Message non lupar janic » 05/02/20, 20:09
toujours le mot pour rire! la notion de cote à cote à des milliers de KM séparés par l'océan en ne retenant que quelques critères particuliers, sans faire remonter l'historique au delà de 15 ans plutôt que sur les 100 dernières années qui montrent les courbes et pics successif, c'est la tricherie habituelle. En Europe, seule partie du monde qui NOUS concerne, tes comparaisons se cassent la figure. Les autorités françaises ne se sont jamais privées de ce genre de manipulation sur un temps très court laissant l'illusion que leurs façons de présenter ces courbes représentaient une vérité, la leur.
Citer tes iles c'est comme citer le cas de la survaccination à 95% par la variole dans les iles philippines à montré une explosion de malades et de morts, alors que la région voisine n'enregistrait aucune surmortalité.
«1°- Cet exemple est intéressant, d’une part parce qu’il est pris dans un pays où l’endémie variolique était importante avant la vaccination, c’est celui des Philippines, d’autre part parce que la vaccination y a été pratiquée de façon particulièrement massive.
En 1905, lors de la prise de possession des îles par les Américains, la mortalité par variole était d’environ 10%. Devant cette énorme proportion, une campagne de vaccination systématique a été immédiatement entreprise.
En 1905-1906, alors que celle-ci était largement développée, se déclare une première épidémie : la mortalité s’élève à 25%...
Quoiqu’il en soit les Américains ordonnèrent sans hésiter une intensification de la vaccination.
De 1918 à 1920, alors que 95% de la population était vaccinée, en dépit de 15 millions de vaccinations pratiquées pendant les 13 années précédentes, se déclara la plus effroyable épidémie qu’on ait connue. La moyenne des cas de mortalité atteignit plus de 54%. Sur une population de moins de 11 millions d’habitants, il y eut 112.549 cas de variole et 60.855 décès. Ces chiffres suffiraient à eux seuls pour justifier un certain scepticisme quant à l’efficacité de la vaccination.
Mais l’on constate que c‘est à Manille, dont les habitants étaient tous vaccinés et revaccinés qu’a été enregistré le pourcentage de décès le plus élevé (65,3%), le doute peut s’installer solidement dans l’esprit.
Ce doute ne peut-il se transformer en certitude lorsqu’on sait que dans l’île de Mindanao, où les indigènes avaient refusé la vaccination en raison de leurs convictions religieuses, on a constaté la mortalité la plus basse, avec seulement 14,4% de décès ; c'est-à-dire que dans cette partie des îles, la seule où l’on n'ait pas vacciné, il ne s’est pas produit d’épidémie : la mortalité est pratiquement restée la même qu’avant.
2°-L ‘opinion du Professeur Alfred Russel Waliace.
Dans le chapitre XVIII de son livre « The Wonderful Century » (Ce siècle étonnant), l’éminent savant étudie l’incidence de la vaccination antivariolique sur la fréquence des cas de variole. Il était naturel pour un esprit scientifique rigoureux de procéder par comparaison.
Dans la ville de Leicester, 95% des bébés étaient vaccinés jusqu’au jour où éclata l’épidémie de 1871-1872. Le nombre de cas déclarés et le nombre de décès montrèrent à l’évidence l’inutilité de la vaccination (première démonstration). Les autorités abandonnèrent celle-ci et prirent des mesures d’hygiène. La variole disparut de Leicester plus rapidement que dans les autres villes industrielles même vaccinées (deuxième démonstration)
A.R.Waliace établit un parallèle entre cette ville, non vaccinée, et l’Armée et la Marine considérées comme « complètement vaccinées ».
Pour 1873-1874 : Armée 37 p/m ; Marine 36,8 p/m ; Leicester 14,4 décès par million de la petite vérole.
« …. Dans les années 1878-1890 incluses, les habitants non vaccinés de Leicester ont eu si peu de cas mortels de cette petite vérole que l’officier de l’Etat civil, en représente la moyenne par la décimale 0,01 pour mille habitants, chiffre égal à 10 pour un million, tandis que pour les douze années 1878-1889, il y eut moins d’un décès par année.
Les vaccinations n’ont pas fait régresser les épidémies de F et S DELARUE.
« Actuellement et depuis 25 ans (en Angleterre), un tiers seulement des enfants de moins de 5 ans est vacciné chaque année, les deux autres tiers font confiance à leur immunité naturelle pour affronter les risques de variole. Si l'on tient compte, d'une part que le nombre des rappels est quasi négligeable, d'autre part que le taux de l'immunisation après la vaccination ne dépasse pas 75 % (?) selon les vaccinalistes ; enfin, que l'immunité est très brève puisque l'arrêté ministériel publié au J.O. du 12 août 1965 stipule que seuls les personnels ayant subi la vaccination ou un rappel depuis moins de 3 ans sont actuellement considérés comme immunisés, il faut bien convenir qu'actuellement la Grande-Bretagne n'est pratiquement plus immunisée artificiellement contre la variole.
Or, parmi les deux tiers non vaccinés, il n'est survenu en 25 ans que 4 décès par variole, alors qu'il s'est produit dans le même temps parmi le tiers vacciné 86 décès dus à la vaccination. Soit une proportion de décès 21 fois plus grande chez les vaccinés ! (Réponse du Ministre de la Santé au Parlement, 12-2-64, et Registrar general's Record, in The Vaccination Inquirer).
Dans la période plus proche et plus brève comprise entre 1953 et 1961 (comprises), les statistiques du Ministère de la Santé font apparaître les données suivantes :
11 décès par variole sur 37.000.000 d'habitants— Soit 1,22 par an et 0,026 par million.
37 décès pour 500.000 vaccinations en moyenne par an — Soit 4,11 par an et 8,22 par million.
Les taux de décès sont donc, dans le rapport, de 8,22 à 0,026 ; c'est-à-dire que cette prétendue protection est 316 fois plus souvent fatale que la maladie.
(P.R. ORD « Santé, Liberté et Vaccinations » n° 28)
Pas 2 ou 3 fois plus mais 316 fois ! Et les chiffres sont semblables quels que soient les vaccins concernés !
etc...
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« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré