Corossol, fruit du Graviola, anti cancer puissant?

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
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Message non lupar Cuicui » 26/01/14, 16:45

Quelques méthodes alternatives :
- spiritualité (pour ceux qui sont ouverts à ce genre de démarche)
- magnétisme, transfert d'énergie
- thérapies émotionnelles + entourage bienveillant et compréhensif
- jeûne
- acide lipoïque + hydroxycitrate
- amandes d'abricots ou de pêche
- citron
- graviola (corossol)
- vanille + miel
- aloé véra + miel + liqueur du suédois
- pau Pereira
- extrait graines de pamplemousse
- curcuma + pipérine
- uncaria tomentosa (griffes du chat)
- godjis
- jeûne
J'en oublie, merci à ceux qui voudront bien compléter la liste.
Ces méthodes peuvent contribuer grandement à la guérison en réduisant les effets secondaires de la chimio, en augmentant son efficacité, en ralentissant un peu la croissance des tumeurs, mais n'ont pas encore, à ma connaissance, inversé le processus cancéreux. Dommage, car pour échapper à la chimio, on est prêt à tout...
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Message non lupar Cuicui » 26/01/14, 17:00

janic a écrit : Lorsqu'une personne est atteinte d'un cancer, c'est la mort quasi assurée au bout du tunnel
C'est du moins ce que la médecine voudrait souvent lui faire croire : "Hors de la chimio, point de salut ! " Malheureusement, elle a souvent raison.
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Message non lupar janic » 26/01/14, 18:29

Cuicui
J'en oublie, merci à ceux qui voudront bien compléter la liste.

Végétarisme/ végétalisme/crudivorisme.
Hygiénisme
Argile
Alimentation bio
Magnésium
Jeûne de moyenne et longue durée.
Milieu de vie
etc... pour ceux qui ne me reviennent pas à l'esprit.

Ces méthodes peuvent contribuer grandement à la guérison en réduisant les effets secondaires de la chimio, en augmentant son efficacité, en ralentissant un peu la croissance des tumeurs, mais n'ont pas encore, à ma connaissance, inversé le processus cancéreux.

Tiens je suis en train de regarder sur internet et en voici un exemple:
http://jeune-et-sante.forumcanadien.ca/ ... ie-camille

C’est donc que ta connaissance est limitée, reste à savoir pourquoi ? Donc heureusement, pour ceux et celles qui ont inversé ce processus, que c’est inexact !
Dommage, car pour échapper à la chimio, on est prêt à tout...

Oh, la, la ! C’est un vœu pieu ! Par expérience (dont le milieu familial: 4 cancers, 2 leucémies), j’ai pu constater l’inverse et c’est compréhensible car les individus sont prêts à prendre n’importe quel produit de substitution, mais rarement à changer de mode de vie. On ne peut leur en faire grief puisque la société a choisi cette voie quasi unique et obligatoire. Cela se remarque d’ailleurs par la liste que tu présentes : où se trouve le changement d’hygiène de vie ? C’est le grand absent ! Là aussi je ne t’en fais pas grief, c’est comme çà et il faut faire avec !
janic a écrit:
Lorsqu'une personne est atteinte d'un cancer, c'est la mort quasi assurée au bout du tunnel

C'est du moins ce que la médecine voudrait souvent lui faire croire : "Hors de la chimio, point de salut ! " Malheureusement, elle a souvent raison.
Elle a effectivement raison dans sa propre logique et par rapport à ses moyens. Mais là encore, je reprend cette comparaison entre allopathie et homéopathie où la première affirme qu'en dehors d'elle: "point de salut" malgré l'évidence qu'elle a tort!
Je lisais, il y a peu de temps, le témoigange d'un homéopathe (en colère) ayant un patient atteint d'un cancer et il lui avait été interdit de traiter ce patient pour cette maladie (ce qu'il a fait d'ailleurs) mais il a continué à traiter son patient pour les autres pathologies et qui, par ricochet, ont fait disparaitre un cancer déja bien avancé. Il a voulu en faire communication auprès des autorités compétentes et s'est trouvé confronté à un refus catégorique. D'où sa question: qu'est-ce qui est le plus important: le malade ou le système corporatif?
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Message non lupar Cuicui » 26/01/14, 21:41

On peut ajouter : cure de raisin (qui est aussi une forme de jeûne), papaye fermentée...
Mais lorsque la cause du cancer réside dans des stress émotionnels, il y a peu de chance qu'un changement alimentaire suffise à solutionner le problème.
Ma connaissance est évidemment limitée puisque je ne parle que de faits vécus par mon entourage proche. Mais c'est du vécu et non de la théorie ou des témoignages difficiles à vérifier.
Tu connais des gens qui préfère la chimio ? Personnellement, je n'en ai pas rencontré jusqu'à présent. Il faut avoir expérimenté soi-même la chimio pour savoir ce que c'est.
Je commence à rencontrer de jeunes médecins qui admettent que le cancer peut être lié à la baisse du système immunitaire lié au stress (émotionnel ou dû à nos conditions de vie). Comme Louis Pasteur à la fin de sa vie, ils admettent que Claude Bernard avait raison : le microbe n'est rien, le terrain est tout. Auparavant ils affirmaient que le cancer était génétique, donc actuellement sans solution ! Comme quoi les mentalités finissent par évoluer.
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Message non lupar janic » 27/01/14, 07:55

Sen no sen bonjour
On peut ajouter : cure de raisin (qui est aussi une forme de jeûne), papaye fermentée...

Non! une monodiète comme une cure de … ce qu’on voudra, est totalement différente d’un jeûne. Pour ce dernier l’organisme fonctionne en autarcie (pas toujours conseillé quand l’organisme est surchargé et donc libère des poisons stockés quelques fois pendant des années) et une monodiète qui cible une spécificité biologique comme pour le Graviola dont il est question ici. Ce sont deux approches différentes à adapter selon l’individu et sa pathologie, mais qui peuvent être complémentaires, toujours selon la pathologie..
Mais lorsque la cause du cancer réside dans des stress émotionnels, il y a peu de chance qu'un changement alimentaire suffise à solutionner le problème.

Tu as raison, en ce sens que les cancers sont multi causals et donc il est nécessaire d’en déterminer l’origine quand c’est possible. Cependant un changement alimentaire est pourtant fondamental car c’est le carburant qui alimente le cerveau (comme le reste) et donc facilite ou aggrave une situation qui peut être liée à une carence par exemple ou un empoisonnement chimique.
Va voir la dernière intervention de Christophe sur le stress!
Ma connaissance est évidemment limitée puisque je ne parle que de faits vécus par mon entourage proche. Mais c'est du vécu et non de la théorie ou des témoignages difficiles à vérifier
.
Je parle aussi, entre autres, de mon entourage proche dont un en cours.
Pour des cas ou c'est impossible à vérifier, car trop éloignés ou décédés naturellement, je suis d'accord; mais il y a des cas en cours et donc vérifiables. Encore faut-il vouloir le vérifier!
Tu connais des gens qui préfère la chimio ? Personnellement, je n'en ai pas rencontré jusqu'à présent. Il faut avoir expérimenté soi-même la chimio pour savoir ce que c'est.

Il ne s’agit pas de préférer ou pas. Au siècle dernier on donnait de l’huile de foie de morue aux enfants, je doute qu’ils préféraient cela à évoluer au soleil ! En l’occurrence (à part quelques illégaux naturopathes) la seule solution proposée ce sont bien les chimio/ablation/irradiation et je dirais même imposées par les tenants de ces méthodes.
Je commence à rencontrer de jeunes médecins qui admettent que le cancer peut être lié à la baisse du système immunitaire lié au stress (émotionnel ou dû à nos conditions de vie). Comme Louis Pasteur à la fin de sa vie, ils admettent que Claude Bernard avait raison : le microbe n'est rien, le terrain est tout. Auparavant ils affirmaient que le cancer était génétique, donc actuellement sans solution ! Comme quoi les mentalités finissent par évoluer.

Tu as raison, il y a un changement de mentalité chez les jeunes générations de médecins qui ne s’enferment plus dans leurs certitudes de bourrage de crane universitaire. Le développement des médias, internet, le décès des vieux « maitres » imposant leurs concepts, l’explosion de l’homéopathie malgré le mur de sarcasmes et de campagnes de dénigrement, le danger des poisons chimiques (dont les médicaments), les produit bio, etc… ont changé la donne : tant mieux ! Mais il y a encore du chemin à parcourir et ça prend du temps pendant que des centaines de milliers de personnes meurent d’ignorance et de soumission.
Pour le coté génétique : ce n’était pas dénué de bon sens (même si on met tout sur le dos de celle-ci) car il était constaté qu’il existe des familles à cancer donc on a supposé que c’était héréditaire. Or, ce qui est « héréditaire » c’est la culture, les habitudes de vie et donc d’hygiénisme et de mode alimentaire. Ceci avait été constaté chez les américains lorsque des populations « pauvres » accédaient aux mœurs des gens plus aisés et alors apparaissaient les mêmes pathologies que ces nantis. Donc l’hérédité n’y était pour rien et l’inverse montrait qu’en cessant d’imiter ces nantis ces mêmes pathologies diminuaient et disparaissaient.
Pour le stress, celui-ci intervient comme facteur aggravant sur une situation déjà existante. Si le stress était en cause, les populations à fort stress comme celles en milieu de conflits, de guerre, de famine devraient voir une explosion de cancer, or c’est l’inverse, le cancer y sont plus rares. Il avait même été constaté pendant la dernière guerre que ces cancers y étaient rarissimes et même inexistants chez les prisonniers aux conditions de vie précaires et stressantes.
Mais c’est à chaque fois la même chose, il faut trouver un coupable extérieur, une tête de turc sur lequel reporter toutes nos erreurs. C’est le microbe, le virus, l’ADN, le stress, etc… mais jamais, oh grand jamais : « je vis en faisant des conneries que je paye aujourd’hui ! »
Mais lorsque nous sommes touchés de près, voir soi même concerné, l'autoculpabilisation, ou la déculpabilisation, ne changent rien à une situation difficile à vivre et comme l'affectif brouille la raison, il est difficile de suciter un changement considéré comme un facteur de stress et de peur supplémentaire. En effet pourquoi les personnes concernées ne changent pas? Par peur de l'inconnu, peur de la mort, peur de souffrance supplémentaire,etc... qui sont des motivations dissuasives même si elles ne sont que subjectives.
D'où ta réaction (celle de la plupart des gens d'ailleurs) : ajouter une approche différente comme si les deux allaient s'ajouter mécaniquement alors que cela ne fait qu'amoindrir les possibilités des seconds.(dissèque l'ouvrage de Schreiber, il en est caractéristique. Il en est d'ailleurs bien conscient et l'exprime tantôt clairement, tantôt se pose la question. Mais lui aussi était coincé entre peur et espérance)
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Message non lupar Cuicui » 27/01/14, 09:39

janic a écrit :Il ne s’agit pas de préférer ou pas.
L'important est que le traitement soit efficace.
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Message non lupar janic » 27/01/14, 11:04

L'important est que le traitement soit efficace.
certes mais entre un traitement lourd et traumatisant et un traitement non agressif, le choix devrait plutôt être en faveur du second: non?
Penses à ceux qui se retrouvent (ce que j'avais oublié de mentionner) avec une laryngectomie totale ou un anus artificiel.... efficaces!
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Message non lupar Cuicui » 27/01/14, 17:37

janic a écrit :
L'important est que le traitement soit efficace.
certes mais entre un traitement lourd et traumatisant et un traitement non agressif, le choix devrait plutôt être en faveur du second: non?
Penses à ceux qui se retrouvent (ce que j'avais oublié de mentionner) avec une laryngectomie totale ou un anus artificiel.... efficaces!
Personne ne dit le contraire. Le problème vient justement des cas où seuls les traitements agressifs sont efficaces.
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Message non lupar janic » 27/01/14, 18:48

Personne ne dit le contraire. Le problème vient justement des cas où seuls les traitements agressifs sont efficaces.
Là, il faudrait en apporter la preuve en démontrant l'inefficacité d'autres méthodes et c'est pas gagné d'avance! 8)
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Message non lupar delnoram » 27/01/14, 19:10

Cuicui a écrit :Quelques méthodes alternatives :
J'en oublie, merci à ceux qui voudront bien compléter la liste.


Tu peux rajouter la moutarde d'après ce que j'ai entendu dans l'émission Xénius .
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"Réfléchir ne devrait-il pas être enseigné à l'école plutôt que d'y faire apprendre par cœur des faits qui ne sont pas tous avérés ?"
"C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison !" (Coluche)


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