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Philosophie: quelques citations à méditer
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
A la liberté de provocation, répond la liberté d'objection.
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Le grand savoir n'enseigne pas l'intelligence. ~ Héraclite d'Éphèse
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
Celle-ci stimule la réflexion encore aujourd'hui :
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
Pour une fois vous n'êtes pas tombé loin. Malheureusement, Charles de Gaulle n'a jamais dit cela. La véritable citation est celle-ci: "En France, la gauche trahit l'état et la droite trahit la nation" (Le fil de l'épée,1932). Et dans le contexte de l'époque, ça n'est pas faux et bien plus subtil.
François Asselineau n'est pas à une manipulation prêt, vous avez ça en commun. https://www.facebook.com/upr.mayotte/posts/2624367327864831/?locale=hi_IN
François Asselineau n'est pas à une manipulation prêt, vous avez ça en commun. https://www.facebook.com/upr.mayotte/posts/2624367327864831/?locale=hi_IN
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
et au cas où quelqu'un lirait le "commentaire" qui précède, je me fout complètement si Coluche n'a pas dit ça exactement, mais je m'en balek à un point qui relève de l'infini ...
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- Remundo
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
à méditer aussi...
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
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Christophe
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Re: Philosophie: quelques citations à méditer
Jmets ça là :
Nous sommes cette génération qui ne reviendra plus.
Celle des genoux écorchés, des chaussures couvertes de poussière et des cœurs trop pressés pour rester enfermés.
Nous ne courions pas pour rejoindre un écran, mais pour avaler en vitesse le goûter avant de filer dehors — là où tout se résumait à un ballon, quelques amis et une fin d’après-midi sans fin.
Nous rentrions de l’école à pied, les rires éclatant au coin d’une rue, les rêves flottant déjà vers le prochain jeu, le prochain défi.
Un trou dans le sable devenait forteresse, un bâton se changeait en épée, une flaque en océan à conquérir.
Nos trésors tenaient dans une poche : quelques billes, des images à collectionner, un bateau de papier… et le ciel, toujours, comme unique limite.
Il n’y avait pas de sauvegardes, seulement des souvenirs imprimés dans nos têtes et sur les pellicules photo.
Des clichés qui se glissaient dans des tiroirs, mêlés aux lettres écrites à la main, aux cartes postales des grands-parents, aux dessins gardés comme des bijoux par nos parents.
Nous appelions « maman » celle qui apaisait nos fièvres, et « papa » celui qui courait derrière le vélo jusqu’à ce qu’on tienne seul.
Il n’en fallait pas davantage.
Le soir, sous les couvertures, nous échangions à voix basse avec un frère ou une sœur dans le lit voisin. Des chuchotements, des rires étouffés, la peur délicieuse qu’un adulte surprenne ce petit univers clandestin.
Cette génération s’efface doucement, comme une photographie qui pâlit mais qu’on ne se résout pas à jeter.
Nous partons avec une valise invisible, remplie de l’écho des jeux de rue, de l’odeur du pain chaud, des courses effrénées et de cette liberté qui ne connaissait pas les notifications.
Nous avons été enfants, à une époque où cela était encore possible.
Et c’est sans doute là notre plus grande richesse.
Nous sommes cette génération qui ne reviendra plus.
Celle des genoux écorchés, des chaussures couvertes de poussière et des cœurs trop pressés pour rester enfermés.
Nous ne courions pas pour rejoindre un écran, mais pour avaler en vitesse le goûter avant de filer dehors — là où tout se résumait à un ballon, quelques amis et une fin d’après-midi sans fin.
Nous rentrions de l’école à pied, les rires éclatant au coin d’une rue, les rêves flottant déjà vers le prochain jeu, le prochain défi.
Un trou dans le sable devenait forteresse, un bâton se changeait en épée, une flaque en océan à conquérir.
Nos trésors tenaient dans une poche : quelques billes, des images à collectionner, un bateau de papier… et le ciel, toujours, comme unique limite.
Il n’y avait pas de sauvegardes, seulement des souvenirs imprimés dans nos têtes et sur les pellicules photo.
Des clichés qui se glissaient dans des tiroirs, mêlés aux lettres écrites à la main, aux cartes postales des grands-parents, aux dessins gardés comme des bijoux par nos parents.
Nous appelions « maman » celle qui apaisait nos fièvres, et « papa » celui qui courait derrière le vélo jusqu’à ce qu’on tienne seul.
Il n’en fallait pas davantage.
Le soir, sous les couvertures, nous échangions à voix basse avec un frère ou une sœur dans le lit voisin. Des chuchotements, des rires étouffés, la peur délicieuse qu’un adulte surprenne ce petit univers clandestin.
Cette génération s’efface doucement, comme une photographie qui pâlit mais qu’on ne se résout pas à jeter.
Nous partons avec une valise invisible, remplie de l’écho des jeux de rue, de l’odeur du pain chaud, des courses effrénées et de cette liberté qui ne connaissait pas les notifications.
Nous avons été enfants, à une époque où cela était encore possible.
Et c’est sans doute là notre plus grande richesse.
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