Ahmed a écrit :En effet, le déterminisme s'oppose à la liberté, mais la connaissance de cet état de chose relève de la liberté...
De plus le déterminisme nous condamne à disparaître et seule une décision volontaire pourrait s'y opposer.
La question du déterminisme/indéterminisme divise la communauté scientifique,a fortiori depuis les avancées en matière de physique quantique.
D'un Univers bloc déterminé nous passerions à un espace temps dynamique,il n'y aurait donc pas un destin mais autant de futurs possible que ce que les lois de la physique permettent...10
500?
Cette dernière approche est beaucoup plus cohérente que la vision classique du déterminisme scientifique issue du 19ème siècles,elle devrait se confirmer durant les prochaines décennies.
Pour autant la possibilité d'un libre arbitre ne nous sauvent pas pour autant,car le libre arbitre dois se conquérir.
Hors, dans une société qui tend vers plus de contrôle ,il parait bien difficile de s'émanciper du système antropo-technique.
Bizarrement alors que l'essor technique permet à un nombre accru de personnes d'accéder à l'information,force est de constater que le nombre de grands philosophes ou de sages est en chute libre,étrange...mais logique.
Susan Blackmore raisonne correctement et ce qu'elle annonce doit se produire nécessairement, cependant cela n'implique pas que les circonstances contingentes permettent à cette nécessité de s'exprimer. Pour ma part, je suis très sceptique quant à cette possibilité.
Je pense l'inverse,je ne vois pas comment l'humanité pourrait échapper à cette menace.
La rétro-action humain-technologie est désormais à un stade bien trop avancé pour être stopper net.
Je ne dis pas que la technologie nous éradiquera,mais il est fort à parier que le 21ème siècles soit le théâtre d'un choc ontologique qui verra s'affronter nature,humanité et technologie.
"Le Génie consiste parfois à savoir quand s'arrêter" Charles De Gaulle.