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Transports électriques: voitures, vélos, transports collectifs, avions...Voiture et transports électriques, le fil des news

Voitures, bus, vélos, avions électrique: tous les moyens de transport électriques qui existent. Conversion, moteurs et propulsions électriques pour les transports...
moinsdewatt
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar moinsdewatt » 12/06/18, 21:58

merci à la modération de suprimer le spammeur au dessus et de tuer les liens.

Edit : Remundo est passé par là.
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar moinsdewatt » 14/06/18, 20:00

Renault va investir un milliard d'euros dans la production de voitures électriques en France

le 14/06/2018 Usine Nouvelle

Le groupe veut doubler les capacités de production de ZOE et de moteurs électriques. Le site de Douai rejoint la carte industrielle française de production électrique de Renault.

Renault mise gros sur l’électrique… avec comme centre de production, la France. Le constructeur a annoncé jeudi 14 juin son intention d’investir "plus d’un milliard d’euros" d’ici à 2022 dans le développement et la production de véhicules électriques dans l’Hexagone. "L'accélération de nos investissements en France pour le véhicule électrique va permettre d'améliorer la compétitivité et l’attractivité de nos sites industriels français", précise le PDG de Renault et de l’Alliance avec Nissan et Mitsubishi, Carlos Ghosn, dans un communiqué.

Dans le détail, le montant devrait profiter prioritairement à quatre sites, dont l’usine de Douai (Nord) dans laquelle une nouvelle plateforme électrique de l’Alliance devrait être introduite. Objectif: créer un "deuxième site de production Renault de véhicules électriques". Un bol d’air pour le site qui souffre de la forte demande mondiale en SUV, alors qu’il s’est spécialisé dans la production de voitures haut de gamme comme l’Espace, la Scenic et le Talisman.

A Flins (Yvelines), seule usine à produire la ZOE, les capacités de production devraient être doublées, tandis que la production de moteurs 100% électriques devrait carrément tripler à Cléon (Seine-Maritime), avant l’arrivée d’un moteur nouvelle génération à partir de 2021 sur place. En clair, les capacités de production à Flins passeront de 60 000 unités par an en 2018 à autour de 120 000, tandis que celles de Cléon grimperont à 240 000 en 2022, contre 80 000 à l’heure actuelle.

Succès de la ZOE en Europe


Dernier site à profiter de cette décision, Maubeuge. En charge de l’assemblage de l’utilitaire électrique Kangoo ZE, le site devrait bénéficier d’investissements pour assurer la production de la prochaine génération de Kangoo. En parallèle, Renault rappelle son intention d’embaucher 5 000 personnes en CDI en France entre 2017 et 2019, dont une partie pour alimenter la transition vers le véhicule électrique.

Grâce à des nouveaux investissements, le groupe a l’intention de conforter sa place privilégiée dans la vente de véhicules électriques. En Europe, Renault apparaît comme leader du marché avec la ZOE, qui s’est écoulée en 2017 à plus de 31 000 exemplaires. Le constructeur français indique détenir une part de marché de presque 24% pour l’année écoulée, grâce à des progressions de ses immatriculations à deux chiffres : 38% de hausse pour l’ensemble des ventes de voitures électriques, et 44% pour le seul modèle ZOE.

https://www.usinenouvelle.com/article/r ... ce.N707009
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar moinsdewatt » 24/06/18, 13:03

Fin d'Autolib': un coup dur pour les batteries de Bolloré

24 juin 2018

La fin du service d'autopartage Autolib' à Paris inflige un revers aux services de mobilité du groupe Bolloré, et indirectement à ses ambitions dans les batteries auxquelles ils servaient de vitrine, mais pour le groupe, la bataille n'est pas perdue.

En fabriquant ses propres voitures électriques, les Bluecar, ou en développant son offre d'autopartage, le groupe de Vincent Bolloré a toujours reconnu qu'il visait en fait un autre marché, celui des batteries et du stockage de l'énergie.

Le groupe diversifié français (médias, transport et logistique, stockage d'électricité...) est convaincu depuis longtemps que la mobilité du futur sera électrique et a beaucoup investi pour développer sa propre technologie de batterie LMP (lithium métal polymère) dans un marché mondial ultra-dominé par les batteries lithium-ion d'origine asiatique.

Il affirme disposer d'une pépite qui pourrait lui rapporter beaucoup d'argent, compte tenu de la forte croissance du marché des batteries pour l'automobile, les autobus ou le stockage de l'électricité.

Pour Michael Salomon, fondateur et dirigeant du cabinet Clean Horizon, spécialiste du stockage d'électricité, la batterie LMP a "des avantages et des inconvénients qui se compensent".

"Elle est plus sûre et présente moins de risque d'incendie", mais elle doit rester à une température minimum de près de 60 degrés en permanence pour fonctionner, explique-t-il à l'AFP.

Ainsi, les voitures qui en sont équipées consomment toujours un petit peu d'électricité, même à l'arrêt, ce qui oblige à les laisser branchées quand elles ne sont pas utilisées.


- Made in France -

Le groupe Bolloré souligne que ses batteries ne contiennent ni cobalt, ni terres rares, et qu'elles sont entièrement fabriquées en France.

C'est une technologie "plutôt bonne", estime M. Salomon, mais "le problème c'est qu'elle a peu de clients aujourd'hui", alors que la concurrence asiatique, notamment chinoise, est de plus en plus rude.

Dans l'automobile, des projets de coopération avec Renault, annoncés en 2014 avec grand bruit, ont été abandonnés.

PSA fabrique toujours un modèle électrique de Bolloré, la Citroën E-Mehari, dans son usine de Rennes. Mais sa diffusion est très faible: 500 exemplaires doivent sortir des chaînes cette année et les projets communs dans l'autopartage annoncés en 2015 avec le premier constructeur français se sont enlisés.

Le gain de l'appel d'offres Autolib' et son lancement en fanfare en 2011 ont certes représenté une formidable publicité. "Cela a été un moyen de prouver que nos batteries fonctionnent bien, sont résistantes et sûres", indique à l'AFP un porte-parole du groupe.

Cette vitrine a permis d'autres conquêtes pour des offres d'autopartage à Lyon, Bordeaux, Indianapolis, Turin, Singapour ou Los Angeles... Toujours avec les voitures électriques du groupe.

Mais le divorce tumultueux à Paris va ternir son image et l'amputer de l'essentiel de son activité sur ce marché. Autolib' c'était 4.000 voitures en circulation, sur un total de 5.000 dans le monde pour le groupe.

- Pari sur l'avenir -

Chez Bolloré, on relativise: le marché réellement visé n'est pas l'autopartage "même si on a développé de vraies compétences, notamment dans les systèmes informatiques et la gestion de parcs automobiles".

Le coeur de l'activité, ce sont les bus électriques, Bluebus, et le développement dans les systèmes stationnaires de stockage d'énergie pour stabiliser les réseaux électriques confrontés à l'essor des énergies renouvelables intermittentes, affirme l'entreprise.

Mais ces marchés sont tout juste naissants. Bolloré compte 80 bus électriques en circulation dans le monde, dont 48 à Paris, et il attend de gros appels d'offres pour faire tourner son usine française d'une capacité de 200 véhicules par an.

La filiale Blue Solutions, qui porte les activités de batteries, a subi l'an dernier une baisse de chiffre d'affaires de 26%, à 81 millions d'euros, pour 19 millions de perte nette. Cependant, le groupe Bolloré, dans son ensemble, a les reins solides, avec ses 18,3 milliards de chiffre d'affaires et près de 700 millions de bénéfice sur la même période.

Au-delà des chiffres, les activités de mobilité et de batteries "restent très importantes", "c'est un pari sur l'avenir", dans lequel le groupe a investi près de 300 millions d'euros par an depuis l'an 2000, assure le porte-parole, soulignant que l'arrêt d'Autolib' "ne les remet pas en question".

https://www.romandie.com/news/Fin-d-Aut ... 930342.rom
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar moinsdewatt » 27/07/18, 00:29


De premières bornes de recharge ultra-rapides sur les autoroutes françaises]


AFP le 26/07/2018

Deux stations de recharge ultra-rapides pour voitures électriques ont été installées sur deux aires des autoroutes A10 et A11, opérées par Vinci, prélude au déploiement d'environ 80 stations sur l'ensemble des autoroutes françaises, ont annoncé jeudi Vinci Autoroutes, EG Group et Ionity.

Ces deux stations, sont équipées de six chargeurs dits à très haute puissance (350 kilowatts), une première en France. Elles permettent de recharger un véhicule en moins de 20 minutes, contre plus de 30 minutes pour les bornes actuellement présentes sur les autoroutes, détaille un communiqué.

Elles sont situées dans deux stations-service opérées par EG Group (détenteur de la marque BP en France), la première station près de Tours sur l'A10, et l'autre près d'Angers sur l'A11.

Ces bornes doivent permettre à toutes les voitures électriques aux standards CCS (pour "combined charging system") et Chademo, de recharger leur batterie.

Pour l'instant la recharge est gratuite, mais Ionity, qui pilote le déploiement de ces bornes, travaille au développement d'un cadre payant à partir de septembre, a précisé un porte-parole de la société à l'AFP.

Ionity est une co-entreprise créée en 2017 par les constructeurs automobiles allemands BMW, Daimler, Volkswagen, Porsche et Audi, ainsi que l'américain Ford pour développer un réseau européen de recharge rapide.

Ionity a déjà commencé à déployer ses bornes en Allemagne (deux stations), en Suisse (trois stations) et au Danemark (une station), et la société vise 400 stations équipées d'ici 2020 à travers l'Europe, dont environ 80 en France.

Elle a aussi signé fin 2017 un partenariat avec Shell pour qu'il accueille des bornes dans certaines de ses stations.

De nombeux constructeurs automobiles commercialisent des véhicules électriques, mais ils restent encore un marché de niche, représentant environ 1 % des ventes de voitures neuves en Europe. Leur expansion se heurte encore au manque de bornes de recharge, en particulier de recharge rapide.

"L'enjeu aujourd'hui est de favoriser le développement de l'usage des véhicules électriques hors des zones urbaines, en rendant possibles des trajets de longue distance", a expliqué Pierre Coppey, président de Vinci Autoroutes, cité dans le communiqué.

Outre l'initiative de Ionity, d'autres sociétés développent des bornes ultra-rapides. La société néerlandaise Allego a commencé ce mois-ci à déployer ses premiers exemplaires de 350 kilowatts. Le constructeur américain Tesla, qui possède déjà son propre réseau de recharge rapide, prévoit d'installer de telles bornes en Europe d'ici la fin de l'année.

Actuellement, la France compte plus de 28.000 points de charge accessibles au public (hors domicile des particuliers et ceux réservés aux salariés des entreprises), dont environ 1.440 à recharge rapide (plus de 45 kilowatts), selon des données du Gireve, un groupement d'acteurs français impliqués dans la mobilité électrique.


http://www.lepoint.fr/automobile/actual ... 84_683.php
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar Remundo » 27/07/18, 01:00

des bornes de recharge qui seront payantes, ne marcheront pas toujours avec vos cartes, et vous forceront à payer 1€/10 km de péage...

voici une alternative : consommer-moins-auto/volkswagen-golf-gte85-plus-le-multifuel-hybride-sycomoreen-t15053-40.html#p342946
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar moinsdewatt » 29/07/18, 10:11


La Poste allemande, pionnier inattendu de la camionnette électrique


Par AFP — 25 juillet 2018

Petit et électrique, le «Streetscooter» est déjà incongru dans une Allemagne fière de ses puissantes berlines. Mais cette camionnette arbore de surcroît le logo de Deutsche Post, qui a pris de vitesse les grands constructeurs dans la livraison urbaine.

Plus de 6.000 de ces engins jaunes chargés de colis sillonnent aujourd’hui les villes allemandes, sur les 49.300 véhicules qu’utilise la Poste locale, et l’entreprise vient d’ouvrir une deuxième usine pour en produire au total 40 par jour.

Désireuse d’améliorer son bilan carbone à moindre coût, Deutsche Post a d’abord tenté de se fournir en véhicules électriques auprès des géants nationaux de l’automobile, comme Volkswagen, BMW et Daimler.

Mais leur retard sur ce créneau l’a incitée à racheter en 2014 une start-up qui développait ses propres utilitaires, au point de donner par ce projet «une grande impulsion» à la mobilité électrique en Allemagne, estime Ferdinand Dudenhöffer, analyste du Center Automotive Research.

«Cette camionnette est moins bruyante, et s’intègre mieux à son environnement», vante Miroslav Arapovic, livreur depuis plus de 20 ans, manoeuvrant son Streetscooter devant un centre de tri de colis de la Poste près de Francfort.

- Minimalisme -

Plus petit que les camions traditionnels, cet engin minimaliste a été conçu pour la livraison en ville: la batterie affiche une autonomie de quelque 80 kilomètres, ce qui réduit drastiquement les coûts de production.

Rien d’étonnant à ce que les grands constructeurs, avec leurs modèles taillés pour la route - donc la distance et la vitesse -, n’aient pu «répondre aux demandes spécifiques de la Poste», explique à l’AFP Stefan Reindl, directeur de l’Institut pour l’économie de l’automobile (Ifa).

Leurs structures de production sont assez rigides, les dissuadant de se lancer dans des projets à petite échelle, et ils ont par ailleurs tendance «à barder leurs voitures de technologie», souligne l'expert.

Contraintes d’assainir leur air, certaines municipalités allemandes - Hambourg d’abord et bientôt Stuttgart - ont banni de leurs rues les moteurs diesel les plus polluants, incitant les professionnels de la logistique à miser sur l’électrique.

- Objectif «zéro émission» -

Et le défi est loin de se limiter à l’Allemagne: à Londres, selon une étude britannique de 2017, le trafic des camionnettes légères a augmenté de 30% depuis 1993, alors que celui des voitures et taxis décline depuis le début des années 2000.

Côté pollution, les livraisons du «dernier kilomètre» concentrent les problèmes. Non seulement la flotte actuelle roule majoritairement au diesel, mais ses arrêts fréquents, sa faible vitesse et son chargement lourd dégradent le bilan en émissions toxiques, selon l'«Independent Transport Commission», d’où les multiples recommandations en faveur de l’électrique.

Or le virage vers la logistique «zéro émission» a pris de court les constructeurs historiques, ouvrant le marché des utilitaires électriques à Deutsche Post, qui commercialise son modèle à l’extérieur depuis l’été 2017 pour quelque 40.000 euros.

La startup d’Aix-la-Chapelle a annoncé fin mai la vente de 200 unités à une entreprise britannique de livraison de lait, et début juillet l’électricien Westnetz, une filiale d’Innogy, a dévoilé l’acquisition de 300 véhicules dans le cadre d’un «partenariat de développement».

StreetScooter développe aussi un nouveau modèle plus grand et puissant avec le constructeur emblématique Ford, réduit cependant à fournir des châssis.

Le réveil des géants -

Mais cette avance pourrait ne pas durer, maintenant que Volkswagen, Daimler ou BMW, empêtrées dans les scandales à répétition sur leurs émissions de polluants, mettent les bouchées doubles pour rattraper leur retard.

En 2017, Daimler et le livreur Hermes ont par exemple annoncé un partenariat portant sur le développement de 1.500 camionnettes, livrées d’ici 2020.

.........



http://www.liberation.fr/futurs/2018/07 ... ue_1668677
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar bardal » 29/07/18, 11:59

Il me semble si clair qu'une des priorités en matière de lutte contre les émissions de gaz effet de serre et contre les pollutions en zone urbaine réside dans l'électrification des véhicules concernés que je ne comprends pas pourquoi on ne s'y attelle pas plus vite.

L'opération faite par la poste allemande pour ses véhicules de livraison pourrait, avec autant de bénéfice, être généralisée à tous les véhicules présentant le même profil d'utilisation: livraison légères divers, véhicules légers de dépannage-service (notamment Enedis, Grdf, communes, artisans-dépanneurs, messageries …); cela aurait comme second bénéfice d'élargir fortement le marché de ce type de véhicule, en permettant un effet série très profitable sur le prix des engins.

En élargissant légèrement la réflexion, et en spécialisant un peu plus les véhicules, on peut concevoir, sans investissement colossal:

- des transports en commun, mi-alimentés en électricité par caténaire, mi-alimentéspar batteries, couvrant la totalité de l'aire des agglomérations.

- des services type ordures ménagères se servant du même réseau

- des liaisons courtes de livraisons lourdes (type Rungis-Paris) se servant aussi du même réseau

- des taxis urbains, ou mieux des navettes automatiques


etc, etc..., soit 90% des transports hors Transports Lourds Internationaux .


Union sacrée contre GES ? nous dit Hulot... Chiche, mais pas pour faire n'importe quoi...


P.S. En Allemagne, rouler électrique (ou hydrogène d'ailleurs), c'est émettre au moins autant de GES qu'avec un diesel; mais ça, c'est encore une autre histoire...
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar Ahmed » 29/07/18, 12:32

L'enjeu est plutôt de diminuer la pollution atmosphérique urbaine, donc localement, quitte à émettre du CO² ailleurs (cette remarque ne vise pas que l'Allemagne, qui ne fait que refléter une généralité*).
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar bardal » 29/07/18, 20:06

Pourtant, la poste allemande s'appuie sur son "bilan carbone" pour développer ce genre d'engin.

Mais il est vrai que, en l'absence de politique cohérente dans ce domaine, en Allemagne comme en France et en Europe, l'initiative revient exclusivement aux entreprises privées ou aux pouvoirs locaux, tous acteurs que l'on peut assez facilement soupçonner d'opérations de com' ou de visées électorales, à défaut de lutte anti GES.

Et puis, la polution atmosphérique urbaine, ça ne manque pas non plus d'intérêt...

p.s. La pollution atmosphérique urbaine est due aux transports pour moins de 19% (11% au diesel) à Paris; le reste est du au chauffage, aux apports de l'agriculture voisine, etc...
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Re: Voiture et transports électriques, le fil des news

Message non lupar Ahmed » 29/07/18, 22:34

Je ne dis pas que la diminution de la pollution urbaine soit dépourvue d'intérêt, seulement que le fait de déplacer les problèmes est nettement plus fréquent que leur résolution...
Quels que soient les acteurs institutionnels, la lutte contre les GES relève de la catégorie du vœu pieu, puisque dans le même temps est souhaité un développement de l'activité économique* (qui même éventuellement vertueuse (?), finit toujours à un certain niveau par ne plus l'être, du fait de l'aspect purement comptable de l'économie).

* Ce qui explique ce qui est relevé dans ma première phrase.
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