Christophe a écrit :En plus il veut pas consulter !
Rien que le fait d'avoir réintroduit une "signature invisible" en blanc sur fond blanc, qu'il a supprimée depuis suite à ta demande, est quand même un signe de grave attaque!

Christophe a écrit :En plus il veut pas consulter !


Christophe a écrit :Non c'est moi qui ai dû la supprimer...


Crazy SOB. » Lors d'une rencontre à San Francisco, le mercredi 21 février, Joe Biden a traité son homologue russe, Vladimir Poutine, de « fils de p… cinglé ». Prononcée lors d'un discours devant des donateurs du Parti démocrate, l'insulte a été captée par quelques journalistes présents sur place, mais n'a pas été filmée.
« La menace existentielle, c'est le changement climatique. Il y a bien ce fils de p… cinglé qu'est Poutine, et d'autres, et il faut toujours s'inquiéter d'une guerre nucléaire, mais la menace existentielle pour l'humanité, c'est le changement climatique », a lancé le président démocrate de 81 ans,
Au sujet de la guerre en Ukraine et dans le contexte de la récente conférence de Munich, Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères et Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre, notamment de la Défense, ont publié mercredi une déclaration conjointe. «Face au développement de la crise due à l'invasion de l'Ukraine et à des menaces récentes», les deux figures de la présidence de François Mitterrand demandent «un débat politique sur le fond» et mettent en garde contre «un engrenage que nous ne maîtrisons pas».
Pour les deux anciens ministres, c’est au Parlement de «se saisir» pour engager un tel débat. Védrine et Chevènement citent notamment l’accord signé entre la France et l’Ukraine, vendredi dernier, et l’apparition d’un débat public sur l'«européisation de la dissuasion» nucléaire, apparu notamment dans les échanges à la conférence de Munich. «C'est affaire de démocratie», soulignent-ils. La France se doit de «prendre des décisions importantes», et est à l’aune d’«échéances qui seront difficiles», préviennent-ils.

Le mythe du Donbass a effacé des pans entiers de la réalité de ces régions — le village et ses habitants, les femmes, l’intelligentsia artistique, les scientifiques. Il a dilué dans la catégorie de « Russes » non seulement les Ukrainiens, mais aussi toutes les autres nationalités qui étaient présentes sur ces territoires et qui ont été réprimés parce qu’elles n’étaient pas « russes » : des Grecs, des Bulgares, des Allemands, des Polonais, des Coréens, etc.


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