Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxAlimentation et faim: les morts de la malbouffe et de la malnutrition

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
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jlt22
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Message non lupar jlt22 » 30/01/11, 20:52

Quelques vidéos décapantes des souffrances que l'homme impose aux animaux ,
Ames sensibles s'abstenir:

Castration des pigeons:
http://www.youtube.com/watch?v=y3gQOuqpwpQ

Triage des poussins avant leur départ pour l'élevage:
http://www.youtube.com/watch?v=kKdx2ZtB8Wc&NR=1

Abattage rituel des bovins (nécessité de s'inscrire pour voir la vidéo):
http://www.dailymotion.com/video/xcmnwe_abattage-rituel-halal_animals

L'industrie du porc:
http://www.dailymotion.com/video/xcalgk_abattage-avec-etourdissement-la-rea_webcam
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Obamot
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Message non lupar Obamot » 30/01/11, 22:06

janic a écrit :Obamot bonsoir
Une grande partie de l'humanité se nourrit encore de viande. …Carnivores! C'est le côté sombre des lois de la nature, et nous ne sommes apparement pas encore assez évolués pour tous devenir végétaliens... mais ça viendra peut-être un jour.

Il est évident que l’humanité doit évoluer, mais dans sa tête (prise de conscience) pas dans son corps.
Ci-dessous un extrait de mon livre

...les proches parents de l'homme étaient frugivores... mais mangeaient quelques insectes glanés ici et là sur le tronc des arbres... et ça ne veut pas dire que les proches parents de nos proches parents n'étaient pas omnivores.

A part ça je ne vais pas prendre position sur un bouquin (pas tout de suite, d'ailleurs je relève dans le blog, quelques maladresses et syllogismes), bien que ce soit une initiative fort intéressante à mettre en œuvre! Et que je pense que la dimension «‘religare’ + respect de la nature», n'est pas inintéressante.

Il faut en effet être prudent avec les doctrines s'acheminant subrepticement vers des options de choix, qui in fine s'avèrent non consentis voire trop arrêtés dans quelque domaine que ce soit, y compris le domaine scientifique (écrire un manuscrit exhaustif serait un peu à comparer au mythe de sisyphe tant cette ‘science’ évolue constamment ...alors même que les résultats ne peuvent s'apprécier qu'individuellement pour ne pas dire QUE localement). Je pense qu'il n'y a pas de recette universelle miracle, à chaque peuplade de trouver ce qui lui convient le mieux, en fonction de ce qu'il y a de disponible, là où elle vit!

Par contre je crois très fort:
— dans le plaisir trouvé à la recherche de bonnes priorités à placer pour ne pas être carrencé!
— Dans des méthodes simples et facilement appliquables! Et surtout en la convivialité et la joie de partager et de se respecter !
— En l'équlibre acide/base trouvé dans la consommation de produits locaux, très frais, et de saison!
— Au choix minutieux: du mode de conservation, de préparation des aliments crus et du système de cuisson des aliments cuits!
— Et surtout, en une réglementation dans les médias pour ce qui concerne les émissions de type recette de cuisine où l'on marche le plus souvent sur la tête question nutrition et diététique...
— En de nouvelles lois protégeant les commateurs, qui n'iraient pas dans le sens de ce que souhaite l'industrie agro-alimentaire hygièniste à mort, mais en fonction de la santé publique stricto sensu! (Un aliment ‘stabilisé’ étant un aliment ...mort, raison pour laquelle il se conserve longtemps... la belle affaire) Il n'est donc pas plus grand scandale que de voir des consommateurs floués, acheter des produits à la nocivité avérée ‘en toute confiance’, parce que des lois autorisent cet état de fait!

«Stop à la maladie: Place pour une vraie santé»
«L'homme omnivore, une escroquerie?»

Quelque chose à dû m'échapper, mais je n'ai pas lu la précision selon laquelle le but serait de passer du mode de digestion par putréfaction au mode dit par fermentation? Il faut TOUT dire, on a le droit de savoir!
...La digestion par putréfaction n'a rien à voir directement avec la consommation de produits carnés eux mêmes, si elle reste à juste proportion! Je précise pour ceux qui ne sont pas végétaliens comme toi: même si la conso de viande favorise cela, on peut très bien être dans un cycle de digestion par fermentation, tout en mangeant de la viande... Le problème ne vient pas de là mais de la mise en œuvre de bonnes «combinaisons alimentaires» en fonction de ce qui est disponible là où l'on vit.

Et puis le plus dur à avaler (^^) c'est que ça reste avant tout un choix personnel, et/ou culturel, qu'on le veuille ou non! Car même à l'ère de Big Brother, chacun en est toujours à choisir ce qu'il met dans son assiette! (Et encore... pour ceux qui ont la chance d'être en mesure de le faire... pensée émue pour ceux qui ne l'on pas)
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Message non lupar dedeleco » 31/01/11, 02:29

Tout à fait d'accord avec janic, et il faut ajouter que à l'origine, du temps des dinosaures, on était animaux nocturnes, mangeant insectes et déchets et après on a divergé des chauve souris puis des rats, pour vivre de jour, pour manger des fruits, d'où yeux à 2 couleurs (autre mammifères) puis 3 couleurs (pour bien voir ces fruits rouges), puis pour se balader dans les arbres avec la vue en relief nécessaire, les yeux de face regardant devant sur une face plate (et pas sur le côté) et enfin des orbites fermés par un os derrière les yeux.

Nous sommes bon à manger de tout, insectes, fruits, racines, viande rare, avec depuis plus de 400000ans aliments cuits qui ont aidé à développer nôtre cerveau.

Depuis 10000ans nous nous sommes habitués par sélection naturelle au lait et aux céréales et pain et gluten, à l'agriculture, avec des modifications génétiques que nous n'avons pas tous, d'où intolérances à ces aliments pour certains !!
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Message non lupar dedeleco » 31/01/11, 03:08

Toute nourriture différente, même anodine comme le lait et le pain, change le fonctionnement de nos gènes.
La nourriture qu'ont mangé nos grands parents a un effet !

par exemple, s'ils ont subi des famines, leurs enfants et petits enfants sont affectés avec plus de maladies, comme diabète, obésité, etc..

Il s'agit d'une découverte récente : l'épigénétique qui révolutionne la génétique, puisque nos génes sont activés ou inactivés par ces mécanismes épigénétiques, en fonction de notre vie, de ce que nous mangeons !! !!
voir cet article basique parmi ceux dans nutrigenomics très intéressants :

Epigenetics: Tales of adversity
http://www.nature.com/nature/journal/v4 ... 8S20a.html
http://www.nature.com/nature/outlook/nu ... index.html
http://www.nature.com/nature/index.html
It is well established that a pregnant woman's habits affect the health of her unborn child, but the extent of the impact is less well known. Recent studies of tragic historical events, namely the Dutch Hongerwinter and the Great Chinese Famine, have begun to highlight the trans-generational relationship between food and genes.

The Hongerwinter (hunger winter) began late in 1944 towards the end of the Second World War. Food supplies in the northern and western regions of Nazi-occupied Holland became increasingly limited as the Germans halted overland transport of goods into Amsterdam and nearby cities.

Exacerbating this blockade, the harsh winter froze canals — cutting off a vital supply route. Rations in cities dropped to as few as 500 calories per day, less than a quarter of the recommended intake, until the country was liberated in May 1945, but not before 18,000 people starved to death.

Many children conceived during the Hongerwinter were small and underweight. What's more, certain health problems have persisted long into their adult lives. Compared to their siblings conceived before or after the famine, the Hongerwinter children are at increased risk for obesity, for example. A propensity for obesity was also found in children of the 1968–1970 Biafra famine in a recent study in Nigeria...
The Great Chinese Famine, from 1958 to 1961, was caused by a combination of leader Mao Zedong's agricultural policies during the Great Leap Forward, widespread mismanagement and severe weather. Tens of millions of people died. Studies of Chinese born during this period link prenatal famine exposure to an increased risk of schizophrenia — a link also found in the Dutch Hongerwinter cohort.

“These extreme events offer special opportunities for research in humans that you might not otherwise have,” says Lambert Lumey, an epidemiologist at Columbia University, New York, who is studying the effects of the Hongerwinter. There are obvious ethical issues and long time spans involved that make recreating the circumstances of famine impossible. “These events are crucial to helping us develop and discover underlying disease mechanisms,” says Lumey.
Tell-tale DNA

Scientists have discovered that certain genes of children conceived during a prolonged period of starvation receive special epigenetic 'tags' through a process called methylation — a gene modification that typically deactivates a gene, but does not alter the genetic code. Methylation is part of normal development, but patterns vary across individuals.

Nearly six decades after the famine, Lumey and colleagues isolated DNA from Hongerwinter individuals. They found a below-average methylation of the insulin-like growth factor II gene (IGF2), which codes for a growth hormone critical to gestation. Decreasing the methylation of IGF2 should increase the expression of the hormone. In contrast, later studies in this cohort found increased methylation of five other genes, among them genes associated with cholesterol transport and ageing, as well as the gene that produces IL-10, which has been linked with schizophrenia.

The mechanisms of these epigenetic changes and whether they have a bearing on disease remain unclear. “In humans, these are the $100,000 questions,” says epigeneticist Robert Waterland from Baylor College of Medicine in Texas.

Lumey hopes to study the children of the 'tagged' individuals to see if these changes persist into the next generation. Epigenetic information is almost fully reset in very early development, so the outcome, he says, is difficult to predict. “This is an important question regardless of what the data will later show.”

Nevertheless, studies on these extreme events “provide the first convincing evidence that early nutritional exposure causes a persistent change in epigenetic regulation in humans,” notes Waterland. “It's a proof of principle.”

Lumey is now looking to high-throughput sequencing methods to measure genome-wide DNA methylation. “We expect that this will tell us whether there also are more epigenetic differences between prenatally exposed individuals and their unexposed siblings, than the ones we found studying candidate loci,” says epigeneticist Bastiaan Heijmans of Leiden University in the Netherlands, who works with Lumey. If these modifications are indeed widespread throughout the genome, the cumulative effect of famine-induced epigenetic alterations might play a substantial role in disease progression.

Other research has shown that less-extreme diets also affect methylation patterns and disease susceptibility. For example, folic acid is an important supplement for pregnant women to help prevent neural tube defects in developing embryos. It has been shown to increase the methylation of IGF2, hinting that it works through an epigenetic mechanism.

Nevertheless, studying such catastrophes provides researchers with valuable information that is not otherwise available, revealing that the aftermath of famine and prenatal malnutrition lasts long after help arrives with life-saving food.


Ainsi manger trop riche et la malbouffe change notre cerveau qui se retrouve comme drogué et dépendant de cette nourriture !!
Long-Term, High-Fat Diet Alters Mice Brains: Brain Changes May Contribute to Cycles of Weight Gain
http://www.sciencedaily.com/releases/20 ... 112727.htm
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Message non lupar dedeleco » 31/01/11, 03:26

Long-Term, High-Fat Diet Alters Mice Brains: Brain Changes May Contribute to Cycles of Weight Gain
http://www.sciencedaily.com/releases/20 ... 112727.htm
Fatty foods tap the pleasure centers of the brain, the same areas triggered by cocaine or heroin. Reyes and her colleagues explored whether these pathways could be modified on a molecular level by eating a high-fat diet for a long period of time. The researchers found that the genes involved with reward were altered in mice fed a high-fat diet for more than six months. The authors suggest the changes, which may promote cravings for fatty foods, could have far-reaching consequences.

Many people struggle with unhealthy cycles of weight loss and gain. This study illustrates the biological challenges of breaking out of this cycle. "These results provide further insight into the health consequences of long-term, high-fat diets, and suggest one explanation for why some people face such difficulty in the path to weight loss and healthier eating," Reyes said.



High-Fat Diet Could Promote Development Of Alzheimer's Disease
http://www.sciencedaily.com/releases/20 ... 103107.htm

Fatty Food Can Weaken the Immune System
http://www.sciencedaily.com/releases/20 ... 132526.htm

Mice Run Faster On High-Grade Oil
http://www.sciencedaily.com/releases/20 ... 081120.htm
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janic
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santé

Message non lupar janic » 31/01/11, 09:04

Obamot bonjour
Quelque chose à dû m'échapper, mais je n'ai pas lu la précision selon laquelle le but serait de passer du mode de digestion par putréfaction au mode dit par fermentation? Il faut TOUT dire, on a le droit de savoir!
...La digestion par putréfaction n'a rien à voir directement avec la consommation de produits carnés eux mêmes, si elle reste à juste proportion! Je précise pour ceux qui ne sont pas végétaliens comme toi: même si la conso de viande favorise cela, on peut très bien être dans un cycle de digestion par fermentation, tout en mangeant de la viande... Le problème ne vient pas de là mais de la mise en œuvre de bonnes «combinaisons alimentaires» en fonction de ce qui est disponible là où l'on vit.

Il a été fait l’expérience de ne donner que de la viande à des étudiants pour en noter les effets : dont déchaussement des dents avec saignements, difficultés à la cicatrisation et autres troubles organiques. La même expérience tentée uniquement avec des fruits et aucun trouble organique constaté. Certes, il n’y a que très peu d’individus ne consommant QUE de la viande, mais c’est suffisant pour montrer que la longueur intestinale étant trop longue, la viande se met rapidement en putréfaction et intoxique l’organisme. Le végétal accompagnant l’animal dans le processus de digestion en fausse les constatations.
Ensuite, certes, les différentes civilisations qui nous ont précédées ne faisaient pas de la philosophie alimentaire mais utilisaient ce que la nature mettait à leur disposition que ce soit végétal ou animal.
Mais nous sommes passés d’une consommation de viande, à la marge, avec une forte dépense physique favorisant les éliminations, à une société sédentaire, à faible activité et forte consommation animale. Ce qui s’est traduit par les maladies dites de civilisation comme le diabète, les maladies cardiovasculaires et bien entendu les cancers. Donc: ou nos sociétés rectifient le tir pour leur survie, ou elles continuent dans le même direction et les effets s’accentueront.
C’est de l’écologie appliquée à l’interne alors qu’actuellement elle est surtout soucieuse de l’écologie externe, certes importante pour le futur de l’humanité aussi.

Deleleco
Je ne saurais donner un avis sur ce qu’ont été ou pu être nos lointains ancêtres. Ce qui compte, c’est aujourd’hui que ce soit le résultat de l’évolution ou d’une permanence de la constitution humaine. En plus de ce que je viens de souligner, la question est : va-t-on continuer à développer des maladies terribles comme le cancer (dont seule une partie est liée à la pollution) ou va-t-on chercher une solution qui ne passe pas par la mutilation, la chimie ou nucléaire (quand ça marche !)
Les américains (maniaques des enquêtes) ont constaté qu’une communauté californienne religieuse avait moitié moins de cancers que la société environnante, leur seul facteur différent étant leur mode de nourriture essentiellement végétarien. Un autre groupe religieux, Mormon, se distinguait parce qu’il n’y avait aucun cas d’autisme contrairement au reste de la société américaine ou le taux d’autisme est d’environ 1 cas sur 150. Cette même absence d’autisme constatée dans un autre groupe, médical celui-là, à New York. Le seul point commun entre ces groupes : le refus des vaccinations (polluant interne) et ces exemples se trouvent en quantité suffisante pour se poser des questions de fond.
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Re: santé

Message non lupar Obamot » 31/01/11, 09:17

janic a écrit :Il a été fait l’expérience de ne donner que de la viande à des étudiants pour en noter les effets : dont déchaussement des dents avec saignements, difficultés à la cicatrisation et autres troubles organiques.
...ah mais c'est même pire: la mort par le scorbut... dont tu viens de décrire quelques symptômes!
http://fr.wikipedia.org/wiki/Scorbut

...mais ceci n'a rien à voir directement avec la longeur des intestins, mais à l'absence de vitamine "C", qu'on doit consommer tous les jours! Désolé, mais «omnivore» ne signifie pas que l'on doit manger que de la viande! Pour le reste oui, il y a du bon sens dans tes propos.
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Message non lupar janic » 31/01/11, 10:38

Obamo bonjour
...mais ceci n'a rien à voir directement avec la longeur des intestins, mais à l'absence de vitamine "C", qu'on doit consommer tous les jours! Désolé, mais «omnivore» ne signifie pas que l'on doit manger que de la viande! Pour le reste oui, il y a du bon sens dans tes propos.

Justement la confusion est là. On confond omnivore au sens de la constation du fait et non omnivore au sens des effets.
Ce site est très axé sur la technique donc j'utiliserai l'exemple suivant:
Nos véhicules thermiques utilisent tous du pétrôle, soit brut soit raffiné.Or n'importe quel mécanicien sait que l'on ne peut pas utiliser de l'essence en lieu et place du gas oil ou l'inverse sinon le moteur fonctionne mal ou plus du tout. Il est donc mal alimenté. Le corps c'est la même chose, on ne peut pas y mettre n'importe quoi sans que cela en trouble le fonctionnement. La différence entre un moteur thermique et un organisme vivant c'est la complexité qui permet de masquer(pendant un certain temps) le carburant inadéquat. Mais tôt ou tard, (plutôt tard d'ailleurs) cette inadéquation va se manifester sous forme de maladies. Lesquelles maladies ne sont que des indicateurs de ce défaut.
Malheureusement la forme actuelle de notre science médicale est plus axées sur la disparition des effets que des causes car il est plus facile d'avaler une pillule que se remettre en question.
C'est ce que l'on appelle le libre (sic) choix!
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Message non lupar Obamot » 31/01/11, 10:49

Le traitement des «causes» est régulièrement débattu ici.

...donc entièrement d'accord!

Encore que le choix ne soit plus tout à fait libre (i.e. cette abomination qu'est le pompeusement nommé «Codex Alimentarius»).

Pour le reste, on peut très bien digérer les protéines animales par fermentation. Il est très facile de le tester soi-même! Ça se voit essentiellement dans la consistance des selles... (elles ne doivent pas être odorante et rester fermes sans constipation, etc, etc ^^) Évidemment il est inutile de consommer de la viande plus d'une fois par semaine, et comme tu le sais, les protéines de la viande peuvent se remplacer... Mais évidemment on vit dans un monde «à part» et on doit veiller au grain... Car hélas pas grand chose n'est prévu dans la société pour les «non-carnivores»...

Si le bol alimentaire est trop acide au niveau du duodénum, l'assimilation des graisses, sucres, et protéines va être incomplète. Une décomposition se produit alors dans l'intestin grêle et dans le côlon, c'est-à-dire «trop tard» [c'est ce point qui fait dire à certains que la longeur de l'intestin jouerait un rôle, c'est donc ni totalement vrai, ni totalement faux amha – juste une question de bon timing – car on peut très bien vérifier le fait que quelqu'un qui ne consomme pas de viande mais une nourriture trop «acide» – et notamment chez des personnes ne faisant guère d'exercice physique – peut souffrir des effets d'une digestion par putréfaction!]. Le processus de fermentation normal bascule alors vers un processus «non-fini» de putréfaction, qui peut donner de la constipation, des gaz, des ballonnements et toutes sortes d'autres problèmes ...jusqu'au maladies dites dégénératives....

Mais ATTENTION! Résoudre la question de l'équilibre acide/base de l'organisme, ne résoud pas tous les problèmes! Ni toutes les carrences! Et comme la constitution du bol alimentaire détermine l'équilibre par l'apport de «bases» en suffisance... On voit tout de suite que l'un ne va pas sans l'autre... :P
Dernière édition par Obamot le 31/01/11, 11:24, édité 1 fois.
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sante

Message non lupar janic » 31/01/11, 11:23

obamot
Pour le reste, on peut très bien digérer les protéines animales par fermentation. Il est très facile de le tester soi-même! Ça se voit essentiellement dans la consistance des selles... Évidemment il est inutile de consommer de la viande plus d'une fois par semaine, et comme tu le sais, les protéines de la viande peuvent se remplacer... Mais évidemment on vit dans un monde «à part» et on doit veiller au grain... Car hélas pas grand chose n'est prévu dans la société pour les «non-carnivores»...

C'est juste (et heureusement sinon tous les omnis seraient déja morts). C'est le bilan final qui compte.
Les organismes vivants, et principalement le mammifère que nous sommes, fonctionnent suivant ce schéma: consommation, transformation, assimilation, évacuation des déchets. Le bilan final dépendra du rapport entre assimilation et désassimilation. Pour prendre une exemple concret: je peux prendre une tole de 1x1m et y découper une rondelle de 0,9m, le reste étant du déchet; ou bien sur la même tôle y découper une rondelle de 0.6 m et le reste sera du déchet, nettement plus important dans le second cas.
Donc plus l'assimilation est importante et plus les déchets seront minimum et plus le bilan sera accrédité aux actifs ou aux bénéfices.
Une entreprise "saine" choisira la première solution ou bien finira par déposer le bilan (la mort). Or que nous montre le système de "santé" actuel? Enorme déficit d'argent certes, mais surtout de "santé" vraie et ce déficit de santé suit (entre autres) la consommation carnée.
Maintenant de façon plus personnelle, tu parlais de syllogismes sur mon blog: lesquels?
Et enfin, pour les lombrics, cités par...(?) plus tôt. 2 moitiés de lombrics ne forment pas deux lombrics vivants. Une partie meure et l'autre survit rarement.[/quote]
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