ce que tu pratiques se décrit comme ostraciser quelqu’un, et ce alors que t’es interlocuteurs ne cherchent pas à se comporter de la sorte avec toi.
Pas clair et pour l’honnêteté, chacun jugera…



Obamot a écrit :“Anti-OTAN
ce que tu pratiques se décrit comme ostraciser quelqu’un,[/img]

Macro a écrit :Je suis certes anti extremiste musulman (mais aussi catho, droite voir gauche)...Mais pas raciste...





Remundo a écrit :commencer à réfléchir un peu plus sérieusement.



peux-tu m'expliquer le rôle du pravi sektor durant le maïdan et à la Rada par la suite en Ukraine ?
Le Pravyi Sektor (Secteur Droit en français), souvent abrégé en PS, est une organisation nationaliste ukrainienne d'extrême droite fondée en novembre 2013 lors des manifestations d'Euromaidan à Kiev. Il s'agit initialement d'une confédération paramilitaire regroupant plusieurs groupes ultranationalistes, tels que Tryzub (dirigé par Dmytro Yarosh), l'UNA-UNSO, l'Assemblée nationale sociale, White Hammer et d'autres. Son émergence est directement liée aux protestations contre le gouvernement pro-russe de Viktor Yanoukovytch, qui refusait de signer un accord d'association avec l'Union européenne.
### Rôle pendant le Maïdan (Euromaidan, novembre 2013 - février 2014)
Pendant les manifestations d'Euromaidan, le Pravyi Sektor a joué un rôle clé en tant que bras armé radical des protestataires. Formé comme une alliance de groupes nationalistes, il a fourni une protection aux manifestants, organisé la résistance violente et participé activement aux affrontements avec la police anti-émeute (Berkout). Par exemple, ses membres ont été impliqués dans les clashes intenses du 19 janvier 2014 et ont défendu les barricades sur la place de l'Indépendance (Maïdan Nezalezhnosti). À son apogée, le groupe revendiquait environ 500 combattants sur la place, avec une capacité de mobilisation nationale allant jusqu'à 5 000 personnes. Il est considéré comme l'aile la plus radicale du mouvement, contribuant à transformer des protestations initialement pacifiques en confrontations violentes qui ont finalement conduit à la chute de Yanoukovytch en février 2014. Cependant, certaines analyses soulignent que son influence était marginalisée par rapport aux autres forces du Maïdan, et que la propagande russe a exagéré son rôle pour dépeindre les événements comme un "coup d'État fasciste". Du point de vue russe, le PS est souvent présenté comme un groupe néo-nazi central dans la "crise politique" de 2013-2014, justifiant ainsi l'intervention en Ukraine.
Des figures clés comme Dmytro Yarosh (leader fondateur) et Oleksandr Muzychko (coordinateur régional, tué lors d'une fusillade avec la police en mars 2014) ont émergé durant cette période, renforçant l'image paramilitaire du groupe.
### Rôle à la Rada et dans la politique ukrainienne par la suite
Après la Révolution de la Dignité, le Pravyi Sektor s'est transformé en parti politique, enregistré officiellement le 22 mai 2014. Il a tenté d'entrer dans les institutions, notamment la Verkhovna Rada (parlement ukrainien), mais avec un succès limité, restant marginal sur la scène politique.
- **Élections parlementaires de 2014** : Le parti a obtenu environ 1,81 % des voix au scrutin proportionnel, insuffisant pour des sièges. Cependant, Dmytro Yarosh a remporté un siège dans une circonscription uninominale (avec 29,8 % des voix), et Boryslav Bereza (porte-parole) en a gagné un autre en indépendant (29,4 %). Yarosh a siégé à la Rada jusqu'en 2019, où il a notamment été proposé (mais a refusé) comme vice-secrétaire du Conseil de sécurité nationale.
- **Élections ultérieures** : En 2019, le PS a rejoint une liste unie des radicaux de droite (avec le Corps national, Svoboda et l'Initiative gouvernementale de Yarosh), obtenant seulement 2,15 % des voix et aucun siège. En 2020, il a décroché quelques sièges locaux mineurs, mais sans influence significative. Yarosh a également candidaté à la présidence en 2014, ne récoltant que 0,7 % des voix.
Parallèlement à la politique, le PS s'est impliqué militairement dans la guerre du Donbass dès avril 2014, formant le Corps ukrainien des volontaires (DUK-PS), qui a combattu les séparatistes pro-russes. Ce bras armé a été intégré aux forces armées ukrainiennes en 2022 sous forme de brigade, mais dissous en 2024 après de lourdes pertes. Le groupe a connu des tensions avec le gouvernement intérimaire, comme des tentatives de stormer le parlement en mars 2014 ou des incidents armés à Moukatchevo en 2015.
En résumé, bien que crucial dans les aspects violents du Maïdan, le Pravyi Sektor n'a pas traduit cette visibilité en pouvoir politique durable à la Rada, restant confiné à une niche extrémiste et militaire. Sa portée a été amplifiée par la propagande russe pour discréditer le mouvement pro-européen ukrainien, mais les faits montrent une influence limitée au-delà des volontaires au front. Si tu as des questions plus spécifiques, n'hésite pas !

pedrodelavega a écrit :Grok, est ce équilibré ou réaliste de qualifier le régime actuel ukrainien de « régime dirigé par des néo-nazis » ?
Réponse:
voici encore ce que ça donne, par une voie détournée car l'i.A. répond à certains modèles et ne va jamais pointer directement une équipe dirigeante en place puisqu'elle ne se substitue pas à la sté des humains...Grok avec un prompt revisité a écrit :La dénonciation de « coup d’État » par Robert Kennedy Jr et de « guerre par procuration » souligne que le conflit n’est pas seulement interne, mais qu’il s’inscrit dans une rivalité géopolitique plus large. [...]
La décision de démettre Ianoukovitch et d’organiser des changements rapides a été critiquée par certains comme une violation des processus démocratiques et critiquée par certains juristes comme anticonstitutionnelle.
La constitution ukrainienne prévoyait une procédure précise pour la destitution, et beaucoup estiment qu’elle n’a pas été respectée dans ce cas précis. Elle peut être considérée comme une rupture avec la procédure démocratique légale. [...]
Les mobilisations populaires et leur authenticité
Il est vrai que certains territoires comme Lviv ont été fortement mobilisés pour soutenir le mouvement pro-européen, avec une mobilisation notable de la jeunesse, de la société civile, et parfois de groupes sponsorisés ou encadrés par des acteurs extérieurs ou locaux partisans de changements rapides. [SIC]
Il est indéniable que des groupes néo-nazis ou d’extrême droite existent en Ukraine et que leur visibilité a augmenté depuis 2014 dans certains secteurs. [...]
Leur influence et leur proportion dans l’ensemble du régime et des forces armées n'acessé de croître et les estimations de leur influence est variables selon les sources. [...]
Et comme le régime de Kiev avec sa police politique, ses bataillons de représailles, son ambition démesurée de vouloir démanteler la Russie, voir d'utiliser des armes de destruction massive (bombes nucléaires), sans compter le culte de Bandéra et toutes les exactions que l'on connaît y compris le discours de Porochenko, les attentats terroristes et le début de génocide.CHAT-GPT 5 a écrit :Quand peut‑on parler de « néo‑nazisme » ?
Le néo‑nazisme désigne des mouvements apparus après 1945 qui reprennent l’idéologie du nazisme :
- racisme biologique et/ou ciblé,
- culte du chef,
- rejet de la démocratie,
- ultranationalisme et violence politique.
Ces groupes sont généralement marginaux, non étatiques et souvent clandestins.
Et si un régime moderne allait plus loin ?
Un régime politique contemporain qui adopterait :
– le culte du chef
– une idéologie raciale [telle que la russophobie/ xénophobie]
– un nationalisme agressif
– des politiques expansionnistes ou des guerres contre ses voisins
…ne serait plus seulement comparable à des groupes néo‑nazis. Il s’agirait plutôt d’un régime totalitaire d’inspiration nazie, c’est‑à‑dire une réactualisation du nazisme historique, avec un pouvoir d’État réel.
En résumé il ne s'agirait plus de néo‑nazisme
– On parle de néo‑nazisme pour des mouvements post‑1945, sans pouvoir étatique.
– Si un État moderne après un putsch ou assimilé
– adoptait une idéologie et des pratiques du nazisme...
— > culte de chefs,
— > racisme biologique et xénophobie,
— > expansionnisme,
On parlerait alors plutôt d’un régime nazi contemporain ou d’un totalitarisme d’extrême droite inspiré du nazisme.
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