Déchets, recyclage et réutilisation de vieux objetsRecyclage des Avions

Impact sur l'environnement des produits en fin de vie: plastiques, produits chimiques, véhicules, marketing de l'agroalimentaire. Recyclage et recyclage direct (upcycling ou surcyclage) et réutilisations d'objets bon pour la poubelle!
Andre
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Message non lupar Andre » 14/03/09, 01:17

Bonjour
Le monde de l'aviation c'est pas comme l'automobile
les pieces dans la majorité des cas ont un Numero de serie unique etampé , il y a toute une paperasse qui suit les pieces de la sortie d'usine ,du magasin ,du mecanicien qui installe.
Pneux ,bougie , Batterrie, doivent avoir un (TAG) papier officiel qui certifie que le materiel est aviation ainsi que sa provenance les date de mise ne service , un esimple bidon d'huile a turboréacteur
il y a toute un pedigré écrit dessus et la date de production et la date limite d'usage (4ans) certification de l'OTAN

Même dans le petit Cessan certifié
Juste prendre une hélice Hartzel chauque pale a son No de serie
le corps de l'hélice un autre No ,un livre spécialement attitré a l'hélice toutes les heures faite sont inscrite , tous les inspections du petit mecanicien au 100 heure et annuel sont inscritent avec son No de licence , aprés 5 ans même si l'avion n'a pas volé passage obligatoir dans un atelier spécialisé qui la demonte et la verrifie . parfois un picot de corossion au pied de pale elle est tremplacé, la encore tout est consigné dans le livre de l'hélice .

Un simple petit avion il y a 3 livres Cessan 172 au autres (pas ULM)
Un livre journalier ou tu inscrit tous le sdecollage et atterrissage a la minute pres , les lieux de décollage et atterrissage, le poids du carburant , le nombre de passagers , leur poids , le poids des bagages , le Centre de garvité , la quantité d'huile dans le moteur et ainsi que les anomalies detecté
Un autre livre uniquement pour la celulle de l'avion
Un autre livre uniquement pour l'hélice

Ensuite le pilote a un livre journalier ou il doit inscrire tous ces vols
heures de dépard ,d'arrivéé ,endroits , type de vol ect..

Maintenant vous comprenez pourquoi, certain se penche dans la construction amateur ou ULM .
C'est peu long comme explication juste pour dire que la pose de pieces de contrefacon est plutot difficile en aviation , Faire certifier un simple piece aviation cela coute trés chere et c'est compliquer
Cela existe , mais plusieurs mecaniciens doivent poser des signatures , qui en cas de pépins même 10ans plus tard peuvent attirer bien des problémes ..


André
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Message non lupar moinsdewatt » 15/02/15, 20:26

A Tarbes ça continue à déconstruire les avions,

Près de Tarbes, le cimetière des éléphants volants

30 Juin 2012 AZEREIX, Hautes-Pyrénées (Reuters)

Au pied des Pyrénées, les immenses carcasses s'enchevêtrent, certaines presqu'entièrement démembrées, tandis que d'autres patientent, ailes efflanquées, nez amputé, dans l'attente d'un destin similaire.

Une quinzaine de vieux avions sont en cours de déconstruction sur le site de l'entreprise Tarmac Aerosave, près de Tarbes, véritable "cimetière des éléphants" de l'aviation.

Il y a là plusieurs Airbus qui, après avoir écumé tous les cieux du globe, sont revenus finir leurs jours dans ce Sud-Ouest qui les a vu naître. Comme échoué là, un Boeing 737-300 à la peinture fatiguée avoisine un vieil A320.

À chaque fois, les ouvriers ont prélevé les équipements réutilisables -moteurs, trains d'atterrissage...- et entreprennent désormais d'en tronçonner la carcasse pour trier les matériaux. L'objectif est de recycler jusqu'à 90% de la masse de l'appareil.

"On estime que 6.000 avions dans le monde arriveront en fin de vie dans les 20 prochaines années", explique Philippe Fournadet, président de la société baptisée Tarbes Advanced Recycling & Maintenance Aircraft Company (Tarmac).

"L'idée, c'est de 'déposer' les équipements qui représentent la valeur résiduelle de l'avion (...) Ensuite, on prend soin de la carcasse restante."

Installée depuis 2008 en face de l'aéroport de Tarbes-Lourdes, l'entreprise avait, à fin mai, déconstruit 21 avions et entamé le démantèlement de 12 autres.

Avec sa quarantaine d'employés, elle assure aussi une activité de stockage et de maintenance d'appareils qui représente 70% de son chiffre d'affaires de 7,7 millions d'euros.

Les 30% restants correspondent à la déconstruction des modèles en fin de vie, où, comme le souligne Philippe Fournadet, "le maître-mot, c'est le respect de l'environnement".

KÉROSÈNE, URANIUM ET AMIANTE

Le site de 30 hectares dispose de zones de déconstruction étanches et d'un système de collecte des eaux de pluie pour éviter des fuites de liquides dangereux.

"Un vieil avion, ça goutte. Les fluides, c'est le plus compliqué à maîtriser", explique Sébastien Médan, responsable de l'activité déconstruction, qui cite en exemple le kérosène, très inflammable, ou l'huile hydraulique.

Certains vieux appareils contiennent aussi des masselottes d'équilibrage en uranium appauvri, voire de l'amiante, qu'il convient de retraiter de manière adéquate.

"Notre rôle, c'est de prendre un déchet complexe et de le trier en déchets simples", résume-t-il à l'ombre de la carcasse d'un A340-300. Non loin de là, sous le chaud soleil de juin, deux grues s'affairent pour déplacer un autre appareil et le positionner sur des cales.

Les matériaux triés sont entreposés dans une zone dédiée où s'entassent sièges et pièces de fuselage en aluminium, tuyauterie en inox, tuyaux de conditionnement d'air en titane, pneumatiques usagés. En moyenne, une carcasse d'avion contient 70% d'aluminium.

Recyclés, ces matériaux connaîtront une deuxième vie dans l'électroménager, le génie civil, ou revoleront peut-être dans les entrailles d'un autre avion.

Certains éléments connaissent une destination plus "exotique", ajoute Sébastien Médan, comme ces cockpits prélevés pour devenir des simulateurs, ou bien ces portes d'avions réutilisées pour la formation des personnels navigants.

DON D'ORGANES

Parmi ses actionnaires, Tarmac Aerosave compte l'avionneur Airbus, le motoriste Snecma et la société de gestion des déchets Sita, filiales respectives d'EADS, Safran et Suez Environnement.

Airbus en retire un retour d'expérience sur la manière dont vieillissent ses avions et peut essayer d'anticiper, dès le bureau d'études, la future opération de déconstruction que connaîtra un jour chaque appareil. Snecma, de son côté, y voit une source d'approvisionnement en pièces d'occasion.

A l'entrée du hangar de 30 mètres de haut où s'effectuent les opérations de maintenance, des caisses de bois sont alignées, barbouillées au feutre du descriptif technique des pièces détachées qu'elles contiennent, en attente d'être réexpédiées au propriétaire de l'appareil.

Lorsqu'on s'étonne de voir des pièces d'appareils en fin de vie reprendre du service, Philippe Fournadet souligne que les équipements sont recertifiés avant d'être réutilisés et fait état d'"un millier d'équipements à récupérer par avion".

"Qu'est-ce qui conduit un avion à s'arrêter? Ce sont toujours des raisons économiques", précise-t-il. "Un avion qui vieillit consomme du fuel, suppose de grosses interventions de maintenance, ce qui coûte souvent cher."

D'où le prélèvement de la "valeur résiduelle" de l'appareil et sa réintroduction sur le marché de l'occasion, comme une sorte de don d'organes de la part de ces vénérables éléphants en fin de vie.

"On peut dire ça, oui, sauf que ce n'est pas un don", s'amuse le dirigeant, qui travaillé pendant 20 ans au sein des activités maintenance d'EADS avant de prendre la tête de Tarmac.

Philippe Fournadet confesse d'ailleurs une certaine émotion de devoir présider aux derniers instants de ces géants du ciel.

"La première fois qu'on a déconstruit un appareil, ça me faisait bizarre de savoir que c'était son dernier vol... Mais après, on s'habitue."

http://www.boursier.com/actualites/reut ... 14159.html


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Message non lupar moinsdewatt » 20/06/15, 13:52

Le casse-tête du recyclage des avions

Par Myrtille Delamarche -Usine Nouvelle le 19 juin 2015,

En cinq ans, la durée de vie moyenne d’un avion est passée de 31 à 26 ans. Cette utilisation raccourcie, couplée à la hausse du trafic, rend indispensable une montée en cadence de la filière recyclage des aéronefs. Mais la valeur des produits issus du recyclage est en baisse…

Dans sa dernière étude de marché, Boeing évalue le taux annuel de renouvellement des flottes aériennes à 2% à 3%. "Il va y avoir de plus en plus d'avions candidats au retrait de service", confirme à l’AFP Philippe Fournadet, président de Tarmac Aerosave, une coentreprise détenue par Airbus, Sita (Suez environnement) et Snecma (groupe Safran) installée sur l’aéroport de Tarbes. Philippe Fournadet estime le marché mondial à entre 12 000 et 15 000 appareils mis à la casse sur les 20 prochaines années, soit 600 à 750 par an. S’il fallait les stocker, il faudrait y consacrer plus de la moitié de la surface de Paris.

Seule solution : les dépolluer, les démonter et les recycler. Le marché mondial du démantèlement d’avions représente une valeur totale de quelque 80 millions de dollars en 2014, selon une étude menée en partenariat par TeamSAI Consulting et l’Afra (Aircraft Fleet Recycling Association).

Mais, comme souvent sur le marché, abondance de biens nuit. Les volumes croissants de carcasses et de pièces détachées en font baisser le prix, et l’activité n’est pas si simple à équilibrer. Selon l’Afra, la valeur cumulée de ces pièces d’occasion (vendues à environ 50% du prix du neuf) atteindrait tout de même 3,3 milliards de dollars par an. Quant à l'aluminium, qui constitue le matériau majoritaire d'un modèle comme l'A380, il a perdu plus d'un tiers de sa valeur en trois ans, rendant sa revente moins rémunératrice bien qu'il soit recyclable indéfiniment. Un avion démantelé proprement permet néanmoins de fabriquer 5 176 470 canettes (boîtes-boisson).

DEUX ACTEURS EN FRANCE

Il n’existe en France que deux sites dédiés à cette activité. Le plus ancien, sur l’aéroport de Châteauroux, est opéré par Bartin Aero Recycling depuis 2005. Cette filiale de Veolia spécialisée dans le recyclage des métaux démantèle une dizaine d’avions chaque année sur une plate forme de 15 000 m2.

A Tarbes, Tarmac Aerosave assure depuis 2009 la maintenance ou le démantèlement des avions en fin de vie sur un site de 30 hectares. Face à la demande qui explose, un second site de 340 hectares a été ouvert sur l’aéroport de Teruel en Espagne. La société se présente comme le leader européen du stockage, de la maintenance et du recyclage des avions en fin de vie, avec plus de 50 avions démantelés à ce jour, valorisés à plus de 85% de la masse. L’objectif étant de monter à 90%.



DES DÉFIS TECHNOLOGIQUES

Plusieurs freins empêchent encore une valorisation accrue des avions mis au rebut. Pour améliorer ce taux, il faudrait accélérer le mouvement d’écoconception. Outre l’allègement et la sobriété en carburant, celle-ci doit intégrer une contrainte de recyclabilité des appareils.

Les alliages complexes, par exemple, rendent plus difficile et plus coûteux le recyclage des métaux, qu’il faut re-séparer. Les composites carbone, qui entrent à hauteur de 50% dans la construction des derniers modèles d’avions, posent aussi un problème de plus en plus prégnant. Suez a annoncé le 19 juin, au Bourget, le développement d’une technologie de séparation de la résine et des fibres de carbone en partenariat avec la start-up Camille, qui a breveté la technologie Xcrusher (utilisée également dans le secteur minier). Cette séparation par énergie pulsée, sans solvant chimique, permet de récupérer les fibres, qui conservent leur longueur et leurs propriétés. Ce projet est intégré dans le dispositif "Nouvelle France industrielle".

L’aéronautique n’est plus le pollueur majeur qu’il fut, rejetant les agrocarburants et laissant quelque 4 000 appareils stockés ou enfouis sous le sable du désert de l’Arizona. Le secteur a pris le virage du développement durable. Mais les avions verts restent à construire.

Myrtille Delamarche

http://www.usinenouvelle.com/article/le ... ns.N337147
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Re: Recyclage des Avions

Message non lupar moinsdewatt » 02/03/16, 20:54

Le déconstructeur d'avions Tarmac Aerosave investit et lorgne sur les services

Par MARINA ANGEL Usine Nouvelle le 01 mars 2016

Pour faire face à une forte croissance de ses activités, le spécialiste français de la déconstruction d’avions, Tarmac Aerosave, agrandit ses installations d'Azereix, près de Tarbes (Hautes-Pyrénées) et prépare le développement de nouvelles activités de services.


Construction de nouveaux bâtiments de stockage, extension des bâtiments administratifs, extension des surfaces de parking avions,... Les chantiers vont bon train sur le site de la société Tarmac Aerosave, à Azereix (Hautes-Pyrénées), à proximité immédiate de la plate-forme aéroportuaire de Tarbes-Lourdes-Pyrénées.


Spécialisée à la fois dans le démantèlement d'avions en fin de vie et dans le stockage d'avions avec maintien en conditions opérationnelles, la société doit faire face à une forte croissance de ses activités. "En 2015, Tarmac Aerosave a accueilli 130 avions, dont une cinquantaine à Tarbes", se félicite Philippe Fournadet, président de Tarmac Aerosave.

Globalement, le nombre d'avions accueillis par la société depuis sa création en 2009, a franchi le cap des 350, dont 70 pour du démantèlement. Une montée en charge qui nécessitait de nouveaux investissements.

Début février, elle a ainsi réceptionné, sur son site d'Azereix, un nouveau bâtiment de 2 300 mètres carrés, pour développer les capacités de stockage de pièces et d'équipements avions. Dans la foulée, une nouvelle extension de 1 000 mètres carrés, toujours pour du stockage de pièces et équipements, devrait être livrée dans le courant du mois d'avril 2016.

En parallèle, un bâtiment de bureaux de 500 mètres carrés est en cours d'aménagement. Ces investissements sont globalement évalués à 2 millions d'euros.

Un nouveau hall de stockage de 6 000 mètres carrés et des parkings avions supplémentaires
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http://www.usinenouvelle.com/article/le ... es.N382250
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Re: Recyclage des Avions

Message non lupar moinsdewatt » 24/11/19, 22:37

Des nouvelles de Tarmac Aerosave :

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Une machine mobile de découpe

En parallèle, Tarmac Aerosave ne lâche rien côté déconstruction. L'activité monte régulièrement en puissance. Elle devrait concerner une trentaine d'appareils en 2019. A ce jour, 140 appareils au total ont été déconstruits. Et un nouvel outil, complémentaire du grand portique de découpe basé à Tarbes, vient d'être développé : un tunnel de découpe destiné aux appareils civils et militaires à fuselage étroits (de type monocouloir). Une fois les ailes désassemblées, le fuselage peut être découpé en tronçons. Caractéristique majeure de la nouvelle machine : elle est mobile. "La plupart des avions destinés au démantèlement arrivent en vol. Ce nouvel outil, mis au point en interne par nos équipes, répond à des besoins spécifiques pour des avions qui ne volent plus, ou pour éviter à certains appareils de parcourir de trop grandes distances", explique Patrick Lecer. De quoi ouvrir de nouveaux horizons en France et à l'international.

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le site de Tarbes de Tarmac Aerosave s’apprête à accueillir de nouvelles activités de maintenance.

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https://www.usinenouvelle.com/article/t ... es.N858725
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Re: Recyclage des Avions

Message non lupar moinsdewatt » 24/11/19, 22:38

Un Airbus A380 totalement désossé par une entreprise de Tarbes : une première !
Airbus ne construira plus d'A380 en 2021. Mais le superjumbo va connaître une seconde vie sur le marché de l'occasion et sur celui des pièces détachées. Une aubaine pour l'entreprise de Tarbes (Hautes-Pyrénées) Tarmac Aérosave qui vient de démanteler pour la première fois l'un de ces appareils.

Par Sylvain Duchamp le 24/11/2019

"Certaines pièces de l'A380 n'avaient jamais été démontées et la plupart ont été revendues à leur producteur." Alain Leboucher, directeur commercial, de Tarmac Aérosave ne cache pas un certain enthousiasme.

L'entreprise de Tarbes (Hautes-Pyrénées), leader européen du stockage, de la maintenance et du recyclage d’avions en Europe, vient de déconstruire un A380, en un peu moins d'un an. Une première.

Des équipements à forte valeur marchande
Après avoir exploité durant 12 ans le superjumbo, la compagnie aérienne Singapore Airlines n'a pas renouvelé son contrat de location avec la société allemande Dr Peters Group. "Au départ nous ne devions que stocker l'appareil puis le propriétaire nous a demandé de le déconstruire." raconte M. Leboucher.

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L'A380 ayant des équipements "très spécifiques" et représentant une "très forte valeur marchande", toutes les pièces ont été récupérées et remises aussitôt sur le marché. En raison de leur prix, les trains d'atterrissage ont été très rapidement enlevés obligeant Tarmac Aérosave à fabriquer des "berceaux sur lesquels poser l'avion afin de pouvoir le déplacer."

Des A380 d'occasion
La société tarbaise accueille trois autres A 380 mais tous ne seront pas démantelés. "La déconstruction n'est pas systématique pour tous les avions. L'une de nos activités consiste a réaménager et de remettre à neuf des appareils détaille Alain Leboucher. Deux d'entre eux vont être remis sur le second marché, celui de l'occasion."

Certaines compagnies vont continuer ainsi à l'utiliser sur de nouvelles routes : " Le segment est étroit mais il va être demandé. En 2018, Hi Fly, une société portugaise de location d’aéronefs, qui fournit également du personnel, de la maintenance et des assurances, est devenue le premier exploitant d’un Airbus A380 d’occasion. British Airways va également augmenter sa flotte d'A380".



https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 53191.html
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Re: Recyclage des Avions

Message non lupar moinsdewatt » 24/11/19, 22:38

Video sur les avions stockés à Tarbes
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Re: Recyclage des Avions

Message non lupar Christophe » 25/11/19, 00:30

moinsdewatt a écrit :Des nouvelles de Tarmac Aerosave :



Je rêve où y a déjà un A380 qui attend son démantèlement? :shock: :shock: :shock:
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Re: Recyclage des Avions

Message non lupar Christophe » 25/11/19, 00:33

Ok pas lu le message suivant...
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