plus mal placé , c'est les charge sociale ! qui pousse a automatiser ou delocaliser
on me repond souvent que c'est des charge pas des taxe ... peu importe ... la separation de l'assurance sociale du budget de l'etat est justement une cause du probleme ... si l'etat financait la securité sociale par les taxe qu'il veut il pourait suprimer ces charge qui tuent l'economie et utiliser d'autre impot moins nuisible
augmentation massive de CSG et suppression des charges sur les salaire ?
le systeme actuel a un grave defaut ... il faudra bien une grosse modification
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Ahmed
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Ne voir le problème que sous l'angle des charges, c'est examiner les choses par le petit bout de la lorgnette.
Certes les charges ne sont pas négligeables, d'autant qu'elles sont inégalement réparties, cependant c'est bien la baisse de la rentabilité intrinsèque qui est la cause de la délocalisation et cette baisse, en simplifiant, est la résultante de l'automation (plus exactement, c'est l'augmentation de la productivité dont l'automation est une des composantes).
C'est l'explication qui me semble, pour le moment, la plus crédible; les autres m'apparaissent comme des logiques circulaires qui n'expliquent pas grand chose, sinon qu'en rapetassant un peu à droite et à gauche "ça pourrait refonctionner"... ce qui relève, au mieux , du vœu pieu.
Certes les charges ne sont pas négligeables, d'autant qu'elles sont inégalement réparties, cependant c'est bien la baisse de la rentabilité intrinsèque qui est la cause de la délocalisation et cette baisse, en simplifiant, est la résultante de l'automation (plus exactement, c'est l'augmentation de la productivité dont l'automation est une des composantes).
C'est l'explication qui me semble, pour le moment, la plus crédible; les autres m'apparaissent comme des logiques circulaires qui n'expliquent pas grand chose, sinon qu'en rapetassant un peu à droite et à gauche "ça pourrait refonctionner"... ce qui relève, au mieux , du vœu pieu.
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"Ne croyez surtout pas ce que je vous dis."
Voila c'est resolu: plus de TVA sociale...
Juste une augmentation de la contribution sociale generalisée d'un petit %..
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 23448.html
Bref encore un moyen de faire cracher au bassinet ceux qui bossent.
Juste une augmentation de la contribution sociale generalisée d'un petit %..
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 23448.html
Bref encore un moyen de faire cracher au bassinet ceux qui bossent.
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Venge avec ta réussite. puni avec ton absence. Tue avec ton silence . Gagne avec ta joie de vivre
Re: TVA sociale ou anti délocalisation
chatelot16 a écrit :les plus riches voyagent beaucoup : donc dépensent directement a l’étranger sans payer de TVA en france
C'est vrai mais c'est équilibré par le fait que les (riches) étrangers viennent dépenser en France...
Et quand ils dépensent en France, autant leur faire acheter des produits Français
=> d'où l'intérêt, comme tu le dis, de diminuer le coût du travail en France.
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Production solaire + VE + VAE = l'électricité en cycle court
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