Traitement par transmutation des déchets nucléaires

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jonule
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par jonule » 10/09/08, 15:04

super, les pompiers qui éteignent le feu en cas de crash ...

pour l'instant l'utilisation en tant qu'arme a été interdite depuis le 22 mai 2008, il s'agit de faire respecter ça avant qu'ils ne lachent tout leur stock ... dieu sait où.
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Rulian
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par Rulian » 10/09/08, 16:38

C'est très bien s'ils progressent sur la transmutation, c'est la seule option. Mais mazette, un laser de 1 MegaWatt !! C'est le rayon de l'étoile de la mort !! D'où la question, combien d'énergie pour transmuter en corps stable, disons, 1 kg de déchêts ? Et surtout faut il plus d'énergie pour les transmutter que ce qu'il nous ont founit pendant la phase de production ?

Si la réponse est oui, ca consomme plus que ce qu'on a produit, alors je vous laisse méditer sur la bêtise humaine.

Si la réponse est non, alors cela semble une bonne nouvelle, sans que ça m'empeche d'être archi-contre le nucléaire.
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Christophe
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par Christophe » 10/09/08, 16:59

Dans le meme sujet, recu aujourd'hui à prendre avec quelques pincettes quand même:


DISPARITION DES DECHETS NUCLEAIRES PAR LES BACTERIES Arthur GOHIN

Les enseignements scolaire, universitaire et professionnel d'un seul cœur ne laissent pas de place pour le doute: rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Et cette lumineuse inspiration de Lavoisier éclaire soi-disant toute la chimie et toute la biologie. Ces deux sciences seraient donc impuissantes pour éliminer les déchets nucléaires.

Mais, peut-on rêver d'un amalgame aussi peu objectif? Voyez plutôt: en chimie, le principe de Lavoisier a été depuis le départ vérifié avec sérieux au point que, s'il y a des exceptions, elles sont certainement bien cachées. En biologie, par contre, il a été observé et publié depuis le départ que ce principe n'est pas suivi, et ces publications... sont tombées dans l'oubli! Celui-ci règne donc en usurpateur sur la biologie. Il s'est imposé comme n'importe quel gouvernement: pour des raisons passionnelles et non pas objectives.

Pour vous donner une idée du climat lucide dans lequel cela s'est fait, sachez que Berthelot, chimiste comblé d'honneurs, grand pourfendeur, dans un esprit scientiste anticlérical, de l'idée de force vitale pour la biologie, taxait en même temps la théorie atomique de conception mystique. Il a finalement cédé sur ce point; mais, comme ses détracteurs il a du ignorer jusqu'à sa mort (1907) les premières expériences ici rapportées, qui auraient, sinon, tout changé. La pensée occidentale s'est ainsi verrouillée autour de la notion d'atome.

Bref, il y a donc toutes les raisons de croire que l'être vivant peut « perdre» au sens de Lavoisier les éléments radioactifs alors que cela relève purement de la science-fiction pour la quasi-totalité du monde scientifique. Et l'on se prépare ainsi, par ignorance, à commettre une erreur écologique sans précédant: empoisonner le sol pour des durées géologiques.

Soyez donc au courant de ce travail énorme accompli depuis plus de 200 ans, et soyez conscients de ce à coté de quoi nous passons si vous ne réagissez pas. Voici les faits :
Vauquelin, l'un des pères de la chimie, publia en 1799 une étude sur la ponte des œufs de poule: une poule isolée pendant 10 jours, et nourrie exclusivement à l'avoine, a pondu 4 œufs. Tout ayant été analysé y compris les fientes, le bilan s'établit comme suit:

Code : Tout sélectionner

Sortie         Entrée
Carbonate de chaux       20,26 g       0,00 g
Phosphate de chaux       7,89 g         5,94 g
Silice            8,07 g         9,18 g

Et Vauquelin de conclure «qu'une somme considérable de chaux s'est formée dans les organes de la poule et qu'une certaine quantité de silice a disparu". Ces chiffres correspondent à ce que l'on mesure aujourd'hui.
Pertes et créations ont été observées aussi par Chaubard, dès 1831, sur la germination des graines. Von Herzeele a publié de 1875 à 1883 un travail systématique considérable dans ce domaine; notons en particulier la perte de phosphore et la création de soufre lors de la germination des pois.
En 1924-1925 Freundler observe une augmentation de 50 à 150 % de l'iode par l'algue Laminaria isolée en bassin. Il utilise trois méthodes d'analyse très différentes qui se recoupent à 1 % et pourtant ne conclut pas à la création. La théorie atomique avait depuis longtemps perdu ses derniers opposants, comment aller contre? Combien n'ont, ainsi, même pas publié de semblables observations? G. Bertrand déclare toutefois en 1948 dans la revue « Atome » que des cultures en laboratoire ne suivent pas le principe de Lavoisier.
En 1933, Terroine montre avec plus de 50 références à l'appui un bilan négatif de l'azote de 15 à 30 % dans des cultures diverses quelles que soient les précautions prises (culture sous cloche, etc…), mais préfère conclure... qu'il faut abandonner ces analyses !

Moyse, en 1950, publie que le fanage de feuilles sous cloche augmente l'azote total de 70 % et diminue le carbone total (en masse 9 fois plus de variation que l'azote).
Geoffroy, en 1967, publie des analyses de fruits et légumes avant et après séchage. Les rapports des éléments phosphore, soufre, magnésium, calcium, fer, zinc, cuivre et manganèse varient de 15 à 40 %, en bon accord avec les résultats de Randoin.
Pochon, en 1958, reprend la question de Terroine et publie un bilan semblable: quels que soient les protocoles et les méthodes, rendus encore plus variés par l'apparition des dosages par des mesures physiques, tous les chercheurs observent une perte de 15 à 30 %.
Les jardiniers savent qu'une terre de bruyère dans laquelle on cultive des plantes calcifuges (inhibées par le calcium) devient impropre à cette culture en quelques années: elle se calcifie; mais d'où vient le calcium? N'est-il pas créé par ces mêmes plantes calcifuges?
A la suite des travaux de Kervran et après dix années de recherches menées avec une extrême rigueur sur la germination de l'avoine, plante calcifuge, Zündel publie en 1979 ses résultats: il y a augmentation de 50 à 600 % du calcium total selon les conditions.
En 1968, ce même Kervran montre que le homard mis en bac après sa mue augmente le calcium (+359%), le phosphore (+ 13%), et le cuivre (+95%), ces bilans globaux étant effectués au bout de 17 jours.
En 1964, M.P. Fusey publie que dans la dégradation d'un temple d'Angkor la silice passe de 63 à 36 %, la chaux de 1,4 à 17 %, le sulfate de 0 à 16 %, et l'oxyde de fer de 4,5 à 2 %. En gros, création de gypse et perte de silice. En 1967, B. Monnet publie la même conclusion sur la cathédrale de Strasbourg. Kervran note que l'eau de Javel stoppe cette dégradation: il s'agit bien d'une maladie bactérienne.
Observant aussi que la formation du salpêtre dans nos caves comprend la création de potassium et de magnésium, il montre que les bactéries qui accomplissent ce travail perdent, en outre, du calcium. A Rome, en 1973, il montre qu'elles dégradent le marbre des monuments en
dolomite ce qui implique la perte de calcium et la création de magnésium.
Dès 1962 on a ainsi compris que le pourrissement volontaire de l'argile stockée par les faïenceries permet la modification de sa composition élémentaire par les bactéries.
En 1965, le japonais Komaki publiait que la levure de bière dont le milieu nutritif est quasiment dépourvu de potassium crée ce potassium (multiplication par 150 en trois jours). Son expérience a été reproduite par le Centre d'Etudes Nucléaires de Saclay.
Cette liste n'est pas exhaustive! Le bon sens indique, d'ailleurs, que si l'être vivant ne suit pas la chimie, cela doit se voir partout. Les derniers exemples toutefois sont les plus intéressants car les bactéries sont les plus rapides et les plus rustiques des êtres vivants. Ce sont ainsi des candidats tout désignés pour opérer la disparition des déchets nucléaires. Le principe est d'une simplicité si extrême que la mise au point d'un tel procédé est une affaire non pas d'années mais de mois, si nous nous y mettons.


Article publié dans Science et Foi n° 68 2ème trimestre 2003 par le Cercle Historique et Scientifique (CESHE) www.chez.com/ceshe
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Bucheron
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par Bucheron » 10/09/08, 18:38

Pour les poules, c'est du flan : les éléments nécessaires sont "pompés" dans le squelette il me semble...

Ce qui serait intéressant, c'est que ces "expérimentations" soient reprises avec des moyen de mesures modernes, parce que là, sortir des résultats d'expérience datant de 200 ans... Euh comment dirais-je... C'est une peu léger quand même...

Donc pour moi, taille XXL les pincettes, surtout quand on voit le titre "Science et Foi" :?: :?: :?:
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par jonule » 11/09/08, 10:50

ah oui, il s'agit uniquement d'avoir la foi que les déchets nucléaires peuvent "disparaitre" :roll:

du grand n'importe quoi, Christophe ! :lol:
science et foi 2003 ...
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par Bibiphoque » 11/09/08, 12:07

Salut,
Pour S. Komaki, il existe une réf. mais elle ne même à rien
http://scholar.google.fi/scholar?hl=en& ... tnG=Search
@+
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Ce n'est pas parce qu'on dit depuis toujours que c'est impossible qu'il ne faut pas essayer :)
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décontamination de césium 137 par des moisissures




par Rical » 08/08/12, 23:48

A Fukushima, les japonais proposent une décontamination vérifiée http://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:Transmutations_biologiques/Recherches_r%C3%A9centes#2011_Le_riz_cultiv.C3.A9_r.C3.A9duit_la_radioactivit.C3.A9 basée sur les moisissures en symbiose avec le riz, aidées par une addition minérale de diatomite sur le sol. La réaction de transmutation biologique est très probablement : césium 137 radioactif + hydrogène 1 -> baryum 138 stable.
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