Izentrop faut pas tout mélanger. Constructions individuelles ou locatifs? C’est du cas par cas, voir ci-après, quelques éléments.
NCSH a écrit :Le problème majeur du stockage souterrain de chaleur inter-saisonnier du solaire thermique est peut être tout simplement son coût, lié aux fortes déperditions thermiques, plus élevé que toutes les autres solutions de chauffage.
Désolé, je n'ai pas relu tout ce qui a été écris sur ces fils de discussions.
Mais, il y a une quinzaine d'années, il avait été fait un bilan comparatif de dizaines de tentatives européennes de stockages thermiques pour des installations collectives sur 40 années d'essais ( depuis les années 70 ), toutes recalées : environ 2 à 4 fois plus chères ...
Il faut savoir que la chaleur des réseaux de chaleur était livrée aux clients individuels à 80, voire 110 €/MWh th maintenant.
Je n'arrive pas à retrouver cette étude comparative, parue dans la revue française Système Solaire.
La géothermie classique offre déjà beaucoup de perspectives.
si t’avais pas tout lu, le premier facteur est la conception récente du bâtiment à chauffer, c’est ça le 1er facteur d’un choix éclairé pour disposer
à la base d’une isolation thermique performante. Ensuite, les installations lourdes de type industrielle ont un avantage pour les blocs d’immeubles locatifs, en ce sens que les frais de maintenance sont répartis entre les volumes de construction, bien qu’on l’a vu avec Drake Landing Solar, la rentabilité reste fragile. C’est pourquoi en configuration industrielle avec une cartographie du sous-sol, les risques d’échecs sont réduits puisque les investissements ne se font que dans un environnement offrant des gisements sûrs et en profitant de rénovations prévues et indispensables, s’agissant d’en faire bénéficier le bâtit existant (qui représente >95% du marché ...) Pour la rentabilisation de l’isolation thermique améliorée “après coup”, seuls les chantiers d’isolation en auto-construction tirent leur épingle du jeu pour les maisons individuelles sur 2 étages. Pour les locatifs sur plusieurs étages se pose en effet la question de la rentabilité des investissements, des solutions trop technologiques pour être viables, sauf cette nouvelle astuce des PAC à creuser au cas par cas et à calculer minutieusement: oui la prudence est de mise. Un forage c’est 25’000 €