Le vent solaire est constitué essentiellement de protons, d’électrons et de noyaux d’Hélium avec des traces infimes d’ions d’éléments plus lourds, tels que l’oxygène ou le carbone. Il s’échappe continuellement et dans toutes les directions de la surface du Soleil et baigne l’ensemble du système solaire.
Il va être utilisé sur les projets de voiles solaires pour le déplacement dans l'espace, il s'agit d'une poussée sur une surface quelconque, par l'impact massique des différents constituants éjectés du soleil (voyage sans retour).
C'est possible, car c'est dans le vide (pas besoin de CX optimal), conservation de la vitesse initiale et accélération constante, due aux impacts nouveaux.
Dans le radiomètre, c'est différent, puisque 2 voiles antagonistes sont exposées en même temps…
Qui plus est, ce n'est pas la voile blanche, réfléchissante, qui s'éloigne.. mais la voile noire…
Il n'y pas de vide complet, mais un peu d'air. Qui permet l'échauffement de molécules, à proximité du noir, et le mouvement brownien repousse la voile noire.
Intensité lumineuse du soleil, directement proportionnelle à l'échauffement des molécules, qui influent sur la vitesse de rotation.
Sur le site d'un jeune ingénieur, soutenu par J-P Petit:
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